La sinensétine, une autre substance anabolique provenant des agrumes

agrumes-mandarineIl est de plus en plus évident que les extraits d’oranges ou d’autres agrumes présentent des propriétés intéressantes pour nos muscles. Nous avions précédemment écrit un article sur l’effet anabolique des liminoïdes obacunone et nomiline. Elles stimulent la croissance musculaire en interagissant avec le récepteur d’acide biliaire TGR5. Aujourd’hui, nous vous proposons d’étudier une autre substance aux propriétés anabolisantes des agrumes. Son nom est la sinensétine.

La sinensétine des agrumes

La sinensétine est un flavonoïde comportant pas moins de 5 groupes méthoxy. Note EM: (groupe méthyle + oxygène, OCH3). Nous retrouvons davantage de ces flavonoïdes dans les agrumes, comme la nobiletine et la tangéritine. Ces substances ont probablement une plus grande biodisponibilité que les autres flavonoïdes dépourvus de groupes méthoxy.

sinensetine

L’étude sud-coréenne sur animal

Des chercheurs sud-coréens de l’Université nationale de Gyeongsang ont réalisé des expériences in vitro avec des tissus musculaires de jeunes rats de 6 semaines et des tissus de rats d’un an. Les animaux testés les plus âgés avaient beaucoup moins de tissus musculaires que les jeunes animaux testés.

Les résultats de l’étude sur la sinensétine

Les chercheurs ont extrait de jeunes cellules musculaires des tissus musculaires et leur ont permis de former des fibres musculaires. Les cellules des jeunes rats ont synthétisé des fibres plus grandes – pour être plus précis : des myotubes – que celles des rats plus âgés. Mais cette différence a disparu lorsque les chercheurs ont exposé les cellules musculaires plus âgées à la sinensétine. Ces résultats sont exposés ci-dessous.

sinensetine-muscle

Le tableau ci-dessus montre comment la sinensétine stimule in vitro le développement des muscles dans les cellules musculaires âgées. Le flavonoïde polyméthoxy a augmenté la production des molécules de signalisation anaboliques myoD et myogénine. Les Coréens pensent que la sinensétine supprime la production de protéines inflammatoires dans les tissus musculaires plus anciens. En conséquence, les cellules musculaires seraient à même de produire davantage de molécules de signalisation anaboliques.

Conclusion

“Ces résultats suggèrent que le traitement à la sinensétine pourrait avoir un effet puissant sur la prévention de la sarcopénie liée à l’âge en augmentant les niveaux de protéines myoD et myogénine et qu’une étude plus détaillée aidera à valider l’implication de l’inflammation”, écrivent les Coréens.

“De plus, ces données ont fourni des preuves fondamentales sur l’effet de la sinensétine sur la sarcopénie et il pourrait donc être bénéfique de produire un médicament efficace contre les conditions de la perte musculaire”.

Note EM: Sale temps pour les non-buveurs de jus d’orange ! Et mon petit doigt me dit que cela. ne va pas s’arranger… :-)

Source de l’article: Sinensetin, yet another anabolic substance from citrus

Source Ergo-log: BMC Complement Altern Med. 2019;19(1):287.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

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Les polyacétylènes, les inhibiteurs du cancer de la carotte, du céleri et du panais

carottes-antioxydantsLa carotte protègerait contre le cancer de la prostate, le cancer du sein et sans doute d’autres types de cancer. C’est grâce aux caroténoïdes contenus dans les carottes, pensons-nous – jusqu’à ce qu’un lecteur nous envoie quelques études que nous ne connaissions pas encore. Nous savons maintenant qu’il existe encore plus d’inhibiteurs du cancer dans les carottes et les légumes apparentés tels que la céleri, le persil, le fenouil et le panais. L’un d’eux est le falcarinol.

Les polyacétylènes

Le falcarinol est un polyacétylène ou, plus précisément, un polyacétylène aliphatique en C17. Les polyacétylènes se trouvent en quantité relativement importante dans les légumes de la famille des Apiacées, comme la carotte à l’ancienne. De plus, contrairement à de nombreuses autres substances bioactives intéressantes, leur biodisponibilité est assez bonne.

polyacetylenes

Présence des polyacétylènes dans les végétaux

En 2005, des chercheurs autrichiens ont publié une étude dans laquelle ils ont déterminé la concentration de falcarinol [1], de falcarindiol [2] et de deux autres polyacétylènes dans deux types de céleri [Apium graveolens I et II], la carotte [Daucus carota], le fenouil [Foeniculum vulgare], le panais [Pastinaca sativa] et le persil [Petroselinum crispum].

