Plus d’irisine (et de santé) grâce à l’huile de cardamone verte

irisine-proteineUn supplément d’huile de cardamone verte [en latin Elettaria cardamomum] augmenterait la concentration d’irisine, l’hormone de longévité libérée par vos muscles. L’effet est si fort que l’huile de cardamone verte pourrait améliorer la santé des personnes obèses souffrant de stéatose hépatique.

L’étude clinique sur l’huile de cardamone verte

Milad Daneshi-Maskooni, un chercheur en nutrition de l’université de Téhéran, a mené une expérience sur près de 90 sujets obèses souffrant de stéatose hépatique non liée à l’alcool. Pendant 3 mois, la moitié d’entre eux ont pris un placebo trois fois par jour, tandis que l’autre moitié a pris des gélules à l’huile de cardamone verte.

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Le chrome dinicocystéinate, mais qu’est-ce que c’est exactement ?

chrome-dinicocysteinateComme nous pensions être plutôt bien informés sur les compléments alimentaires, nous avons été surpris de trouver dans un magasin spécialisé une forme de chrome dont nous n’avions jamais entendu parler auparavant. Il s’agissait du dinicocystéinate de chrome. Lorsque nous avons cherché à savoir ce qu’était exactement le dinicocystéinate de chrome, il s’est avéré que ce produit était déjà sur le marché depuis dix ans. Note EM: Il s’agit d’une forme de chrome trivalent, un oligoélément agissant sur notre métabolisme et l’insuline, contrairement au chrome hexavalent qui est toxique pour l’homme.

Le Zychrome, une forme rare et brevetée de chrome dinicocystéinate

Le dinicocystéinate de chrome est un complexe composé d’un atome de chrome trivalent auquel sont attachés 2 groupes nicotinate et un groupe cystéinate. En 2011, le fabricant américain d’ingrédients InterHealth Nutraceuticals, récemment acquis par Lonza, a commercialisé le dinicocystéinate de chrome sous le nom de Zychrome.

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Enseigner la gestion du stress à des athlètes réduirait leur taux de cortisol

rameurs

Photo Patrick Case

Un simple cours de psychologie en gestion du stress permettrait d’abaisser le niveau de cortisol des athlètes qui s’entraînent intensément. L’effet est si important que les athlètes se sentent même mieux, écrivent des scientifiques sportifs américains dans un article publié il y a plus de 20 ans déjà dans The Annals of Behavioral Science.

Le cortisol et son rôle négatif sur la récupération musculaire

Le cortisol [formule structurelle ci-dessous] est une “mauvaise” hormone pour les athlètes. Le cortisol inhibe l’action des facteurs de croissance de type insuline sur les cellules satellites, ce qui peut nuire à la régénération musculaire continue après un exercice de haute intensité. Le cortisol abaisse la réponse du système immunitaire et augmente ainsi le risque de maladie. Le cortisol augmenterait aussi le risque de blessure. Trois raisons pour lesquelles les scientifiques du sport sont à la recherche depuis des années des techniques et des substances qui réduiraient la production de cortisol pendant et après une activité physique intensive.

Note EM: Naturellement, cette affirmation des rédacteurs d’Ergo-log répond au rôle de l’hormone dans un contexte particulier, celui de l’exercice à haute intensité en relation au cortisol. Dans d’autres circonstances, la réponse hormonale serait tout à fait appropriée. Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise hormone d’un point de vue général.

L’étude sur l’influence positive d’un apprentissage de la gestion du stress par des athlètes

cortisol-structure-moleculaireEn 1995, Frank Perna a publié une étude réalisée sur des cyclistes et des rameurs olympiques américains, qui a montré que les athlètes produisaient plus de cortisol après une séance d’entraînement s’ils subissaient un stress dans leur vie quotidienne. Trois ans plus tard, en 1998, Perna a poussé la première étude un peu plus loin. Si le stress de la vie augmente la production de cortisol, les techniques psychologiques de gestion du stress que les thérapeutes ont développées pour contrôler le stress seraient-elles capables de faire baisser le niveau de cortisol ? Sur ce point, Perna était assez curieux.

Pour essayer de répondre à cette question, Franck Perna a réalisé une expérience avec 34 rameurs qui, à cette époque, se préparaient pour la saison de compétition. Ils s’entraînaient donc beaucoup et souvent. Leur niveau de cortisol était également plus élevé que la normale. La moitié des athlètes ont suivi un cours de gestion du stress cognitivo-comportemental (CBSM), et l’autre moitié n’a rien reçu. Le cours consistait en sept séances de 45 minutes, au cours desquelles les athlètes recevaient des informations sur ce qu’est le stress, et apprenaient des techniques de visualisation, des techniques de relaxation et des moyens de faire face au stress.

Résultats de l’étude après le cours sur la gestion du stress

Le tableau ci-dessous montre ce qu’il est advenu des taux de cortisol matinaux des deux groupes après la fin du cours.

cortisol-matinLe niveau de cortisol de ceux qui avaient suivi le cours était plus faible. Ces sujets se sentaient également mieux, comme le montre le tableau ci-dessous.

stress-mesure

Dans une autre étude, publiée en 2003, Franck Perna a étudié l’effet du CBSM sur la santé et les blessures. Nous en discuterons prochainement.

