Performances athlétiques et physiques, la réponse viendra t-elle des plantes ? Partie II

3 Commentaires

USP Labs compléments alimentaires à base d'extraits végétauxSans le savoir vraiment ou en faisant mine de ne pas le savoir, USP Labs se tourne vers les sources et les ressources de la science ayurvédique en termes d’extraits végétaux. D’autres compléments alimentaires comme Prime, Jack3d ou leur Super Cissus Rx font aujourd’hui partie du paysage du bodybuilding. Leur dernier supplément – et certainement le meilleur – se nomme Pink Magic.  Il faut savoir que la racine du mot « magique » vient précisément du Sanskrit Mago qui a le sens d »équilibre »; le Sanskrit étant une des langues majoritaires en Inde avec l’anglais (200 autres langues sont parlés par les minorités).

C’est en outre, l’impression qui se dégage le plus des compléments vendus par Jacob Geissler (le fondateur d’USP Labs), celle d’un équilibre retrouvé, notamment avec Prime et Pink Magic. Selon mes impressions personnelles toutes subjectives, ces compléments donnent vraiment une sensation d’équilibre physique, mental et énergétique. C’est certainement la meilleure sensation qui soit, à part la prise de force et de masse musculaire puisque l’on parle principalement de musculation et d’ergogènes.

L’Ayurveda est une philosophie qui repose sur l’équilibre et le bien être

Cette notion d’équilibre et de fusion des contraires est une des plus vieilles idées développées par la majorité des philosophies au monde, on la retrouve notamment dans le symbole du Ying et du Yang et de la médecine ayurvédique indienne, naturellement proches toutes les deux. On la retrouve dans la musique lorsqu’il est question d’harmonie, dans l’architecture lorsque l’on parle d’équilibre des formes ou en peinture pour caractériser celui des couleurs. Quant à la médecine et aux différentes spécialités millénaires qui ont pris corps en Orient, elles s’apparentent quelques peu avec les philosophies asiatiques de l’Inde et de la Chine. Elles se rejoignent, on en ressent d’ailleurs facilement les similitudes.

Le principe d’équilibre du corps étant vieux de plusieurs millénaires en Chine et en Inde, la notion d’homéostasie en occident est par contre, très récente en comparaison. C’est évidement une notion qui nous vient d’Orient puisque les végétaux seraient censés travailler avec l’équilibre du corps, pas contre lui comme le ferait une substance dopante; c’est également le cas des végétaux adaptogènes, sujet d’un article que j’ai déjà traité.

La mentalité asiatique en particulier et orientale de manière plus générale, nous affirme que le monde qui nous entoure, tout comme notre monde intérieur, est en équilibre, seule position valable et viable. Ce concept d’équilibre est intimement lié à la santé, à la vie et à la philosophie que l’on pourrait développer sur cette dernière. Dès lors, il est tout à fait naturel que la pharmacopée orientale se soit montrée prolifique en substances végétales qui mettent ce principe en lumière et qui constitue une part importante de leur médecine. Elle illustre leur science comme leurs principes les plus fondamentaux.

Notion d’équilibre dans la philosophie chinoise

Par l’Orient et sa médecine, il est question de globalité et de réunion des éléments, à la grande différence de l’occident où la médecine détaille le fonctionnement du corps humain. Ces deux points de vue contraires dégagent pourtant à leur manière, autant de vérités l’une que l’autre. La naissance de la médecine traditionnelle chinoise remonte à l’antiquité avec un ouvrage, le Huang Di Nei Jing, déjà âgé de trois millénaires. C’est sur cette base que repose encore aujourd’hui cette médecine hors d’âge qui continue à soigner un patient sur dix dans le monde1.

En effet, la médecine traditionnelle chinoise intègre cette notion de globalité au centre de ses principes, qu’il s’agisse d’une question d’énergie, de bien être ou d’équilibre au sens global et exhaustif du terme. La médecine traditionnelle chinoise est donc une médecine d’intégration, non pas d’exclusion ou de caractérisations multiples. On pourrait presque parler de la philosophie chinoise (bien que le terme de philosophie paraisse étrange en parlant de l’Asie) comme la science de toutes les autres sciences (médecine, spiritualité, morale…) en particulier si l’on se réfère à la définition première d’une science, « l’étude d’un objet ». En ce sens, la « philosophie » chinoise étudie l’objet de tous les objets dans une globalité transcendante et intégrante, selon leurs traditions millénaires.

