Le Ginkgo biloba augmente les effets positifs de l’activité physique sur votre cerveau

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Image Leon Huang – Pexels.com

L’activité physique, et certainement l’activité physique intense, est aussi bonne pour votre cerveau que pour les cellules de vos muscles. Et il se pourrait que l’effet cérébral positif de l’activité physique soit plus fort si vous utilisez également un supplément de Ginkgo biloba. Du moins, c’est ce qu’écrivent des scientifiques polonais dans Nutrients.

L’étude sur le Ginkgo biloba, l’activité physique et le système nerveux central

Pendant 6 semaines, les chercheurs ont donné à 9 étudiants masculins en bonne santé, âgés de 20 à 24 ans, 2 capsules contenant un extrait de Ginkgo biloba au petit déjeuner chaque jour. Chaque capsule contenait 80 milligrammes d’extrait, avec 9,2 milligrammes de glycosides flavonoïdes et 4,8 milligrammes de lactones terpéniques. Les chercheurs polonais ont utilisé le produit Ginkoflav Forte d’Olimp Labs. Un groupe témoin de 9 autres étudiants a reçu un placebo.

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Le pissenlit, Taraxacum officinale, et la testostérone, quels liens, quels effets ?

fleur-pissenlitNon, ce n’est pas un poisson d’avril qui arrive sur le tard. Généralement, la revue Animal Cells and Systems n’aime pas les farces. Dans cette revue scientifique respectée, des chercheurs coréens de l’université Chung-Ang ont publié une étude in vitro dans laquelle des extraits de pissenlit augmentent la production de testostérone par les cellules de Leydig dans les testicules.

L’étude sur le pissenlit et le rapport présumé avec les cellules de Leydig

Les chercheurs ont fabriqué eux-mêmes leurs extraits. Ils ont extrait les substances actives de pissenlits séchés avec de l’eau, ont fait évaporer l’eau et ont utilisé la poudre restante pour leurs expériences. Les analyses ont montré qu’un composant important de l’extrait de pissenlit était l’acide cichorique.

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Berbérine et longévité, une expérience positive et assez surprenante sur l’animal

berberis-vulgaris-berberineSi vous réagissiez aussi bien à la berbérine que les souris de laboratoire, vous pourriez prolonger de 80 % le nombre d’années pendant lesquelles vous pourrez profiter d’une vie longue et prospère (théoriquement !). Cela signifie t-il que la berbérine présente un effet prometteur sur la longévité humaine ? Cet extrait végétal prolongerait la vie chez l’animal. A vrai dire, c’est déjà pas si mal…

La berbérine, une molécule issue de plantes dont l’usage médicinal est millénaire…

La berbérine est une substance présente en concentrations relativement élevées dans des plantes telles que l’épine-vinette ou Berberis vulgaris. Les guérisseurs traditionnels asiatiques utilisent des extraits de berbérine depuis des siècles contre diverses affections. En outre, des scientifiques de pays comme la Chine, Taïwan et la Corée du Sud supposent que la berbérine pourrait ralentir les processus de vieillissement.

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Le Ginseng sibérien, amélioration de l’endurance des athlètes

ginseng-siberien-racinesEn 2010, des chercheurs de l’université catholique Fu Jen, dans la capitale taïwanaise Taipei, ont été les premiers scientifiques à démontrer les effets positifs du ginseng sibérien, en latin Eleutherococcus senticosus. Ils ont testé des athlètes d’endurance dans une étude crédible. Ils ont publié leurs résultats dans le Chinese Journal of Physiology.

Le Ginseng sibérien

Les premières indications de l’effet positif du ginseng sibérien sur les athlètes d’endurance sont apparues dans des études russes plus anciennes et difficiles d’accès. Dans ces études, les athlètes d’endurance recevaient plusieurs millilitres d’une solution alcoolique concentrée contenant des extraits de ginseng sibérien une demi-heure avant d’être soumis à un exercice intense, après quoi ils présentaient des performances nettement améliorées.

