FIBO 2017, du 6 au 9 avril à Cologne, Allemagne

FIBO 2017Comme chaque année, le FIBO ouvrira ses portes pendant 4 jours sur le plus grand salon des sports de force, de fitness et de nutrition sportive d’Europe. Rendez-vous incontournable des plus passionnés du bodybuilding, je serais naturellement présent au salon du FIBO 2017 le vendredi 7, le samedi 8 et le dimanche 9 avril. Avec quelques irréductibles, nous allons de nouveau arpenter les allées de ce nouveau temple de la forme. Cette année, ce FIBO 2017 devrait accueillir plus de 150000 visiteurs professionnels et privés sur 4 jours, largement plus que le Body Fitness ridicule de Paris, sans même évoquer l’organisation du salon lui-même qui est en Allemagne, digne d’un autre monde. Une fois sur place, on comprend mieux pourquoi les français se rendent à Cologne mais que les allemands ne risquent pas un jour de se rendre en France, question de dimension certes, mais aussi de mentalité… Passons sur cette courte introduction et la nullité franco-française habituelle pour vous donner quelques informations supplémentaires sur ce FIBO 2017 qui s’annonce je l’espère, encore plus énorme qu’en 2016.

Le FIBO 2017 est toujours organisé en 3 grands espaces: FIBO Expert, FIBO Passion, FIBO Power

FIBO 2017 Comme vous le savez, le FIBO est désormais séparé en 3 grands espaces, une organisation particulièrement bien pensée et qui continue de faire mouche depuis sa mise en place à Essen, alors que le FIBO n’accueillait encore qu’un peu moins de 100000 personnes.

Les Halls 5.2, 6, halls 7, 8 et 9 seront réservés à la thématique FIBO Expert:

Hall 5.2
Appareils mobiles, Performance, Nutrition Sportive, EMS

Hall 6
Équipements et appareils d’entraînement sportif

Hall 7
FIBO MED, équipements et appareils d’entraînement sportif

Hall 8
Consultants, Services, Fitness, Produits et services d’intérieur, bien-être & beauté, FIBO MED

Hall 9
Entraînement fonctionnel, Trading, équipements sportifs

Le FIBO Passion accueille à nouveau un hall commercial

FINO PassionLe thème FIBO Passion regroupera l’ensemble des tendances et mouvements en relation au fitness et à notre mode de vie basé sur la santé et le bien-être avec, pendant le salon, des évènements, du shopping et d’autres choses encore.

Hall 4.1: World of Group Fitness

C’est ici que se retrouveront toutes les communautés du fitness afin de découvrir les dernières tendances en matière de cardiotraining, d’activités fitness comme la ZUMBA, le Jumping Fitness ou le Piloxing. De nombreux exposants présenteront leurs tous derniers programmes d’entraînement en invitant les visiteurs à se joindre à eux, directement sur les plateaux. Nouveauté à signaler cette année, la présence d’une piscine afin de vous faire profiter des tous derniers programmes d’entraînement aquatique.

Hall 4.2: Le Shopping Mall

A nouveau cette année, un hall entier sera consacré au shopping. Vêtement de sport des marques les plus connues comme Nike, Adidas, Puma, Venice Beach et autres vous permettront de choisir vos tenues sportives en fonction des dernières tendances. La propre marque de vêtements sport du FIBO sera également présente sur son propre stand.

Hall 5.1: Le hall des conventions et séminaires

L’ensemble des conventions et séminaires se tiendra dans le Hall 5.1, jeudi et vendredi. Les exposants développeront leurs propres séminaires, enseignements et programmes d’entraînements par et pour les instructeurs sportifs, entraîneurs et coachs. Organisée par le FIBO lui-même, se tiendra la FIBO European Convention durant les deux journées du week-end.

FIBO Power, toujours la Mecque du Bodybuilding et de la Nutrition Sportive !

FIBO PowerHall 10.1
Évènements, Suppléments, Arts Martiaux / Self Défense

Hall 10.2
Suppléments nutritionnels et nutrition sportive

Pour les bodybuilders et amateurs de force, c’est au FIBO Power que ça se passe, comme tous les ans. Si vous voulez faire des photos avec les champions du bodybuilding américain et européen, c’est là qu’il faudra vous rendre. Cette année, la plupart des grandes marques seront toujours présentes au FIBO 2017 pour vous présenter leurs dernières nouveautés. BPI, Muscletech, Reflex Nutrition, Optimum… Vous n’aurez plus qu’à faire votre choix et découvrir les dernières tendances de la nutrition sportive. Vous vous doutez bien que je serais particulièrement attentif aux dernières tendances et à l’évolution du marché même si je n’ai jamais attendu le FIBO pour m’en rendre compte. Je vous donne donc rendez-vous à Cologne dès le vendredi 7 avril pour découvrir ce nouveau salon de la forme et du bodybuilding. Comme durant l’Arnold Classic de Barcelone, j’y serais avec mes comparses de Fitness Nations, entre autres Philippe Klein et Jean Philippe Vaudru (aka Pouley) ainsi que de Robert Stepa qui nous rejoint cette année. On vous réserve quelques surprises très sympathiques en vidéo 🙂