A ce titre, la médecine traditionnelle chinoise intègre l’acupuncture, le massage chinois, la diététique, le Qi Gong, la diététique et la pharmacopée. Quant à cette dernière, la Chine connaît et utilise plusieurs centaines de plantes et de produits d’origine animale pour entretenir la santé2.

Notion d’équilibre dans la science des Véda

En Inde, la science ayurvédique, ou science de la vie répond d’un principe plus ou moins similaire. Elle se définit par rapport à des textes sacrés originaires de l’antiquité qui mettent en avant la nécessité d’une médecine reposant sur la nature. D’inspiration hindouiste, la médecine ayurvédique se base sur une philosophie purement holistique qui réfléchit le corps comme un ensemble indissociable.

Principes de l'AyurvedaPour cette médecine, la notion d’organe à traiter ou de traitement médical spécifique à une maladie n’a pas de sens puisque la maladie est vue comme un déséquilibre à corriger afin de retrouver l’équilibre. Schématiquement, la science ayurvédique comprend les problèmes de santé d’un point de vue différent pour en arriver au même résultat: la guérison du patient. Ici, l’essentiel repose sur le point de vue développé et les moyens qui amèneront cette guérison. À part certaines pratiques chirurgicales, l’Ayurvéda a mis au point un certain nombre de préparations médicinales basées sur des moyens naturels.

Deux ouvrages rédigés tardivement après -1000 ans avant JC en sanskrit védique nommés Sushruta Samhita et Charaka Samhita retranscrivent les méthodes et traitements autrefois transmis oralement de la médecine ayurvédique et décrivent plus d’un millier de maladies, plus de 700 plantes médicinales, végétaux et préparations médicales diverses.

La médecine occidentale découvre l’Ayurveda depuis peu

Récemment la médecine moderne s’est intéressée aux propriétés médicinales des végétaux décrits par la médecine ayurvédique. Certaines plantes comme la sauge, le margousier ou le curcuma ont été étudiés par notre médecine avec des résultats prometteurs, notamment contre les symptômes de la maladie d’Alzeihmer3, l’angine de poitrine, diverses pathologies dont certaines maladies cardiovasculaires comme l’insuffisance cardiaque, l’hypercholestérolémie et beaucoup d’autres.

L’Asie nous présente, à nous pauvres occidentaux dont la médecine expérimentale est beaucoup plus récente, un nombre incalculables de remèdes thérapeutiques basés sur un seul principe, la recherche de l’équilibre et de la santé. Cette notion d’équilibre est interprétée chez nous par la notion d’homéostase ou d’homéostasie.

La notion occidentale d’homéostasie

Une des raisons pour laquelle il m’est particulièrement appréciable de rappeler cette notion, se réfère à la notion d’équilibre nécessaire à chaque être vivant, autrement dit, tout le contraire de ce que produit une substance dopante, c’est à dire un déséquilibre profond de l’organisme. Par définition, l’homéostase décrit la capacité d’un être vivant à maintenir les caractéristiques principales de l’organisme à un niveau sensiblement identique quel que soit les conditions extérieures (concentration équilibrée des substances, composition des liquides intracellulaire, température du corps…). En découvrant le principe d’homéostase, la médecine occidentale est bien forcée d’admettre que le corps humain repose tout autant sur des métabolismes clairement identifiés comme indépendants les uns des autres mais qu’une considération holistique du corps est forcément nécessaire pour mieux comprendre son fonctionnement.

Notons également que ce qui est d’autant plus appréciable en Asie, concerne cette fois, le fait que ni l’Inde ni la Chine n’auraient pu entrevoir la possibilité d’une utilisation des végétaux à des fins supraphysiologiques puisque leur philosophie était complètement étrangère à cette idée, laquelle impliquerait un déséquilibre de fonctionnement du corps. C’est en occident que l’on a essayé d’utiliser les plantes pour en tirer un avantage physique ou physiologique, les cas du Ginseng, du café, du Guarana ou du Maca en sont les plus connus.

La musculation vue comme un accomplissement physique par la pratique sportive ?

