
Les mythes sur la nutrition sportive reflète l’ignorance de ceux qui les énoncent… Image Pixabay – Pexels.com
Ma formation universitaire me donne souvent l’occasion d’étudier la question des mythes qui parcourent la littérature ou influencent notablement nos sociétés après s’être répandu. Le bodybuilding et le monde très petit de la musculation en salle n’échappe pas à ce principe. Un mythe, ça vient du grec Muthos, la parole. Il s’agit en effet d’histoires (souvent agrémentés de récits ou d’événements surnaturels) transmis par la parole et qui façonne la culture d’un peuple ou d’une civilisation. Portés par une tradition orale, les mythes recèlent souvent des explications intéressantes sur les aspects les plus fondamentaux d’un monde et de la société ou communauté qui l’a porté (cf. Gilbert Durand, Les structures anthropologiques de l’imaginaire). Freud et Jung les avaient étudiés de manière plus ou moins directe, sous le thème de la représentation et du rapport au symbole, un des piliers de la psychanalyse.
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A lire les étiquettes des compléments alimentaires achetés récemment, vous vous êtes certainement déjà demandé pourquoi vous retrouviez systématiquement le même acide aminé à l’intérieur des aminogrammes des protéines de whey alors que certains produits proposaient plutôt cet acide aminé sous forme isolée. La réponse à cette question est simple: votre corps ne réagira pas forcément de la même manière (au niveau de l’assimilation et des effets) lorsqu’il reçoit une molécule simple ou que cette même molécule est accompagnée de ses voisins. Fonction, assimilation ou 
Suite et fin de mes interrogations sur le métabolisme de l’insuline et sur ce qui s’y oppose en partie, le régime Atkins… Un des articles a avoir guidé mes pensées jusqu’ici est disponible en anglais sur Bodybuilding.com: 10 lies about the Atkins Diet. Je vous conseille d’ailleurs de lire les autres si vous êtes anglophone.