Eric Mallet

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Arnold Classic 2016 Barcelone

Arnold Classic 2016Comme vous le savez sans doute – et même si vous ne le saviez pas – l’Arnold Classic Europe se déroule désormais à Barcelone, en Espagne. L’année dernière, la prestigieuse compétition de bodybuilding s’était déroulée à Madrid. Compétition et salon particulièrement intéressants, l’Arnold Classic suscite beaucoup d’intérêt de la part des compétiteurs et des visiteurs. S’il porte le nom de la figure la plus emblématique du bodybuilding, le salon qui se tient au même endroit que la compétition est particulièrement intéressant et convivial. Pourtant loin des dimensions impressionnantes du FIBO ou du Body Power avec leurs multiples hangars, l’Arnold Classic a pour avantage de réunir un ensemble de compétitions du plus haut niveau avec un salon moins grand mais bien plus décontracté qu’en Allemagne ou au Royaume Uni.

Biotech USA Arnold Classic 2016Petit détail d’organisation particulièrement intéressant à signaler, un grand nombre de compétitions masculines et féminines se tiennent dans le salon lui-même, en même temps que l’exposition commerciale. Deux scènes sont disposées de part et d’autre de l’énorme hangar qui abrite le salon. Derrière la scène, les backstages sont néanmoins ouverts au public, facilité permettant aux photographes de ne rien perdre du déroulement des compétitions, même si la plus grande discrétion est de mise, afin de ne pas déranger les compétiteurs. Seule la compétition principale de l’Arnold Classic (regroupant elle-même plusieurs catégories de compétiteurs hommes et femmes, par taille et par poids…) se tiendra en début de soirée du dernier jour d’exposition avec les poids lourds de la compétition: Dexter Jackson, Ben Pakulski, Big Ramy… ainsi que les plus belles compétitrices du circuit.

Arnold Classic 2016, ma première visite du salon à Barcelone

Optimum Nutrition Arnold Classic 2016Quant à moi, il s’agissait de mon premier Arnold Classic, j’étais assez impatient de m’y rendre sans trop savoir ce que la compétition et l’exposition nous réservaient. Pourtant, j’en attendais le meilleur et finalement, je n’ai pas été déçu, ni de la compétition, ni du salon. Il est vrai que lorsqu’on entend parler de l’Arnold Classic, on pense plutôt à la compétition américaine mais la manifestation sportive européenne du même nom – et avec Arnold Schwarzeneger – n’a pas grand chose à envier à son homologue des USA. Et donc, 3 mois avant la date, c’est JP Vau qui m’a mis l’idée à l’oreille. J’ai donc rapidement réservé mon billet d’entrée au salon et à la compétition. Ensuite, il me suffisait d’attendre le mois de septembre, avec un peu d’impatience.

Bevery Nutrition Arnold Classic 2016Cette année, l’événement se tenait du 23 au 26 septembre 2016, le prix des billets étant d’ailleurs très avantageux par rapport aux tarifs du FIBO et a fortiori, du Body Power. Ne sachant que choisir entre le bus et l’avion, j’ai finalement pris le bus (14 h 30 de voyage !) puisqu’il me permettait d’éviter les transferts d’aéroport alors que le bus s’arrête directement en ville, à deux pas du métro. Voyage quelque peu épique mais qui m’a permis de lire et de travailler à mon aise, j’arrivais plus ou moins frais à Barcelone, alors que je n’y avais jamais mis les pieds auparavant. J’ai pris le métro pour rejoindre JP Vau sans trop d’encombre, sauf les éventuels problèmes de langue lorsque les catalans refusent de parler espagnol. Si je croise des catalans en France, je leur répondrais sans doute en anglais ou en allemand.

A midi, découverte de la gastronomie très moyenne de Barcelone

Barcelone Arnold Classic 2016Check in et rafraichissement rapide à l’hôtel, nous devions récupérer Philippe Klein à la gare en fin d’après-midi. A midi, direction un restaurant asiatique que j’avais précédemment repéré sur Google, pensant qu’il s’agissait d’une bonne adresse. Arrivés sur place, on déchante rapidement pour se rendre compte qu’il sera assez difficile de bien manger à Barcelone. Ce que l’on avait mangé au restaurant asiatique ressemblait beaucoup au standard barcelonais de la restauration, comme nous avons pu nous en rendre compte durant notre court séjour. Pas très grave pour ces 3 jours de salons, l’essentiel étant d’apprécier l’expo et la compétition. Direction la gare pour une récupération de Philippe Klein, nous étions bien content de le voir. Après une promenade sympathique où chacun se retrouve, nous arrivons au airbnb de Philippe. Détail très sympathique, son appartement provisoire se trouve collé à une belle salle de musculation. Décidément, on se dit que parfois, le monde nous parle et que rien n’est vraiment jamais dû au hasard. Finalement Gustav Jung avait souvent vu juste lorsqu’il nous parlait de synchronicité…

