Existe t-il un rapport entre le Ginkgo biloba et l’obésité ?

ginkgo-biloba-feuillesLes personnes obèses qui ne seraient pas disposées à faire plus d’exercice ou à manger plus sainement pourraient peut-être commencer par prendre du Ginkgo biloba. Cela pourrait les aider à éviter que leur surcharge pondérale finissent par créer des problèmes réels de santé et à réduire leurs risques de développer un diabète ou d’autres maladies. Les nutritionnistes brésiliens de l’Université Féderale de Sao Paulo parviennent à cette conclusion dans une étude animale publiée dans le Brasilian Journal of Medical and Biological Research.

Le Gingko biloba et l’insuline

Selon une étude publiée en 2012 dans Biomedical Research Int., le Ginkgo biloba réduirait le taux de sucre sanguin de rats diabétiques et pourrait améliorer la libération d’insuline chez l’homme, lui aussi diabétique. Conscients de cela, les chercheurs brésiliens ont avancé l’hypothèse selon laquelle ce végétal, qui améliorerait théoriquement le travail de l’insuline, pourrait aider les muscles à absorber plus de glucose. En conséquence, le Ginkgo pourrait protéger les personnes obèses, qui mangent tellement qu’elles risquent de développer un diabète de type 2, contre la maladie.

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Un nouvel analogue de la follistatine, l’inhibiteur de la myostatine

Des chercheurs danois ont mis au point une molécule qui désactive la myostatine, une protéine inhibitrice de la croissance musculaire. Celle-ci ne présenterait pas l’effet secondaire qui plane comme une ombre sur la recherche actuelle sur la myostatine. Lorsque les Danois ont administré une version modifiée et analogue de la follistatine à des animaux de laboratoire pendant une semaine, leur masse musculaire a augmenté de 19%.

Un nouvel analogue de la follistatine

La recherche sur les inhibiteurs de la myostatine est toujours en cours mais elle a été retardée par le fait qu’au moins un type d’inhibiteurs de la myostatine avait pour effet secondaire d’accroître la production de globules rouges. Cet effet secondaire pourrait entraîner une augmentation dangereuse de la viscosité du sang. Ensuite, les chercheurs évoquent les récepteurs synthétiques d’activines IIA et IIB (ligands). Ces substances désactivent la myostatine. Par contre, nous ne savons pas exactement comment elles augmentent la production de globules rouges.

L’étude clinique sur la follistatine

C’est pour cela que les Danois, qui travaillent avec l’hôpital universitaire d’Aarhus, sont partis à la recherche d’un autre inhibiteur de la myostatine en modifiant la molécule de follistatine. Il s’agit d’une protéine fabriquée par les cellules musculaires qui contrôle l’effet de la myostatine en l’empêchant d’interagir avec ses récepteurs.

myostatine

Lorsque les Danois ont modifié la molécule de follistatine, ils ne sont pas partis de la molécule standard mais de l’analogue de la follistatine FST-dHBS. Cet analogue a été fusionné avec un autre fragment de protéine: la région Fc de l’immunoglobuline IgG.

Résultats de la recherche

Dans les tubes à essai, la molécule de follistatine modifiée a neutralisé les activines A et B, la myostatine et la GDF11, tout comme la follistatine non modifiée.

L’administration de follistatine standard [FST315] n’est pas efficace. En effet, elle disparaît de la circulation sanguine à la vitesse de l’éclair. Cependant, après des injections avec la molécule de follistatine modifiée [FST-dHBS-hFc], le niveau de la substance a atteint des niveaux impressionnants. En outre, une semaine après une injection à dose élevée, la molécule modifiée [FST-dHBS-mFc] était toujours détectable dans le sang des souris.

analogue-follistatine

Lorsque les chercheurs ont traité les souris avec l’analogue de la follistatine pendant une semaine, leur poids corporel a augmenté de 11%. Le poids de leur muscle gastrocnémien a augmenté de 19%. La nouvelle molécule a eu un effet anabolisant plus important que ActRIIA-mFC. [ActRIIA = récepteur de type IIA de l’activine].

analogue-myostatine-resultats

 

Conclusion

“FST-DHBS-mFc est une molécule de la classe de la voie de signalisation du récepteur de l’activine qui augmente la masse musculaire et osseuse sans affecter le nombre de globules rouges, le taux d’hématocrite ou d’hémoglobine”, affirment les chercheurs.

