3 à 4 jaunes d’œufs pourraient normaliser votre taux de lipides, réduire les graisses abdominales et hépatiques, le risque de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique non alcoolique

Dans un passé pas si lointain, les jaunes d’œufs était proscrit par les nutritionnistes et les médecins du fait de son taux de cholestérol élevé. Aujourd’hui, nos connaissances sur le métabolisme du cholestérol ont évolué, notamment en ce qui concerne les statines. Pourtant, les rumeurs sont toujours aussi tenaces, elles peinent à disparaître. Cet article d’Adel Moussa de la SuppVersity nous prouve qu’un jaune d’œuf, et même quatre, vous ferons beaucoup moins de mal qu’on ne le pense…

Eric Mallet

eggs 3 à 4 jaunes d’œufs pourraient normaliser votre taux de lipides, réduire les graisses abdominales et hépatiques, le risque de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique non alcoolique

3 œufs entiers contiennent la « quantité » la plus efficace de jaune d’œufs pour améliorer votre profil lipidique et plus spécifiquement: triglycérides ↓ et LDL ↓ mais HDL ↑

En raison de leur teneur en cholestérol, les œufs ont longtemps été considérés comme un vecteur de maladies cardiaques. En tant que lecteur de SuppVersity, vous savez qu’il y a plusieurs raisons pour lesquelles la consommation d’œufs, ou plutôt de jaunes d’œufs, n’augmenterait pas votre risque de maladies cardiovasculaires: (A) il n’y a pas de causes à effets systématiques « si votre cholestérol est élevé, votre risque de maladies cardiovasculaires le sera aussi » (B) il n’existe pas de lien de causalité entre la consommation de cholestérol alimentaire et de cholestérol sérique – du moins pas dans la majorité des cas; (C) il a été prouvé que les substances contenues dans les jaunes d’œufs modulent les caractéristiques physiques de vos lipoprotéines et réduisent ainsi votre risque de maladies cardiovasculaires.

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Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie II: Devenir massif = Dépasser temporairement les limites physiologiques

Cet article est la traduction de la seconde partie de l’article « Comprendre l’hypertrophie » proposé par le blog Suppversity sur la croissance musculaire. Cet article fait lui-même partie d’une introduction en trois parties qui donnera lieu à la traduction de 7 autres articles sur ce sujet, principalement sur la relation entre certaines hormones, les facteurs de croissance et l’hypertrophie.

Eric Mallet

images6 Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie II: Devenir massif = Dépasser temporairement les limites physiologiques

L’exemple parfait d’hypertrophie dysfonctionnelle

Bien que je suppose que vous ayez tous lu le dernier article (…) c’est aujourd’hui le coup d’envoi de la seconde partie, avec un bref résumé de ce que nous avons appris au sujet des (même si l’hyperplasie du muscle squelettique humain existait) facteurs dominants du triptyque de la croissance du muscle squelettique: La synthèse des protéines augmente la taille du domaine myonucléaire {NdT: rapport cytoplasme/nombre de noyaux} et les cellules satellites entraînent l’incorporation de nouveaux myonuclei (noyaux).

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Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie I

arnoldteentwen Comprendre la croissance musculaire, qu'est-ce que l'hypertrophie ? Partie I

Image 1: Le Governator Arnold Schwarzenegger, adolescent et dans la vingtaine. A part la puberté, quels sont les mécanismes sous-jacents de l’augmentation de la masse musculaire ? Au niveau myocellulaire bien entendu !

Ces nouveaux articles traduits du blog SuppVersity sont extraits de la série « Understanding Muscle Growth« . L’introduction « Comprendre la croissance musculaire » a été séparée en deux parties par l’auteur, il s’agit ici de la première partie qui concerne l’hypertrophie musculaire. La seconde partie de cette introduction sur l’hypertrophie musculaire s’attardera sur les principes de stimulation qui permettent de dépasser les limites de l’adaptation neuromusculaire et donc, de déclencher la croissance des fibres.

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Le Tribulus serait-il bon pour quelque chose: 1,25 g/jour module la disponibilité de l’IGF-1

boxe-tribulus-160x160 Le Tribulus serait-il bon pour quelque chose: 1,25 g/jour module la disponibilité de l'IGF-1

Des études récentes font état de résultats surprenants sur les effets ergogènes du Tribulus terrestris.

Oui, il ne s’agit pas (1) d’une étude sur des rongeurs, (2) publié dans une revue évaluée par des pairs, (3) qui n’est pas parrainée par une entreprise de suppléments (mais par le gouvernement chinois), et a été (4) réalisée non seulement avec des êtres humains inexpérimentés et presque sédentaires ou « vaguement entraînés » mais avec quinze boxeurs hautement qualifiés de sexe masculin (des athlètes nationaux de deuxième niveau, avec 2-3 ans d’entraînement) qui ont été sélectionnés à partir de l’équipe de boxe de l’Université de Shanghai affiliée à l’école du sport en Chine. Ce seul fait permet à la dernière étude de l’Université de Shanghai du Sport d’être digne d’intérêt. Le fait que les scientifiques aient effectivement observés des effets significatifs quand ils ont «nourris» leurs sujets avec 1,25 g par jour d’un extrait de Tribulus terrestris standardisé (TT) (acheté sur le marché libre de Pronova à Biocare, en Suède) avec une teneur en saponine > à 40%, rend l’étude encore plus intéressante.

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Eurycoma longifolia ou « Long Jack », revue scientifique, potentiel et effets sur la fertilité, le muscle, les os…

a-300x233 Eurycoma longifolia ou "Long Jack", revue scientifique, potentiel et effets sur la fertilité, le muscle, les os...

Comme son nom occidental l’indique, le « Long Jack » a longtemps été utilisé comme un « booster » de la libido. L’extrait végétal d’Eurycoma Longifolia est également un composant des « boosters de testostérone », à dessein ou à pertes ?

En dépit du fait que vous serez probablement d’accord pour dire que les risques de thérapies hormonales classiques de remplacement de la testostérone sont largement exagérées dans le débat sans fin sur l’effet négatif présumé de « The Big T », cela serait encore mieux s’il existait des alternatives naturelles et facilement accessibles, non ? Une alternative comme celle que George A. & R. Henkel, deux scientifiques de la Malaisie et l’Afrique du Sud pensent l’avoir trouvé avec l’Eurycoma longifolia aka « Long Jack » ou « Tongkat Ali » (George. 2014).

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« Go Hard or Go Home ? » Des réponses anaboliques différentes en fonction d’une intensité d’entraînement « élevée » ou « moyenne »

A vrai dire, il est important de dire d’abord que les résultats de l’étude Daniil V. Popov et al. menée à l’Institut des problèmes biomédicaux de l’Académie russe des sciences à Moscou doivent être interprétés avant de leur prêter une quelconque pertinence en termes de réponse à la question: « Quelle est la meilleure intensité d’entraînement pour réaliser des gains en masse musculaire hors normes ?« 

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