Fitness Nations Barcelone Arnold Classic 2016Me voici donc reparti avec mes deux acolytes de Fitness Nations, un groupe Facebook multilingue et un site qui visent à promouvoir la pratique des sports de force, de la musculation et du fitness en général. Tout ceci est décliné en plusieurs langues afin de toucher le plus grand nombre de personnes possibles. Très beau projet qui ne demande qu’à grandir sereinement avec les années. Toujours est-il que nous étions partis en quête d’un pied afin de poser la caméra qui servirait aux premiers interviews réalisés au cours de l’Arnold Classic 2016. Après avoir déambulé dans les centres commerciaux de la ville et mis la main sur ce fameux pied pour un prix raisonnable, nous étions opérationnel pour la visite du salon et de la compétition. En soirée, le même problème se posa, difficile de manger quelque chose de bon à Barcelone.

Première journée à l’Arnold Classic 2016 avec Philippe Klein et JP Vau (aka. Pouley !)

Arnold Classicc Europe 2016Première journée de salon body et fitness, JP et moi avons essayé de nous lever plus ou moins tôt, ce qui nous semble quelque peu contraire à nos habitudes. Avec la fatigue de mes 14 heures de bus, je n’étais pas vraiment frais en cette très belle matinée barcelonaise. Plein d’entrain, Philippe nous téléphone et nous demande si nous voyons une grande tour rouge. En fait, on ne voyait pas grand chose à cet instant, nous étions à la bourre, encore un peu loin du « Fira Barcelona Gran Via ». Finalement, on se donne rendez-vous au Mac Donald du coin pour un café, déjà plein de musclés (le Mac Donald, pas le café !). Philippe me fait montre du site Fitness Nations, en pleine construction mais disposant déjà d’atouts particulièrement intéressants avec notamment, un planning des salons européens et mondiaux, directement accessible sur le site.

Kevin Levrone Arnold Classic 2016Comme me l’expliqua Philippe, l’objectif de Fitness NationS avec un « s » est donc de proposer un site en plusieurs langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien…) avec des articles, des conseils et des vidéos sur nos disciplines sportives, afin d’intéresser un public d’athlètes le plus large possible, tant en musculation qu’en fitness ou en force athlétique. Leur objectif est cependant différent du mien, JP Vau et Philippe voulant écrire et filmer pour les débutants en musculation, avec des explications et des conseils simples sur la nutrition ou l’entraînement. C’est une très bonne idée car il y a vraiment un manque à combler à ce niveau.

Plusieurs interviews étaient déjà prévus dans la journée mais Philippe n’avait pas encore invité un grand nombre d’athlètes. Finalement, Philippe Klein décida d’y aller au culot, avec une réussite qui ira au-delà de ses espérances. Nous étions prêts pour notre première journée d’Arnold Classic 2016. Exposants de compléments alimentaires, de vêtements fitness (Gorilla Wear, Bulders…) ou de matériel, ainsi que de très nombreuses compétitions, l’Arnold Classic se visite en une journée mais il est sans doute préférable d’y consacrer deux ou trois jours si l’on ne veut rien rater.

Un salon avec de l’espace et une majorité d’exposants pour les compléments alimentaires

Arnold Classic 2016 BarceloneSur place, on découvre finalement un salon où les stands ne sont pas agglutinés les uns sur les autres, sans délimitations de type FIBO Power et les marques d’appareils de musculation de l’autre puisqu’il n’y a pas d’autres halls d’exposition. Cependant, on est loin de la mesquinerie parisienne, il y a vraiment de la place pour tous les exposants, une petite moitié du salon permettrait d’ailleurs d’accueillir encore quelques marques.

Sur l’expo, les grandes et petites marques de compléments alimentaires se partagent une grande majorité de l’exposition, les stands de matériel, d’haltères et de machines étant assez peu nombreux. Des leaders du marché comme Technogym ou Nautilus n’étaient pas présent sur le salon par exemple. Exposition plus petite qu’au FIBO, l’atmosphère y est aussi plus détendue, un peu plus sereine, sans les mouvements de foule que l’on peut subir durant les week-end de FIBO Power par exemple…

William Janssens Arnold Classic 2016

Avec notre physiologiste de l’exercice !