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Un extrait de Prunella vulgaris inhiberait l’estradiol via les récepteurs aryl-hydrocarbone

Il y a quelques temps de cela, nous vous avions parlé des extraits anti-œstrogéniques de la plante tropicale Bassaiopsis glomerulata. Ils avaient fait leur chemin dans le supplément nutritionnel de musculation Triazole. Le Triazole contenait également des extraits de la plante Prunella vulgaris (présentée ci-dessous), que l’on trouve couramment en Europe. Note EM: Il s’agit tout simplement de la Brunelle commune. En 2009, des chercheurs américains spécialisés dans le cancer ont publié une étude sur cellules et animaux au cours de laquelle ils ont étudié le fonctionnement de cette substance.

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La Prunella vulgaris ou Brunelle commune

Les chercheurs, qui ont été financés par le gouvernement américain pour étudier des préparations à base de plantes que de plus en plus de femmes utilisent, ont découvert lors d’un dépistage que des extraits de Prunella vulgaris ont un effet anti-œstrogène. Ils ont ensuite examiné les préparations de plus près.

Les chercheurs ont exposé des cellules dotées de récepteurs d’œstradiol au DES, un œstrogène synthétique, et à l’extrait de Prunella vulgaris [PV]. Le DES a stimulé la synthèse de l’enzyme phosphatase alcaline mais le Prunella vulgaris a inhibé sa synthèse. À une concentration de 50 microgrammes par millilitre, l’extrait était presque aussi efficace que l’anti-œstrogène Fulvestrant [ICI]. Son nom commercial est Faslodex. Les médecins l’utilisent pour traiter le cancer du sein.

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L’Artemisia iwayomogi produirait des effets similaires au GW501516

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L’Artemisia iwayomogi

Tout athlète d’endurance qui se respecte ne penserait même plus à prendre de l’EPO. A vrai dire, l’EPO date déjà de 1995. Bien des années plus tard, les sportifs non-naturels utiliseraient des produits de laboratoire comme le GW501516, un agoniste de la protéine PPAR-delta. Selon une étude animale publiée dans PLoS ONE, il existerait un extrait végétal qui ferait exactement la même chose. Avez-vous déjà entendu parler de l’Artemisia iwayomogi ?

Les protéines PPAR, le GW501516 et l’Artemisia iwayomogi

Rafraîchissons notre mémoire… Les cellules contiennent la protéine PPAR (En français: Récepteur Activé par les Proliférateurs de Peroxysomes). PPAR fait mille et une choses mais vous pouvez aussi résumer grossièrement son activité en une phrase simple : le récepteur PPAR agit comme un activateur de l’oxydation des acides gras. Plus une cellule reçoit de stimuli via le PPAR, plus elle brûle d’acides gras. La variante PPAR la plus pertinente pour les cellules musculaires serait le PPAR-delta. Note EM: Les PPAR sont des protéines présentes dans le noyau cellulaire qui se lient aux acides gras et vont activer des gènes qui commandent l’oxydation des graisses.

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Le Schisandra sinensis augmenterait la force musculaire de 8%

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Baies de Schisandra sinensis

Imaginez un instant que vous ne vous fassiez pas de musculation mais que vous preniez un gramme d’extrait de Schisandra sinensis chaque jour. Selon une étude de l’université Dong-A en Corée du Sud, votre force musculaire pourrait avoir augmenté de 7,7 % en 12 semaines.

L’étude sur le Schisandra sinensis

Les chercheurs ont divisé 45 femmes en bonne santé âgées de 55 à 78 ans en deux groupes. Les chercheurs ont donné à la moitié de leurs sujets un total d’un gramme d’extrait de Schisandra chinensis chaque jour pendant 12 semaines. Cette dose était contenue dans 4 capsules. Les sujets ont divisé cette dose en deux prises par jour. L’autre moitié a reçu des gélules sans substances actives pendant cette période.

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