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À première vue, le panais était la meilleure source de polyacétylènes mais les concentrations variables dans les deux types de céleri suggèrent qu’il peut y avoir pas mal de variations au sein d’une même variété de légumes. Nous vous épargnerons une longue histoire technique agricole, mais sur la base du tableau ci-dessous, nous pensons que la concentration de polyacétylènes dans les cultures biologiques est sensiblement plus élevée que dans les produits ordinaires.

Conclusion

“Si ces résultats peuvent être vérifiés, le céleri, le persil et le panais, qui contiennent des quantités élevées de polyacétylènes bioactifs, deviendront des ingrédients prometteurs d’un régime alimentaire visant à prévenir le cancer”, écrivent les Autrichiens.

Les effets anti-cancer des polyacétylènes

En 2009, des scientifiques danois de l’université d’Aarhus ont publié une étude in vitro dans laquelle ils ont exposé des cellules cancéreuses du côlon Caco-2 au falcarinol, au falcarindiol, au panaxydol et à la falcarinone. [Agric Food Chem. 2009;57(18):8290-6.]

Dans les faibles concentrations attendues dans l’organisme des personnes qui mangent des carottes, des panais et des légumes apparentés, le falcarinol était l’inhibiteur de cancer le plus puissant. Le falcarinol, comme les autres polyacétylènes testés, a également renforcé l’effet anticancéreux du falcarinol.

falcarinol-falcarindiol

Une autre conclusion

“La présente étude démontre que les polyacétylènes aliphatiques en C17 sont des principes anticancéreux potentiels des carottes et des légumes apparentés et que l’interaction synergique entre les polyacétylènes bioactifs peut être importante pour leur bioactivité”, écrivent les Danois.

Source de l’article: Polyacetylenes, the lesser known cancer inhibitors in carrot, celery and parsnip

Source Ergo-log: J Agric Food Chem. 2005;53(7):2518-23.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

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Le kiwi pourrait-il protéger votre cœur et vos artères ?

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Image visualhunt.com

Manger régulièrement du kiwi pourrait réduire le risque de contracter une maladie cardiovasculaire. Du moins, c’est ce qu’écrivent des épidémiologistes espagnols dans le Nutrition Journal. L’ajout de kiwis à votre alimentation augmenterait la concentration de cholestérol HDL dans votre sang et réduirait le risque de formation de caillots sanguins. Et la consommation d’un seul kiwi par semaine présenterait déjà un effet notable.

L’étude sur le kiwi et la santé cardiovasculaire

Les chercheurs ont analysé le sang de 1469 Espagnols et enregistré leur alimentation en leur demandant de remplir des questionnaires. Les chercheurs ont également demandé aux participants s’ils fumaient, s’ils faisaient de l’exercice, s’ils buvaient de l’alcool et combien ils pesaient. Ils ont ensuite effectué des calculs statistiques pour éliminer l’impact des facteurs liés au mode de vie afin de constater les effets de l’alimentation des sujets.

Résultats de l’étude sur le kiwi

Les participants qui mangeaient des kiwis plus d’une fois par semaine avaient plus de “bon cholestérol” HDL dans le sang que l’autre groupe. Cela signifie qu’ils seraient moins susceptibles de développer des maladies cardiovasculaires.

La consommation fréquente de kiwis semble également faire baisser la concentration de fibrinogène, ce qui présente également un effet positif {Note EM: Seulement dans le cas où la synthèse de cette glycoprotéine est excessive}. Le fibrinogène est un facteur de coagulation. De fortes concentrations de fibrinogène augmentent le risque de formation de caillots sanguins, qui à leur tour provoquent des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et des thromboses.

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Les chercheurs ont également trouvé des taux de triglycérides plus faibles dans le sang des participants qui mangeaient des kiwis plus d’une fois par semaine que dans celui des participants qui en mangeaient moins souvent. Plus la quantité de triglycérides dans le sang est faible, plus la probabilité de maladie cardiovasculaire serait faible. La différence entre les deux groupes n’était cependant pas statistiquement significative.

Les analyses de sang ont montré que l’index de HOMA des mangeurs de kiwis était plus faible que celui des participants qui mangeaient des kiwis moins régulièrement. Plus le taux d’HOMA-ir est faible, au mieux le corps réagit à l’insuline, ce qui réduirait le risque de développer un diabète de type 2, bien que cette différence ne soit pas non plus statistiquement significative. Les chercheurs soupçonnent que c’est la combinaison de la vitamine C et des polyphénols du kiwi qui explique les effets observés, mais ils ne sont pas tout à fait certains que cela soit le cas.

Conclusion

“En conclusion, une consommation fréquente de kiwi dans l’alimentation normale est associée à des concentrations plasmatiques plus faibles de fibrinogène, un profil lipidique plasmatique amélioré”, ont écrit les chercheurs. “D’autres études interventionnelles seront nécessaires pour définir les effets de la consommation de kiwi sur l’insulinorésistance et les résultats cardiovasculaires”.