Sérénité aidante, il devient aussi beaucoup plus simple d’aborder les exposants. Philippe en profite pour voir Anton Lifter, responsable de Gorilla Wear pour l’Espagne; j’en profite également pour prendre quelques contacts. L’interview en espagnol d’Anton est une première réussite. Conviviale et sympathique, Anton passe le mot à plusieurs compétiteurs médaillés que nous aurons également le plaisir d’interviewer. Nous avons également eu le plaisir d’interviewer la charmante Camelia Preda (avec un squat poids de corps de Philippe et de Camélia). Autre surprise, l’interview de Clarence de Vis nous fait découvrir quelqu’un de particulièrement gentil et très positif. Nous ne pouvons que lui souhaiter la meilleure des réussites sur le plan sportif. Sur le salon, Philippe croisera Michael et son pote, deux athlètes très sympathiques avec lesquels il est d’ailleurs facile de sympathiser. Finalement la journée se passe bien, entre boissons et barres protéinées, la cafétéria et autres snacks bars du salon étant particulièrement chers et limités en termes de qualité. C’est à croire qu’il est impossible de manger correctement en Espagne. En soirée, même topo, nous cherchons péniblement à nous restaurer dignement entre des misérables tapas hors de prix et des menus enfant de chez Flunch pourtant servis aux adultes. Burger King (honte à nous !) et Ben et Jerry 🙂 nous sauveront d’une famine annoncée…

Je patiente à l’entrée d’une des meilleures compétitions de bodybuilding, l’Arnold Classic !

Arnold Classic Heavyweight Au lendemain, la compétition finale aura lieu après une attente interminable aux portes de la salle. Durant l’attente, j’en viens à poser une question à trois juges IFBB et le dialogue s’installe. Finalement, je leur laisserai la carte de mon blog, c’est plutôt sympathique. Philippe et JP étaient partis interviewer Tibo in Shape, j’ai préféré attendre. Cela dit, on aime ou on aime pas mais le Thibault en question a au moins le mérite d’attirer les jeunes vers le sport, la musculation et le fitness, c’est une qualité que je ne pourrais pas lui enlever. Enfin assis, je me retrouve, malgré un billet à 80€, placé trop loin de la scène. Seul mon 300 mm me permettra finalement de grappiller quelques photos plus ou moins réussies des athlètes (plutôt moins que plus à vrai dire). Dans l’ensemble, les compétiteurs sont tous d’un très haut niveau, au point où je me demande vraiment comment font les juges pour les départager. Cependant, la compétition est beaucoup trop longue même si elle est passionnante. On se retrouve, malgré un spectacle de très haut niveau, à ne disposer ni d’une goutte d’eau ni d’une barre à croquer pendant près de 3 h 30.

Fitness, Junior, Amateur, Bikini et autres culottes courtes pour l’Arnold Classic 2016

Arnold Classic 2016Personnellement, je ne comprends pas très bien toute cette avalanche de catégories en Junior, Master, Men’s & Women’s Physique, Muscular, Bermuda et Bikini, catégories par taille et par poids qui ne font que rallonger inutilement la compétition, à moins qu’il s’agisse tout simplement d’animer le salon durant ces trois jours à coups de récompenses et de belles médailles. Franchement, je ne suis pas très fan de ce show à la Jacques Martin où presque tout le monde a gagné, je trouve que ça enlève beaucoup d’authenticité à l’évènement. Et à voir le nombre de compétiteurs, on pourra difficilement retenir tous ceux qui nous aurons marqué durant la soirée. Si on retiendra facilement les noms des grandes catégories du concours, cela ne joue vraiment pas en faveur de ceux qui voudraient se faire une place dans le milieu du bodybuilding ou du fitness. Pourtant, les résultats me paraissent assez logiques à voir les placements obtenus par chaque athlète, si on arrive à s’y retrouver, à savoir qui participe à quoi.

En soirée, on passe dans le vif du sujet de cet Arnold Classic 2016…

Finale Arnold Classic 2016Question bodybuilding pur et dur, c’est du très haut niveau comme on pouvait s’y attendre. Sur scène, Big Ramy est énorme, il devance les autres compétiteurs sauf une exception, celle de Roelly Winklaar qui se donne d’horribles airs de baudruche. On se demande s’il est gonflé à l’hélium ou au Synthol, ou les deux en même temps. Pour moi, c’est vraiment l’antithèse absolue du bodybuilding. Quoi qu’il en soit, la majorité du public n’en avait que pour Ramy et Winklaar, c’est un peu dommage. Finalement, Dexter Jackson remporta à nouveau le titre devant Mamdouh Elssbiay ou « Big Ramy », à l’âge de 46 ans ! Les mauvaises langues diront que c’est l’absence de Phil Heath qui a permis la victoire de Dexter Jackson, toujours est-il que les absents ont toujours tort (comme quelqu’un de bien connu à l’Olympia) et que sa victoire était bien méritée à mon sens. Avec cette nouvelle victoire à l’Arnold Classic 2016, Dexter Jackson devient le bodybuilder professionnel le plus médaillé de l’histoire avec 27 titres et les 100 000$ de récompenses pour cette seule compétition européenne. Sans trop nous étendre sur le sujet, soulignons la victoire bien méritée de Jean Philippe Cesari en Master Men’s Physique 40-44 ans et chez les femmes, celle de la brésilienne Priscila Cavilha en catégorie Women’s Physique mais surtout de la russe Oksana Grishina qui nous gratifia d’un posing athlétique phénoménal dont elle seule à la secret. On se demande carrément où elle va chercher autant de classe et d’énergie; spectaculaire et tout simplement imbattable…