La possibilité d’évoluer sur le plan physique par le biais de la musculation ou du sport en général pourrait s’interpréter sur le plan oriental comme une aspiration du corps et de l’esprit à un accomplissement vital vers une expérience totale et complète de l’être humain en tant qu’individu en relation avec le tout par une recherche de la symétrie physique et du bien être psychique par et avec la pratique sportive, une interprétation holistique qui pourrait peut-être avoir du sens.

Dans cette optique, la science des Veda ou celle de la philosophie chinoise est des plus intéressantes. J’ai déjà, avec deux articles, tenté de rappeler que le développement du corps répond à une attente, voire une aspiration et à un besoin d’équilibre: la symétrie physique. C’est d’autant plus drôle que l’esprit occidental répond avec quelques astuces et amusements à la philosophie orientale puisque la philosophie grecque de Platon, basée sur la question du Beau, de l’équilibre, de la symétrie du corps et des idées pourrait parfaitement se refléter dans la science des Véda à partir de certains aspects.

Essayons dès maintenant de faire nôtre les principes de la pharmacopée védique en nous attardant sur les principes et constatations que cette science sacrée de l’Inde a pu mettre en lumière; je reviendrais en parallèle sur ce qu’en dit notre médecine occidentale.

Le Terminalia Chebula (Prime), effets et applications au bodybuilding ?

Terminalia chebula, un adaptogène applicable à la pratique sportive ?Connu sous le nom d’Haritaki en sanskrit, le Terminalia Chebula Mirobalan est connu depuis au moins 2000 ans pour ses propriétés médicinales. L’acide chébulique est considéré comme étant la principale substance active de ce végétal. D’autres substances comme des résines, un acide tannique, un acide gallique et l’anthraquinone font partie des composants actifs du Terminalia Chebula. Selon la médecine ayurvédique, cette plante est appelée Kayakalpa ou, littéralement « la plante qui transmute le corps, l’esprit et la psyché ». Autrement dit, on considère cette plante comme un bienfait supérieur pour le corps et l’esprit, on retrouve à nouveau cette notion de substance qui équilibre et renforce le corps.

Selon notre point de vue occidental, le Terminalia Chebula contient des tanins, de l’acide chébulique et de l’acide gallique. Hippocrate lui-même recommandait d’en consommer le fruit une fois par jour afin de se préserver de la maladie4. Il considérait ce fruit comme doté de propriétés exceptionnelles sur la préservation de la santé. Selon la médecine védique, il existe 7 variétés d’Haritaki soit (en sanskrit): l’Avava, l’Amrita, le Ketaki, le Juvanti, le Putana, le Vijoya et le Rohini.

Tribulus terrestris

Le Tribulus Terrestris, une plante qui fait beaucoup parler d’elle.

L’Haritaki était consommé en mastication l’estomac vide pour prévenir un grand nombre de troubles comme l’asthme, la constipation, les éruptions cutanées, les troubles de la vision et quelques autres encore. Selon cette médecine, ce fruit pouvait améliorer la longévité. L’Haritaki fait partie d’un traitement recommandé par la médecine ayurvédique appelé Triphala comprenant l’Haritaki, le Bahera et l’Amlaki. A lui seul, l’Haritaki augmenterait l’appétit, il pourrait améliorer les capacités intellectuelles, améliorer la vitalité et la puissance sexuelle. D’un point de vue plus pragmatique, Prime composé de Terminalia Chebula associé à ce Tribulus Aquaticus ou Tribulus Lacusoris, est un complément de bonne qualité qui m’a permis de prendre du poids un peu plus facilement. Comme indiqué sur le site USP Labs, Prime donne de la force. Difficile de dire si c’est un adaptogène ou non, cet extrait végétal n’est pas connu par notre médecine pour posséder des vertus anabolisantes, seulement pour présenter des capacités antioxydantes importantes. ce dernier point a été étudié à la lumière d’un article passionnant sur les antioxydants. Cet article souligne le fait qu’un antioxydant fait plus que neutraliser les radicaux libres, nous y reviendrons.

A d’autres points de vue, le Terminalia Chebula fait état de propriétés intéressantes et notamment anti diabétiques, comme le souligne Nalamolu Koteswara Rao et Srinivas Nammi, tous deux chercheurs en médecine au centre biomédical pour la médecine alternative. Leur article “Antidiabetic and renoprotective effects of the chloroform extract of Terminalia Chabula seeds in streptozotocin-induced diabetic rats.” met en lumière les capacités antidiabétiques et protectrices des reins de ce végétal. Les résultats de cette étude font état d’une réduction prolongée du taux de glucose sanguin. Selon les auteurs, la sécrétion améliorée de l’insuline serait responsable des effets de ce végétal.