Les chercheurs n’étaient pas parrainés par une organisation de producteurs de kiwis. Ils ont obtenu leurs fonds du gouvernement espagnol, des autorités locales et de l’UE.

Source de l’article: Kiwis protect heart and blood vessels

Source Ergo-log: Nutr J. 2015 Sep 15;14:97.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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L’aronia retarderait le vieillissement du cœur et des vaisseaux sanguins

baies-aroniaUne supplémentation en Aronia, sous la forme de jus d’Aronia provenant du supermarché, permettrait de maintenir l’équilibre du cholestérol et de préserver la jeunesse des parois des vaisseaux sanguins en vieillissant. Des chercheurs bulgares de l’université de Plovdiv sont parvenus à cette conclusion après avoir réalisé une étude sur des animaux qui a été publiée dans Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine.

Les baies d’Aronia sont riches en antioxydants

Les baies d’Aronia contiennent d’énormes quantités de polyphénols. C’est pourquoi leur goût n’est pas optimal, mais on attend beaucoup de leurs effets bénéfiques pour la santé.

Un litre de jus de baies d’Aronia contient par exemple près de 5 g de polyphénols, dont 4 g de proanthocyanines. Les deux polyphénols les plus courants dans le jus d’Aronia sont les hydroxyciannamates : l’acide néochlorogénique et l’acide chlorogénique.

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                           L’acide néochlorogénique

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L’étude sur le jus d’aronia

jus-aroniaLes chercheurs voulaient savoir s’ils pouvaient démontrer les effets “anti-âge” du jus d’Aronia. Ils ont acheté quelques bouteilles du jus de fruits à la société bulgare Vitanea et les ont données aux rats les plus âgés. D’ailleurs, Vitanea n’a pas sponsorisé l’étude. Les chercheurs ont été financés par le gouvernement bulgare.

Pendant trois mois, les chercheurs ont donné à des rats de laboratoire âgés de 10 mois [c’est-à-dire adultes] pendant trois mois [les rats de laboratoire ont une espérance de vie d’environ deux ans] 64 ml de jus d’Aronia par kg de poids corporel. L’équivalent humain de cette dose pour un adulte serait d’environ 700 ml par jour. Et c’est beaucoup. Au bout de trois mois, les chercheurs ont analysé le sang des rats [A] et l’ont comparé au sang de rats du même âge [CO] et à celui de jeunes rats âgés de deux mois [CY] qui n’avaient pas reçu le jus de fruits.

Les résultats

Les vieux rats du groupe CO avaient plus de “mauvais” cholestérol LDL dans le sang que les jeunes rats. Un taux élevé de cholestérol LDL serait toujours considéré comme l’un des plus importants prédicteurs de maladies cardiovasculaires.

aronia-cholesterol

Lorsque les chercheurs ont étudié l’aorte (une artère cruciale près du cœur), ils ont constaté que les parois des vaisseaux sanguins du groupe A étaient dans un meilleur état que celles du groupe CO.

aronia-veine-aortique

Ainsi, dans cette étude, le vieillissement a entraîné une baisse de l’équilibre du cholestérol et de la qualité des parois des vaisseaux sanguins mais la supplémentation aurait partiellement inversé ce déclin.

Conclusion

“L’importance de la présente étude est associée à une application potentielle de ses résultats dans le domaine de la nutrition humaine et de la médecine préventive”, écrivent les chercheurs. “Ses résultats indiquent que le jus d’Aronia melanocarpa améliore le profil lipidique des animaux supplémentés et ralentit les changements de la paroi aortique liés à l’âge”.

“L’analyse des indices athérogènes et cardioprotecteurs confirme définitivement que le jus d’Aronia présente des effets antiathérogènes et cardioprotecteurs et qu’il peut être recommandé comme moyen prophylactique pour un vieillissement sain”.

Source de l’article: Aronia delays aging of heart and blood vessels

Source Ergo-log: Evid Based Complement Alternat Med. 2015;2015:717439.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

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Un extrait de feuilles d’olivier augmenterait la concentration de l’hormone thyroïdienne active T3

huile-oliveSelon les fabricants, les suppléments contenant de l’extrait de feuilles d’olivier réduiraient le rythme du vieillissement et protègeraient la peau contre les rayons UV. Il y a dix ans, des chercheurs de l’Université du Roi Saoud en Arabie Saoudite ont publié une étude sur animaux. Elle suggère que l’extrait de feuilles d’olivier pourrait également aider à perdre du poids. Selon les Saoudiens, cet extrait riche en phénols augmenterait la concentration d’hormones thyroïdiennes actives dans le sang.

