La gelée royale préserverait-elle la santé de la peau ?

gelee-royaleLes facteurs hormonaux joueraient un rôle dans le vieillissement et la santé de la peau. La peau des femmes ménopausées peut vieillir plus rapidement en raison de la diminution rapide de la concentration d’estradiol dans le sang. Une supplémentation en gelée royale pourrait être porteuse d’espoir. C’est ce que suggèrent des chercheurs coréens sur la base d’une étude animale qu’ils ont menée.

La gelée royale présenterait une influence hormonale

La gelée royale présenterait un effet sur les hormones. On ne sait pas exactement comment elle agit, mais les substances actives sont probablement des acides gras tels que l’acide sébacique [première formule ci-dessous], l’acide 3.10-dihydroxydécanoïque et surtout l’acide 10-hydroxy-2-décénoïque ou 10-HDA [deuxième formule ci-dessous].

acide-sebacique

10-hda

Selon une étude de 2010 publiée dans PloS, les acides gras modifieraient la manière dont l’œstradiol interagit avec son récepteur. Il se peut que les mêmes acides gras puissent faire la même chose aux récepteurs d’autres hormones – comme le récepteur des androgènes.

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Les effets anti-âge de la gelée royale boostent la testostérone

Nous parlions récemment de l’effet de stimulation de la testostérone par la gelée royale sur des lapins et des rats. Des chercheurs de la société japonaise Hayashibara ont découvert que la gelée royale avait le même effet chez des hamsters dorés – et ils ont découvert quelque chose qui ressemble à un mécanisme.

L’effet androgène de la gelée royale

 

 

 

Les effets androgéniques de la gelée royale ne sont pas une nouveauté scientifique. Déjà, en 1962, des chercheurs japonais avaient découvert que lorsqu’ils injectaient des extraits de gelée royale, des rats et des souris commençaient à produire plus de sperme. En 1988, d’autres chercheurs japonais ont répété ces expériences et ont observé qu’à la suite des injections “le poids des testicules, l’épididyme, les vésicules séminales et les glandes de la prostate de souris mâles avaient augmentés”. [Vet Tokyo. Anim. Sci. 1 988 35, 1-4.]

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