Toujours est-il que l’Arnold Classic européen mérite vraiment le déplacement. Pour ceux qui voudrez nous rejoindre, Philippe, Pouley, euh… pardon, je voulais dire JP Vau et moi-même, nous vous donnons rendez-vous du 22 au 24 septembre 2017 sur le parvis du Fira Barcelona Gran Via à 10 heures précises !

Eric Mallet

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Vitafoods 2016, Interview d’Harvey Capitaneo, Consultant en Nutrition Sportive

Harvey CapitaneoLes athlètes ont tendance à l’oublier mais les compléments alimentaires qu’ils consomment (Whey Protein, Gainers, Acides Aminés, BCAA…) ne sont pas fabriqués par les marques elles-mêmes. Les grands groupes – ou les plus petits –  sous-traitent généralement à des fabricants situés aux quatre coins de la planète. Usines visitées en Asie, en Europe et aux USA, l’expertise d’Harvey Capitaneo est aujourd’hui précieuse pour tous ceux qui prennent leurs protéines car la qualité, comme partout, n’est pas toujours idéale et parfois, vraiment désastreuse… Invité par Harvey Capitaneo lui-même, j’ai eux la chance de visiter le Vitafoods 2016, le plus grand marché de la nutrition et des nutraceutiques en Europe et dans le monde entier.

Harvey Capitaneo, un acteur essentiel du marché de la nutrition sportive et des nutraceutiques

Harvey CapitaneoActeur essentiel du marché de l’alimentaire, des nutraceutiques et de la nutrition sportive, l’expérience de terrain d’Harvey est précieuse pour ses clients, mais aussi pour les sportifs qui ne veulent pas consommer n’importe quoi, n’importe comment. Évidement, il faut voir au-delà de la nutrition sportive puisque la santé des athlètes est primordiale, elle passera toujours en priorité par rapport à la performance physique. Malheureusement, avec une mondialisation qui s’accélère et des coûts de transport toujours plus bas, le risque de consommer des protéines ou des suppléments dont la qualité est exécrable est toujours plus grand alors que les marques qui revendiquent une qualité nutritionnelle élevée sont de moins en moins connues.

Je vous laisse avec mon interview d’Harvey…

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Bonjour Monsieur Capitaneo. Voici quelques questions que nous aurions voulu vous poser concernant le Vitafoods 2016…

Eric Mallet: Tout d’abord, que représente le salon Vitafoods 2016 pour le marché du nutraceutique et des suppléments alimentaires ?

Harvey Capitaneo: C’est l’une des 2 grandes réunions européennes qui ont une portée mondiale car les visiteurs viennent de toute la planète.

Eric Mallet: Quelles sont les grandes marques et entreprises présentes durant le salon ?

Harvey Capitaneo: Toutes les acteurs principaux de la branche sont présents: Glanbia, Lactalis,  Davisco,  Armor, Dsm, etc. On y trouve aussi des petites entreprises qui viennent avec des nouveautés. C’est précisément ce qui rend ce salon intéressant, de pouvoir côtoyer les grandes entreprises de l’agro-alimentaire et les petites, européennes ou non européennes.

Eric Mallet: Y a t-il d’autres salons de même importance ou le Vitafoods fait-il partie des plus grands salons du secteur ?

Harvey Capitaneo vitafoods 2016Harvey Capitaneo: Vitafoods est le plus grand, suivi du FI Europe, qui se tiendra cette année en Allemagne en novembre.

Eric Mallet: Le salon est-il tout public ou réservé aux professionnels des nutraceutiques et des compléments alimentaires ?

Harvey Capitaneo: Il est réservé aux professionnels, ce salon est là pour faciliter les échanges alors que des études scientifiques sont également expliquées lors des conférences.

Eric Mallet: La majorité des entreprises du secteur du nutraceutique et des suppléments alimentaires du monde entier étaient présentes au Vitafoods 2016. Dans ce cadre, auriez-vous tendance à citer en exemple certains pays pour leur dynamisme ou la qualité des produits qu’ils proposent aux consommateurs ?