Les fruits et les feuilles de l’olivier, Olea europaea, contiennent des molécules antioxydantes tels que l’hydroxytyrosol [ci-dessous, formule 1], de l’oleuropéine [formule 2] et de l’oléocanthal [formule 3]. Donnés à des souris exposées aux rayons UV, ils retarderaient le vieillissement de la peau. De plus, des expériences similaires ont montré que les phénols de l’olivier inhiberaient le développement du cancer de la peau.

Les chercheurs voulaient savoir si l’extrait de feuilles d’olivier pouvait stimuler les d’hormones thyroïdiennes

Dans une étude publiée en 2002 dans Phytotherapy Research, les chercheurs ont examiné un autre effet des phénols dans Olea europaea. L’administration de l’extrait de feuilles d’olivier dans le cadre d’expériences sur les animaux avait entraîné une réduction du taux de glucose et des lipides dans le sang. Les chercheurs saoudiens se sont alors demandé si l’extrait de feuilles d’olivier, en augmentant la quantité d’hormones thyroïdiennes dans le corps, stimulait le métabolisme.

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Les chercheurs ont donné à des rats mâles pesant 125-150 g un extrait de feuilles d’olivier fait maison à base d’eau par voie orale pendant 14 jours. La dose maximale était de 0,5 mg par jour. Cela correspond à 4 mg par kg de poids corporel. Pour l’homme, cela correspondrait à environ 50 mg d’extrait par jour. Ce n’est pas beaucoup. Les pharmacies vendent des gélules contenant 150 mg d’extrait de feuilles d’olivier.

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Chez les rats auxquels on a donné 500 microgrammes d’extrait de feuilles d’olivier, la concentration de l’hormone T3 a été multipliée par 2,5. Cela suffirait pour que les personnes souhaitant perdre du poids plus rapidement remarquent un changement. Les chercheurs pensent que les phénols contenus dans l’extrait de feuilles d’olivier activeraient plus fortement l’enzyme thyroxine 5-déiodinase. Cette enzyme convertit l’hormone thyroïdienne T4 qui est moins active, en T3 plus active.

Source de l’article: Olive Leaf Extract boosts concentration of active thyroid hormone

Source Ergo-log: Phytother Res. 2002 May;16(3):286-7.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Quels aliments vous aideraient à vivre plus longtemps ?

espresso-cafeinePlus vous consommez d’aliments tels que l’espresso, les myrtilles, les framboises, les olives, les poivrons et les épinards, plus vous pourriez vivre longtemps. Les antioxydants contenus dans ces aliments réduisent le risque de formes mortelles de cancer et de maladies cardiovasculaires. C’est ce que suggère une méta-étude que des épidémiologistes de l’université des sciences médicales de Téhéran ont publié dans le Journal européen de la nutrition.

La méta-analyse sur les régimes alimentaires et les antioxydants qu’ils contiennent

Les chercheurs ont retracé 5 études publiées précédemment et où les sujets ont été suivis pendant une période plus longue tout en ayant laissé une trace de leur décès. Les chercheurs connaissaient également la quantité d’antioxydants consommés quotidiennement par les participants dans le cadre de leur alimentation. Les épidémiologistes obtiennent souvent la valeur antioxydante des aliments à partir de tableaux basés sur les résultats des tests FRAP. FRAP signifie “Ferric Reducing Ability”.

Le test FRAP se base sur le chlorure de fer qui va réagir avec l’O-phénanthroline, créant des complexes de fer qui peuvent être facilement mesurés. Les antioxydants inhibent cette réaction. Vous laissez la réaction se dérouler dans des tubes à essai en présence d’un extrait alimentaire. Ensuite, vous mesurez le délai de la réaction. Vous avez alors une idée de la valeur antioxydante de cet aliment. Ces informations sont rassemblées dans des tableaux comme celui ci-dessous.

DTAC = capacité antioxydante totale du régime alimentaire.

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Les résultats

Au plus le régime alimentaire des sujets de l’étude contenait d’antioxydants, au plus leur chance de décès étaient petites.

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Les antioxydants présents dans l’alimentation ont réduit à la fois le risque de décès par cancer et le risque de décès par maladies cardiovasculaires.

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Conclusion sur les antioxydants

Pour les Iraniens, c’est une évidence. Plus vous consommez d’antioxydants par le biais d’une alimentation régulière, plus le risque de mourir prématurément est faible.

Source de l’article: If you eat more of these foods, you will live longer

Source Ergo-log: European Journal of Nutrition. Received: 8 April 2018; Accepted: 3 February 2019; Published online: 11 February 2019. https://doi.org/10.1007/s00394-019-01922-9.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

 

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