“Cela ouvre la possibilité d’un traitement de la voie de signalisation du récepteur de l’activine chez les patients présentant un hématocrite normal ou élevé. Celle-ci place le FST-DHBS-mFc dans une position unique par rapport aux autres médicaments candidats interférant avec les voies des 3 ligands pivots: activine A, myostatine et GDF11″.

Source de l’article: New follistatin analogue makes muscles 19 percent larger in a week

Source Ergo-log: FASEB J. 2019 Feb 13:fj201801969RR

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

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Nicotinamide Riboside NR et Nicotinamide Mononucléotide NMN, mon expérience personnelle

nicotinamide-riboside-life-extensionJe vous en ai déjà parlé dans plusieurs articles sur Espace Corps Esprit Forme ainsi que sur la page Facebook du groupe. Le nicotinamide riboside (NR) et sa forme mononucléotide (donc sans le ribose et avec un seul nucléotide) sont deux molécules qui font partie de mes centres d’intérêt depuis quelques années. Personnellement, j’ai testé la forme riboside pendant plus de 2 ans (depuis fin 2015) alors que des chercheurs comme David Sinclair en parlait déjà depuis un bon moment aux USA. Globalement, j’ai fait partie des premiers testeurs du nicotinamide mononucléotide et du NR en France, sans savoir non plus si d’autres personnes les avaient déjà pris avant moi. Toujours est-il que je les ai testé dès leur mise sur le marché (sauf pour le NR de Life Extension qui était déjà distribué depuis un moment). Le nicotinamide riboside et mononucléotide font d’ailleurs partie des molécules les plus prometteuses de ces dernières années, notamment dans le cadre du maintien de la fonctionnalité musculaire et de la longévité (voir bibliographie). A toute fin utile, rappelons qu’il s’agit de dérivés de la vitamine B3.

Le Nicotinamide Riboside augmente la libération d’énergie, même chez les athlètes les plus entraînés

nicotinamide-ribosideComme je vous en avais déjà parlé dans d’autres articles, je ne vais pas m’étendre sur 10 pages mais je vais simplement rappeler l’essentiel. Le nicotinamide riboside et la forme mononucléotide sont deux cofacteurs enzymatiques qui interviennent avant le NAD/H, l’enzyme indispensable à la métabolisation de l’énergie depuis les substrats énergétiques. Comme vous le savez, le NAD+ est une coenzyme fréquemment retrouvée au niveau cellulaire, surtout au niveau du cycle de Krebs par exemple. Ayant toujours pratiqué un sport depuis 40 ans (j’avais commencé la gymnastique à 6 ans), je me suis demandé si le NR aurait quand même pu avoir une incidence sur mon niveau d’énergie. Si le nicotinamide riboside améliore le rendement énergétique comme on pourrait s’y attendre, cette molécule pourrait s’avérer intéressante pour les athlètes. Mais puisque je dépense plus d’énergie qu’un sédentaire, je n’en attendais pas grand chose réellement. Premier complément testé, le NAD+ Cell regenerator de Life Extension ne contient jamais que 100 mg de nicotinamide riboside, ce qui est assez modeste, relativement aux dosages conseillés aujourd’hui par le détenteur du brevet Niagen de Chromadex (300 mg/jour).

Un peu plus d’énergie au quotidien, moins de fatigue et une congestion musculaire plus intense à l’entraînement

Les premiers effets ressentis par le NR concerne surtout la disponibilité de l’énergie en journée, une sensation d’énergie naturelle augmentée, avec un net recul de la fatigue. C’est déjà quelque chose de très appréciable mais cela n’a rien à voir non plus avec la prise de stimulants. Au bout d’une dizaine de jours, l’effet auquel je ne m’attendais pas du tout concernant le NR a commencé à se faire sentir. La sensation d’épuisement des fibres musculaires et la congestion ressentis avaient augmentés au point que j’avais la sensation très forte d’être revenu à mes premiers entraînements de musculation 20 ans en arrière. L’effet était particulièrement surprenant mais très présent, tout en perdurant les semaines qui suivirent.