Harvey Capitaneo: Je fais toujours une différence entre le dynamisme et la qualité. Pour ce qui est du dynamisme, il faut différencier les nouveautés mises sur le marché et de ce côté, les américains tiennent toujours le haut du pavé. Pour ce qui en est des ventes, les chinois me semble être de plus en plus présents mais je ne les classerais pas dans la case « qualité ». En Europe, les anglais sont très dynamiques pour ce qui est des ventes et des produits avec les allemands. Pour la supplémentation alimentaire elle-même, les pays de l’est progressent.

Eric Mallet: Selon vous, quelles seront les principales tendances du marché l’an prochain ou dans un proche avenir pour les nutraceutiques et la nutrition sportive ?

Harvey capitaneoHarvey Capitaneo: La place des enzymes et probiotiques sera de plus en plus présente, on ira de plus en plus dans une direction du « médicalent ».

Eric Mallet: On parle beaucoup des Omega 3 et des enzymes mais pourquoi ?

Harvey Capitaneo: Je ne suis pas un scientifique mais de plus en plus d’études scientifiques prouvent l’efficacité des acides gras Oméga 3 et de leur rôle, notamment pour la santé. La consommation est donc en plein boum depuis 2 à 3 ans. Pour les enzymes on sait très bien que de mettre des enzymes par exemple dans de la whey, augmente très nettement l’assimilation de celle-ci. Je pense même que d’ici 5 ans on se dira « mais comment je pouvais prendre une whey sans enzymes ? »

Eric Mallet: Au cours de votre visite, êtes-vous globalement satisfait des échanges que vous avez pu nouer avec les professionnels des grandes entreprises du secteur ?

Harvey capitaneo vitafoods 2016Harvey Capitaneo: En fait, les grandes entreprises je les connais et ce n’est pas tellement la bonne place pour les rencontrer. Je préfère les voir dans leurs bureaux. Je viens surtout ici pour voir les nouveautés et échanger sur la prospection de nouveaux marchés.

Eric Mallet: Par rapport au Vitafoods de l’année dernière, avez-vous perçu une évolution au niveau de l’offre des entreprises présentes, ou quelques innovations remarquables ?

Harvey Capitaneo: La part inquiétante est représentée par la nette augmentation des stands chinois. Certes, certaines entreprises chinoises se sont « normalisées », elles sont dans les normes mais dans l’ensemble, le niveau reste médiocre. Pour ce qui est des nouveautés, je pense qu’il existe un produit qui présente un gros potentiel, il s’agit de la protéine d’herbe avec un niveau de BCAA supérieur à une whey (28%) à un prix d’environ 50% en dessous de la whey. (biofabrik.com)

Eric Mallet: D’un point de vue plus général, le Vitafoods 2016 permet-il de dégager une direction pour le marché futur du nutraceutique et de la nutrition sportive ?

Harvey Capitaneo: Si je devais donner une direction, on va vers le végétal. Cette année a été catastrophique pour les fabricants de whey/lactosérum alors que les protéines végétales sont en plein boum, les enzymes de même, ainsi que les variantes d’Omega.

Eric Mallet: Parlant de nutrition sportive, un secteur en pleine expansion, avez-vous rencontré certains acteurs majeurs de ce segment du marché ?

Eric Favre Vitafoods 2016Harvey Capitaneo: Oui, j’ai rencontré le groupe Eric Favre, Protech, Olimp, Multipower, ON, BSN et des sous-traitants de grandes marques. Dans les conférences, j’ai aussi croisé les 2 importateurs d’une marque belgo-slovène « THE Nutrition » et en France (Didier Codol et Luiz the Rock). A noter cette année, l’absence du groupe Now Nutrition, grande marque américaine qui est aussi un grand groupe de sous-traitance.

Eric Mallet: Avez-vous quelques regrets, des déceptions ou des attentes qui n’ont pas été satisfaites par le salon ou l’absence de certains acteurs en lien direct ou indirect avec le marché des nutraceutiques et des suppléments alimentaires ou plus particulièrement de la nutrition sportive ?

Harvey Capitaneo: Je suis Suisse, donc proche de la France, et de ce côté nos amis français sont décevants. A part les géants français du secteur laitier, le stand France est chaque année du même niveau. Aucune marque de nutrition sportive n’était présente à part le groupe Eric Favre. La France est un des pays qui à le plus d’usines mais finalement, elle présente un manque de dynamisme. Seule une marque de suppléments sportifs était présente (Eric Favre). C’est vraiment peu, très peu… Juste pour vous faire remarquer qu’il y avait 2 stands néo-zelandais, un pays de 5 millions d’habitants qui se trouve aux antipodes ! La France devrait suivre l’exemple d’Eric Favre.

Eric Mallet: Quels ont été les sujets des conférences ?

Harvey capitaneoHarvey Capitaneo: Cela va du « marché » lui-même à des résultats d’études. Cela fait partie du travail de se tenir au courant des études scientifiques. La seule chose qui m’amuse, c’est que en 15 ans, je n’ai jamais croisé un seul youtubeur. Cette année, j’ai pourtant invité plusieurs youtubeurs français. Le seul qui a répondu est un suisse, TheTomSanders. C’est un peu malheureux étant donné qu’ils agissent en tant qu’expert sur youtube mais finalement, ils ne viennent pas comprendre les études ni cette industrie.