Certains compléments alimentaires doivent leurs effets à une bonne connaissance de l’Ayurvéda et des végétaux

À mon avis, l’association de ces deux végétaux entraîne une augmentation de l’appétit et une assimilation optimale des nutriments mais rien de plus. Cependant, c’est déjà pas mal. Prime pourrait être intéressant pour les périodes de prise de masse à condition que l’utilisateur réagisse bien à ce complément, ce qui n’est pas toujours le cas, selon les divers témoignages recueillis sur les forums, même si une majorité d’utilisateurs en retire des bénéfices. Dans tous les cas, Prime donnera sans doute de bons résultats après plusieurs semaines mais les assertions d’USP Labs sont fortement exagérées, il n’est toujours pas possibles pour un complément alimentaire de donner autant de résultats qu’un produit dopant. Pourtant, selon moi, Prime et leur « Pink Magic » représentent peut-être une alternative véritablement intéressante sur le long terme; il est plutôt rarissime de pouvoir en dire autant d’un complément naturel.

Le Cissus Quadrangularis, un végétal digne d’intérêt ?

Pour répondre à notre sujet, deux choses nous intéressent à propos du Cissus quadrangularis, sa capacité à soigner les articulations et ses capacités anti-cataboliques présumées.

Cissus quadrangularisLa médecine ayurvédique connaît le Cissus Quadrangularis pour sa capacité à guérir les fractures et ses propriétés analgésiques, plus ou moins semblables à celles de l’aspirine. Les composants actifs du Cissus quadrangularis sont nombreux; on dénombre notamment des kétostérones, ce sont des substances stéroïdes végétales responsables de la guérison osseuse selon la recherche médicale. Il s’agit de substances qui s’opposent à l’action de destruction des tissus des glucostéroides et de la cortisone. Ces effets expliqueraient pourquoi le Cissus réduit le taux de cortisol dans l’organisme. De là, et même sans problème osseux ou articulaire majeur, le Cissus quadrangularis est un végétal intéressant, moins de cortisol = plus de capacités anabolisantes et une masse musculaire plus facilement préservée. En y ajoutant les capacités antioxydantes du Cissus quadrangularis en milieu lipidique, il s’agit peut-être d’un des compléments les plus utiles aux bodybuilders naturels.

Des études scientifiques mettent en évidence l’utilité du Cissus Quadrangularis sur la réduction de l’obésité, du taux glucidique sanguin, du taux de cholestérol total, du cholestérol LDL et des triglycérides, quel que soit le régime alimentaire observé.

Ces extraits végétaux auraient-il des points communs ?

Difficile de trancher sur des substances encore mal connues pour la plupart par la médecine moderne. Ce que l’on peut dire du Cissus Quadrangularis, du Massularia Acuminate, du Rhamnus ou du Nelumbo Nucifera c’est qu’ils comportent tous des substances appartenant à la grande famille des alkaloïdes ou des polyphénols mais cette classe est tellement grande qu’elle regroupe plus de 8000 substances dont certaines nous sont totalement inconnues au niveau de leur potentiel sur l’organisme ou de leurs effets secondaires. Des polyphénols, on connaît leur action d’antioxydant et de protecteur cellulaire sur l’organisme et l’on commence à peine a en dégager quelques propriétés sur différents métabolismes et organes.

Ce qu’on nous dit généralement sur la majorité des sites commerciaux ou d’information concernant les antioxydants – et j’en suis pour quelque chose – c’est que le processus d’antioxydation consiste simplement à rééquilibrer une molécule instable et donc de stabiliser les cellules. Même si c’est tout à fait exact, la recherche scientifique sur les antioxydants commence à se rendre compte que ce processus va plus loin et qu’il touche un nombre important de métabolismes alors que l’on ne soupçonnait pas de tels mécanismes. Dans leur article5 sur le potentiel des antioxydants, T. Hennebelle, S. Sahpaz et F. Bailleul insistent sur le fait que ce processus a des implications directes et indirectes sur de nombreux facteurs métaboliques et que, à cause de notre connaissance très incomplète de ces substances, des recherches plus approfondies mériteraient d’être entreprises sur le plan de la prévention des maladies cardiovasculaires, du cancer ou des maladies neurodégénératives.