Disons que lorsque vous avez dépassé les 25 ans de fonte et que vous ne ressentez pas toujours les mêmes sensations physiques sur la masse musculaire entraînée, ce genre de bonus s’avère vraiment réjouissant sur le plan athlétique. La sensation de densité et d’effet de muscles pleins et plus fonctionnels avait également augmentée. Cependant, si vous n’avez pas dépassé les 40 ans, le nicotinamide riboside se révèlera totalement inefficace, une étude grecque du genre j’enfonce des portes ouvertes l’a mis en évidence récemment. Cela tendrait à prouver que le NR renforce le rendement énergétique musculaire qui aurait tendance à baisser avec l’âge. Cependant, je ne pourrais pas l’affirmer avec certitude sans renvoyer aux études cliniques qui ont été réalisées à ce sujet (Bogan 2008, Chi 2013, Fletcher 2017, Martens 2018).

Autre chose importante à retenir sur ces deux coenzymes, c’est qu’une famille de protéines appelées sirtuines (il y en a sept) dépend de la disponibilité du NAD+. Les sirtuines participent à la réparation des dommages cellulaires, c’est précisément cet effet qui avait été constaté par l’équipe de David Sinclair. L’effet serait d’ailleurs renforcé par la prise associée de resvératrol ou de trans-ptérostilbène, c’est d’ailleurs ces molécules qui avaient mis David Sinclair sur la voie du nicotinamide riboside.

Alors, que faut-il attendre du nicotinamide riboside et du mononucléotide ?

nicotinamide-mononucleotideTout d’abord, c’est de vous dire que si vous avez plus de 40 ans, il s’agit très certainement du complément alimentaire le plus utile que vous pourriez donner à votre corps, que vous soyez sédentaire ou sportif. Et si même à cet âge avancé, vous avez encore un peu de jugeote, vous vous direz aussi que ces deux molécules devraient bien s’entendre avec le Coenzyme Q10, le PQQ et le resvératrol (évidemment). Concernant le nicotinamide mononucléotide, je l’ai également testé mais selon mon expérience, il n’offre pas la même efficacité au niveau anaérobique alactique que la forme riboside alors qu’il est plus près du NAD+ que ne l’est la forme avec le ribose. Donc, si vous faites un sport de force, essayez plutôt le NR que le NMN. Si c’est l’énergie que vous ciblez, le nicotinamide mononucléotide sera sans doute plus approprié. C’est du moins ce qui ressort de mon expérience personnelle.

Cependant, ce dernier est plus difficilement accessible que la forme riboside et pour l’instant non breveté. Cela veut dire que vous n’aurez aucune certitude sur la qualité du produit si vous prenez du nicotinamide mononucléotide, à moins que l’on puisse vous montrer un test émanant d’un laboratoire indépendant. Mais même ainsi, vous pourriez toujours douter de la qualité du supplément. Selon les chiffres et les études, le nicotinamide mononucléotide serait quatre fois plus efficace à restaurer les niveaux de NAD+ que le riboside. Cependant, il reste horriblement cher (environ 1000 $/gramme) car difficile à produire en quantité. Certains laboratoires le proposent déjà; c’est qu’ils ont dus bénéficier d’un tarif avantageux sur la quantité achetée. C’est notamment le cas du nicotinamide mononucléotide de Rev Genetics que j’ai testé pendant 9 mois mais le dosage reste modeste (50 mg/jour et 75 mg les 3 derniers mois). La sensation d’énergie est là mais curieusement, elle se fait plutôt sentir sur l’endurance.

D’autre part, le MNM Pure de Alive by Nature me semble être fiable. Le dosage journalier de 125 mg/jour est sensiblement plus significatif. Là aussi, l’endurance augmente avec une capacité à courir plus longtemps, un peu comme si vous retrouviez vos capacités de course que vous aviez étant un peu plus jeune. Les effets étaient cependant très lents à se faire sentir. Mais à part cette augmentation significative de l’endurance et de l’énergie au quotidien, il n’y avait rien de plus à signaler. In fine, par rapport à mon expérience, j’aurais tendance à croire que le NR serait plus efficace sur la libération d’énergie en anaérobie alactique (ATP/phosphocréatine puis glycolyse) alors que le nicotinamide mononucléotide favoriserait en quelque sorte la phosphorylation oxydative. Cependant, il n’y a pas encore d’études scientifiques assez précises pour le déterminer.