Eric Mallet: Merci Monsieur Harvey Capitaneo d’avoir répondu à nos quelques questions…

Vous pouvez poser vos questions directement à Harvey Capitaneo sur le groupe de discussion Fitness Nations France

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Quant à moi, je vous donne rendez-vous pour le prochain article, je reviendrais rapidement sur les molécules avec une étude sur le HMB proposée par Ergo-log.

@ bientôt sur Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Francis Benfatto, interview de la légende française du bodybuilding

francis benfattoDans le monde très fermé du bodybuilding – mais qui commence heureusement à s’ouvrir un peu plus actuellement – certaines légendes de notre sport sont encore bien présentes sur le devant de la scène même si elles préfèrent aujourd’hui, rester en coulisses pour distiller leurs précieux conseils.

Pour ceux qui ont mon âge et qui auront connu l’âge d’or du bodybuilding, avec des athlètes hors du commun comme Lee Labrada, Rich Gaspari, Arnold Schwarzeneger, Dorian Yates, Gary Strydom, Lee Haney, Achim Albrecht, Gustavo Badell, Samir Bannout, Mohamed Benaziza et bien d’autres, vous savez qu’ils ont côtoyé un champion français faisant aujourd’hui figure de légende du bodybuilding. C’est un champion qui a connu une carrière de professionnel IFBB exceptionnelle et qui bien souvent, pesait beaucoup moins lourd sur la balance que ceux que je viens de citer, tout en présentant une condition physique hors norme, cet athlète d’exception, c’est Francis Benfatto.

Avec une symétrie physique exceptionnelle, Francis Benfatto fait honneur au bodybuilding français

Francis BenfattoCertainement gratifié d’une génétique hors du commun mais qui n’exclut pas un travail de musculation acharné, Francis Benfatto a toujours su inquiéter ses concurrents par une symétrie et des proportions que peu d’entre eux pouvaient présenter sur scène, sans pour autant manquer de masse ou de volume musculaire. Un peu comme de très nombreux jeunes pratiquants de la musculation, j’ai toujours considéré Francis Benfatto comme un modèle d’esthétique à atteindre, non seulement pour l’équilibre stupéfiant de son physique mais aussi pour ses principes d’entraînement parfois à contre-courant de la majorité des compétiteurs de l’époque. Aujourd’hui, Francis Benfatto se consacre à de nombreux séminaires et coachings professionnels tout en poursuivant plusieurs objectifs dont celui de développer une méthode d’entraînement répondant au nom de Progressive Performance Stratégie ou PPM. Ces trois lettres témoignent surtout de l’intelligence innée d’un champion focalisé sur l’obtention du meilleur rapport performance physique/rendement musculaire et hypertrophie.

Une méthode d’entraînement qui cherche l’efficacité musculaire, une gamme de compléments bien pensée

J’ai donc eu la chance d’interviewer Francis Benfatto et de lui poser quelques questions à propos de sa carrière, de sa méthode d’entraînement et de sa ligne de compléments alimentaires. Ce dernier m’a fait le plaisir de répondre à mes questions avec la gentillesse et l’esprit positif qui le caractérise si bien. Francis est réellement intarissable. J’ai passé 2 heures en sa compagnie et je n’ai pas vu le temps passer.

  • Première question: Quels ont été les points forts de ta carrière ? Pourrais-tu citer quelques personnalités dans le monde du bodybuilding ou en dehors du monde du sport qui t’ont marquées et pour quelles raisons ?

Francis BenfattoFrancis Benfatto: « Ce qui m’a marqué a certainement été ma rencontre avec Lucien Demeilles, avec une interview en 1978/79, une compétition à Montpellier avec ses encouragements. Mon entraineur René Meme m’a également beaucoup marqué. Ensuite, il y eut mon premier championnat de France en 1980, en 1982, ma victoire aux championnats de France, mon championnat du Monde en 1985 (5ème) en -80 kg. En 1987, je suis passé professionnel. En 1988, la nuit des champions (9ème place), ma 1er compétition professionnelle puis en 1989 où je me place 12ème à Olympia. En 1990, j’obtiens la 8ème place à la Nuit des Champions et je me placerai 6ème à Olympia ! »

  • Tu as développé ta méthode d’entraînement. Est-ce par rapport à ta propre expérience personnelle du sport ou as-tu voulu échanger avec d’autres personnes ? As-tu pris en compte certaines méthodes ou théories sur l’entraînement de résistance ?