Les antioxydants présentent un impact évalué par la recherche scientifique et empirique

L’impact de ces antioxydants sur la santé humaine, même si on commence à en comprendre les mécanismes, reste encore difficile à évaluer. On sait par exemple que certaines substances végétales sont dotées de propriétés antidiabétiques (Dorstenia Picta6), anticancéreuses, modulatrices des sécrétions hormonales (Mucuna Pruriens…) ou qu’elles peuvent aider à lutter contre l’infertilité (Massularia Acuminate, Panax Ginseng, Astragalus mambranaceus, Withania somnifera…)7. Dans ce cadre, il est probable que les capacités antioxydantes (et d’autres influences encore inconnues) puissent jouer sur tel ou tel processus organique ou métabolisme, le tout étant de savoir si une molécule isolée d’un végétal est responsable de cette action ou si la synergie des éléments présents est responsable de ces effets.

Quoi qu’il en soit, les effets de ces plantes sont bien réels et de mieux en mieux identifiés par la recherche. Sans savoir encore comment, ont peut raisonnablement supposer que les effets produits par ces suppléments – et dont le savoir nous est souvent donné par la science ayurvédique avant même notre médecine occidentale – peuvent nous faire bénéficier d’un avantage potentiel en termes de performances athlétiques. Certaines plantes comme le Ginseng l’on prouvé depuis plusieurs millénaires, d’autres comme le Massularia, le Phelodendron ou le Cissus Quadranguralis tarderaient peut-être encore à se faire connaître.

A très bientôt pour d’autres articles,

Eric Mallet

Références

1 http://www.shaoyang.fr/medecine/presentation_MTC.htm
2 plus d’information sur le site Soleil-levant: http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=191
3 S. Akhondzadeh, M. Noroozian, M. Mohammadi, S. Ohadinia, A.H. Jamshidi, M. Khani, Salvia officinalis extract in the treatment of patients with mild to moderate Alzheimer’s disease: a double blind, randomized and placebo-controlled trial, dans J Clin Pharm Ther, vol. 28, no 1, February 2003, p. 53–9
4 Chebulic Myrobolan (Haritaki)  HYPERLINK « http://www.online-family-doctor.com/fruits/chebulic-myrobalan.html » http://www.online-family-doctor.com/fruits/chebulic-myrobalan.html

5 T. Hennebelle, S. Sahpaz et F. Bailleul, Polyphénols végétaux, sources, utilisation et potentiel dans la lutte contre le stress oxydatif, in Phytothérapie, Volume 2, Numéro 1,3-6, DOI: 10.1007/s10298-004-0003-8

6 Ngueguim Tsofack Florence, Dimo Théophile, Dzeufiet Djomeni Paul Désiré, Vouffo Bertin, Dongo Etienne, Renaud Beauwens, Asongalem Acha Emmanuel d, Zapfack
Louis, Kamtchouing Pierre, Antidiabetic activities of methanol-derived extract of Dorstenia picta twigs in normal and streptozotocin-induced diabetic rats, Antidiabetic activities of methanol-derived extract of Dorstenia picta twigs / Asian Journal of Traditional Medicines, 2007, 2 ( 4 )

7 E. A. Nantia, P. F. Moundipa, T. K. Monsees, S. Carreau, Medicinal plants as potentiel male anti-infertility agents: a review, Andrologie, Volume 19, Number 3, DOI: 10.1007/s12610-009-0030-2

A propos de l'auteur

Passionné et pratiquant depuis plus de 20 ans, j'ai toujours porté un regard curieux sur le développement de la science des ergogènes et de la nutrition sportive. Diplômé des universités Lille 3 et Paris 7, je passe actuellement ma thèse en psychologie sur la question de la sublimation par la culture physique et la musculation. Espace Corps Esprit Forme est à considérer comme un blog de vulgarisation scientifique, destiné à aider le pratiquant tout en lui donnant des informations scientifiques utiles à sa pratique des sports de force.

3 Commentaires

    • Eric -  31 janvier 2011 - 17 h 30 min

      Merci Christian. Malheureusement la partie sur le Cissus est un peu courte et manque de références. J’essaierai de combler ce week end, entre deux dossiers.

Faire une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un *