La question de l’énergie cellulaire n’est pas le seul facteur à prendre en compte lorsqu’il s’agit de longévité

nmn-alive-by-natureEnsuite, il faut aussi se dire que même si le NR et le nicotinamide mononucléotide peuvent influencer positivement la longévité en stimulant la libération d’énergie cellulaire, il ne s’agit pas du seul facteur déterminant de la longévité organique – loin de là ! – à être pris en compte quand il s’agit de faire reculer le vieillissement. A cette fin, je vous inviterais plutôt à lire le principal ouvrage de vulgarisation d’Aubrey de Grey “Ending Aging“. Celui-ci isole sept causes principales du vieillissement parmi lesquelles il cite les mutations nucléaires et épigénétiques, les mutations mitochondriales, les déchets intracellulaires, les déchets extracellulaires, la perte de cellules, la sénescence cellulaire et les connecteurs extracellulaires (protéines de liaison). Ce dernier insiste en disant que l’énergie produite par les mitochondries génère un grand nombre de déchets et que ces déchets sont une des principales causes de la dégénérescence de l’organisme que l’on nomme vieillissement. Toujours est-il que le principal facteur déterminant le fait qu’une cellule soit en vie, c’est bien qu’elle produise de l’énergie. Autrement dit, c’est reculer pour mieux sauter mais il s’agit déjà d’un progrès significatif en termes de longévité en bonne santé. C’est déjà certainement mieux que ce que les promesses très limitées du resvératrol sur la longévité à court terme pouvaient nous laisser espérer. Disons que la complexité du métabolisme ne nous permet pas de réduire la question du vieillissement à quelques molécules, malheureusement… La réalité est beaucoup, mais vraiment beaucoup plus complexe.

Les informations cliniques concernant le nicotinamide mononucléotide et riboside commencent à s’accumuler sur la question de la longévité humaine

De là vous comprenez le paradoxe mais aussi que le nicotinamide, riboside ou mononucléotide, s’il vous aide à générer un peu plus d’énergie cellulaire, avec un meilleur rendement, n’est pas une garantie suffisante à une longévité très largement augmentée, du moins comme celle qui est visée par les chercheurs. A ce niveau, c’est plutôt au niveau génétique que viendront les solutions et c’est exactement ce qui est en train d’être prouvé aujourd’hui, notamment avec l’aide du CRISPR, un des plus beau outils que la médecine moderne a pu inventer depuis bien longtemps. Le CRISPR donne aujourd’hui beaucoup d’espoir à de nombreux patients souffrant  de maladies incurables encore aujourd’hui mais qui pourraient bientôt trouver une solution dans un avenir assez proche. Toujours est-il que la littérature sur le nicotinamide mononucléotide et la forme riboside commence à s’accumuler.

Pour illustrer mes propos, j’ai donc sélectionné un article qui résume parfaitement l’intérêt et les effets du nicotinamide mononucléotide. Cette expérience publiée dans Cell Metabolism a été réalisée sur des souris avec l’administration de nicotinamide mononucléotide pendant 12 mois afin de déterminer les effets de cette molécule coenzymatique. Les chercheurs en ont conclu qu’il s’agissait effectivement d’une molécule pouvant retarder les effets négatifs causés par le vieillissement organique. A toute fin utile, et pour les râleurs habituels, je tenais à préciser que nous partageons entre 95 à 98% de notre génome avec la souris, ce qui fait de cet animal un sujet significatif sur le plan des effets, même s’il n’est pas possible de les extrapoler totalement sur l’être humain.

 

Mills et al., 2016, Cell Metabolism 24, 795-806 December 13,2016, Copyright Elsevier Inc.

 

Comme on peut le voir sur l’image, l’étude a était effectuée sur une durée de 12 mois avec l’administration de nicotinamide mononucléotide à des souris de type “normal” afin de démontrer que le NMN réduit le déclin physiologique associé à l’âge sans signe évident de toxicité. Ces résultats mettent en valeur le potentiel significatif du nicotinamide mononucléotide en tant qu’agent anti-âge potentiel chez l’être humain. Retenez cependant que les dosages utilisés dans cette expérience sont particulièrement élevés. Comparativement, ils représenteraient 0,8 ou 2,4 grammes de nicotinamide mononucléotide pour un individu de 80 kilos. Si vous voulez reproduire personnellement cette expérience, vous devriez alors être particulièrement riche. Toujours est-il que les effets du nicotinamide mononucléotide sont sensibles à des doses bien moindres chez l’être humain, selon la recherche scientifique et mon expérience personnelle.