Francis Benfatto: « Oui, j’ai développé ma méthode d’entraînement par rapport à ma propre expérience et à ma déception par rapport aux méthodes traditionnelles: lourd ou intensité. Après le Grand Prix d’Australie, je me suis posé la question du maintien du volume musculaire après la compétition. Pour moi, il s’agissait de revenir à un entraînement raisonnable et adapté au métabolisme du bodybuilder; de développer une méthode qui vise à créer un meilleur équilibre entre le corps (le muscle) et le métabolisme, de réduire la fatigue du système nerveux. Il s’agit surtout de s’entraîner le plus correctement possible tout en étant efficace. Aujourd’hui, j’accorde beaucoup d’importance à la progressivité du degré de stimulation musculaire. Les facteurs importants sont l’amplitude, la posture, l’exécution et la précision du mouvement. Il s’agit de pouvoir travailler vers la perfection du mouvement et de sa répétition, de pouvoir revenir sur l’acquis musculaire de la dernière séance à un niveau raisonnable pour trouver de nouveaux moyens d’aller plus loin. »

Francis BenfattoE. Mallet: La Progressive Performance Stratégie aura donc pour objectif d’amener le pratiquant de musculation vers de meilleures performances en fin de séances, à partir d’un travail musculaire très progressif. Selon moi, l’originalité et la force de la méthode PPM me conduit à penser qu’il s’agit d’une pratique visant à améliorer sans cesse le rapport neuromusculaire, un facteur clé de la progression en bodybuilding, pourtant trop peu pris en considération à mon avis. C’est comme le souligne très bien Francis de « (…) terminer les séances au maximum de son intensité (…) » avec « la capacité à produire des efforts physiques et mentaux (…) » qui ne cessent de progresser. Au niveau des compléments alimentaires – pour parler de mon domaine de travail – cette notion est également assez peu prise en considération jusqu’à maintenant. A part pour la L-Tyrosine et la caféine, seule la citicoline a été récemment ajoutée dans certaines formules.

  • Quelles ont été tes principales motivations, tes idées pour créer ta marque de compléments alimentaires ?

Francis Benfatto: « A vrai dire, cela fait très longtemps que je poursuis ce projet car cette idée me taraude depuis l’époque où j’ai connu Joe Weider, avec l’image de Victory où j’apparaissais sur un de ses compléments. La marque Nubret’s Foods de Serge Nubret m’avait également donné cette idée. J’ai ensuite créé ma première marque: Francis Benfatto Line, discrètement et modestement  lancée par mail order. La création d’une nouvelle gamme a vu le jour avec des partenaires sud-africains, une marque sud-africaine a donc été créée. En 2006, ce fut le lancement de ma gamme de suppléments avec une présentation au FIBO en 2009 de Benfatto Nutrition. »

  • Quels sont selon toi les points forts de ta marque ?

Francis Benfatto: « Pour moi, la charte graphique est très réussie, avec une belle mise en valeur des produits, ce qui est essentiel. L’originalité des formules, établie par la recherche scientifique est également au centre de mes préoccupations, notamment pour l’emploi de la créatine Kre Alkalyn, une forme de créatine monohydrate sous brevet. Il s’agit de proposer un produit de qualité qui améliore les performances physiques des athlètes. L’évolution de ma ligne de produits est également importante pour la suite. »

A4 Recovery2Eric Mallet: Comme vous l’avez compris, Francis Benfatto ne va pas en rester là. Attaché au développement de sa gamme de compléments, je vais prendre plaisir à vous présenter sa gamme de produits dans un prochain article, ne pouvant tout écrire en une seule fois. A ce sujet, Francis préfère d’abord être présent en boutiques en France et dans le reste de l’Europe plutôt que se retrouver vendu partout sur Internet. De mon point de vue, c’est sans doute être trop prudent car il devient très difficile, à l’heure actuelle, de faire connaître une gamme de compléments alimentaires sans être activement présent sur le Web. C’est d’autant plus vrai que Francis Benfatto m’a affirmé vouloir perdurer dans le métier et de développer sa gamme. Travaillant moi-même dans le milieu du complément alimentaire depuis 10 ans, je ne pense pas que l’on doive se méfier excessivement des revendeurs, bien au contraire. La plupart d’entre eux sont honnêtes, ils ont du savoir-faire et connaissent bien leur métier. C’est d’autant plus vrai que Francis Benfatto a l’avantage indiscutable d’une réputation mondiale dans le milieu du bodybuilding dont il pourrait facilement tirer parti, et avec fruits ! A l’heure actuelle, c’est sans doute le seul français reconnu du bodybuilding qui puisse en dire autant.

Pour l’instant, ce que je peux ajouter, c’est que sa gamme semble cohérente, qu’elle comprend pour l’instant cinq produits présentés en ligne avec Pure Whey Protein, Performance Booster, 12/1/1 Recovery, Protein Pancake et Lipocuts. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très prochainement pour d’autres articles en vous incitant plus que jamais à développer votre culture physique…

Eric Mallet

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