Source de l’article: Stress course lowers athletes’ cortisol level

Source Ergo-log: Ann Behav Med. 1998 Spring;20(2):92-8.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Le sucralose, un édulcorant qui réduirait la sensibilité à l’insuline

sucralose

Le sucralose

Le sucralose, un édulcorant synthétique 600 fois plus sucré que le sucre, provoquerait chez les personnes en bonne santé des symptômes qui ressemblent à un diabète de type 2 au stade précoce. Des chercheurs de l’université de Yale l’écrivaient récemment dans Cell Metabolism. Bien que les sujets ne soient pas réellement tombés malades, les résultats étaient si troublants que l’université a conseillé aux chercheurs d’interrompre leur étude.

L’étude sur le sucralose

Les chercheurs ont divisé 45 sujets sains en trois groupes. Chaque groupe est venu au laboratoire des chercheurs 7 fois sur une période de 2 semaines, et a ensuite bu une boisson non alcoolisée de 355 millilitres.

Les sujets d’un groupe ont pris une boisson contenant 60 milligrammes de l’édulcorant sucralose [LCS]. L’autre groupe en a bu un autre avec 30 grammes de saccharose [sucre de table normal] [Sugar]. Les sujets du troisième groupe buvaient une boisson contenant 60 milligrammes de sucralose plus 31 grammes de maltodextrine glucidique [Combi].

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Un extrait végétal inhibe l’œstradiol via le récepteur arylhydrocarboné

prunella-vulgarisIl y a de cela quelques temps, nous vous avions parlé des extraits anti-oestrogéniques de la plante tropicale Brassaiopsis glomerulata. Il s’agit d’ailleurs d’un végétal qui a fait son chemin dans le monde des suppléments de la musculation et dans Triazole de DS Sport en particulier. Le Triazole contient également des extraits végétaux du Prunella vulgaris, une plante que l’on retrouve partout en Europe. A ce sujet, c’est en 2009 que des chercheurs américains spécialisés dans le cancer ont publié une étude sur des cellules et des animaux dans laquelle ils ont étudié le fonctionnement de ces substances.

Les chercheurs, financés par le gouvernement américain pour étudier des préparations à base de plantes que de plus en plus de femmes utilisent, ont découvert lors d’un dépistage que des extraits de Prunella vulgaris présentaient un effet anti-œstrogénique. Ils ont ensuite examiné les préparations de plus près.

Les chercheurs ont exposé des cellules dotées de récepteurs à l’œstradiol au DES, un œstrogène synthétique, et à l’extrait de Prunella vulgaris [PV]. Le DES a stimulé la synthèse de l’enzyme phosphatase alcaline mais le Prunella vulgaris a inhibé sa synthèse. À une concentration de 50 microgrammes par millilitre, l’extrait était presque aussi efficace que le fulvestrant, un anti-œstrogène médicamenteux [ICI]. Son nom commercial est Faslodex. Les médecins l’utilisent pour traiter le cancer du sein.

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La perte de poids rendrait les hommes plus masculins

graisse-estradiol-testosteroneLes hommes un peu trop gras seraient moins masculins. La graisse qu’ils transportent féminiserait leur équilibre hormonal en faveur de l’estradiol et réduirait leur taux de testostérone. Mais l’inverse serait également vrai: si les hommes trop gras maigrissaient, leur taux de testostérone augmenterait aussi (!).

La graisse corporelle, la testostérone et l’estradiol

Les cellules adipeuses synthétisent l’enzyme aromatase qui convertit la testostérone, l’hormone sexuelle masculine en estradiol, l’hormone sexuelle féminine. Plus les hommes sont gros, moins de testostérone et plus d’estradiol circulent dans leur corps.

Parce que l’estradiol indique au cerveau qu’il y a beaucoup d’hormones stéroïdes circulant dans le sang, le cerveau réagit à un niveau élevé d’estradiol en diminuant la quantité de LH et de FSH qu’il sécrète. LH et FSH stimulent la production de testostérone et de sperme dans les testicules. Si les taux de ces deux hormones sont moins élevés, celui de la testostérone diminue ainsi que la qualité du sperme. Certaines études suggèrent qu’il existe un lien entre le surpoids, une baisse de la fertilité et des problèmes d’ordre sexuels.

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Taux de testostérone chez l’homme après 50 ans: l’âge ne serait pas en cause…

age-taux-de-testosteroneÀ mesure que les hommes adultes vieillissent, leur taux de testostérone baisse, des dizaines d’études scientifiques ont rendu cette conclusion. Mais selon les chercheurs de l’American Cooper Institute, la relation entre le vieillissement et la testostérone est un peu plus complexe. Les Américains ont examiné environ 3000 hommes en bonne santé âgés de 50 à 79 ans et n’ont trouvé aucune association entre l’âge et la testostérone. Mais ils ont découvert que l’IMC et la condition physique avaient un impact significatif sur la concentration de testostérone dans le sang des hommes.

L’étude sur le vieillissement et la testostérone

Les chercheurs ont mesuré les taux de testostérone des participants à l’étude le matin. Ils ont établi un classement selon un taux de testostérone inférieur à 250 nanogrammes par décilitre comme limite basse. Un niveau de 250 à 399 nanogrammes par décilitre était considéré comme normal mais bas et un niveau de plus de 400 nanogrammes par décilitre comme normal.

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