Pour vous résumer brièvement l’ensemble des résultats constatés par les chercheurs:

  • Le nicotinamide mononucléotide supprime la prise de poids liée à l’âge et améliore le métabolisme énergétique
  • Le nicotinamide mononucléotide améliore la sensibilité à l’insuline, la fonction visuelle et d’autres aspects physiologiques sans toxicité
  • Le nicotinamide mononucléotide prévient les modifications dans l’expression génique associées à l’âge d’une manière spécifique aux tissus concernés
  • Le nicotinamide mononucléotide est considéré comme une intervention “anti-âge” efficace qui pourrait être transposée aux êtres humains

Nicotinamide-mononucleotide-alimentsLe résumé de l’étude est traduit ici: “La disponibilité en NAD+ diminue avec l’âge et dans certaines conditions de maladie. Le nicotinamide mononucléotide (NMN), intermédiaire clé du NAD+, a montré qu’il permettait d’améliorer la biosynthèse du NAD+ et d’améliorer diverses pathologies avec les modèles de maladie de la souris. Avec cette expérience, nous avons mené une étude de 12 mois d’administration du nicotinamide mononucléotide à des souris de type sauvage (Souris C57BL/6N) au cours de leur vieillissement normal. Oralement administré, le NMN a été rapidement utilisé pour synthétiser du NAD+ dans les tissus. De manière remarquable, le NMN a efficacement atténué le déclin physiologique associé à l’âge des souris sans toxicité évidente ou effets nocifs.

Le nicotinamide mononucléotide a supprimé le gain de poids associé à l’âge, le métabolisme énergétique a été amélioré, la fréquence de l’activité physique a augmenté, avec une amélioration de la sensibilité à l’insuline et du profil lipidique plasmatique, une amélioration de la vue et d’autres pathophysiologies. Cohérent avec ces phénotypes, le NMN a prévenu les changements d’expression génique des maladies associées à l’âge dans le métabolisme clé de ces organes. Il a également amélioré le métabolisme oxydatif mitochondrial ainsi que le déséquilibre des protéines mitonucléaires dans le muscle squelettique. Ces effets du NMN mettent en évidence le potentiel préventif et thérapeutique des intermédiaires du NAD+ comme interventions anti-âge efficaces chez l’homme. Pour ma part, la prochaine étape sera celle d’une supplémentation en nicotinamide mononucléotide à 300 mg pendant au moins un mois, avec 10 mg de PQQ et 60 mg de Co Q10. Je vous en tiendrais informé.

Le nicotinamide mononucléotide et riboside semblent inaugurer une révolution de la micronutrition vers la longévité augmentée

nmn-nicotinamide-mononucleotideJe vous invite à lire cette étude – en anglais – car elle résume très bien un ensemble de faits caractéristiques liés à l’administration de nicotinamide mononucléotide à long terme. Je vous laisse cependant le petit tableau qui résume la quantité de nicotinamide mononucléotide disponible dans certains aliments comme l’édamame, le brocoli, les graines et la peau des concombres, la tomate, l’avocat, le bœuf ou la crevette. Le brocoli en contient la plus grosse quantité, environ 1,5 mg pour 100 grammes. Vous imaginez la quantité monstrueuse de brocoli que vous devriez avaler pour obtenir ne serait-ce que 150 mg de NMN. J’imagine que vous devriez avoir un estomac bien solide pour avaler 10 kilos de ce légume néanmoins exceptionnel mais pour d’autres raisons. Vous comprenez où je voulais en venir. Sans complément alimentaire, il n’est pas possible d’obtenir suffisamment de ce coenzyme ou d’autres nutriments avec la nourriture comme certaines personnes (souvent bien mais parfois mal intentionnées) voudraient vous le faire croire. Les clichés en ce sens sont de plus en plus ridicules et nombreux. De toute évidence, cette règle est d’ailleurs surtout valable pour les micronutriments, vitamines, minéraux, oligoéléments et antioxydants.

Le NMN et le NR commencent à se populariser, les prix baissent déjà légèrement

nicotinamide-mononucleotideLa supplémentation en NMN commence à se développer rapidement en ce début d’année 2020. D’autre part, je viens juste de commander une boite de NMN de 30 capsules dosées à 500mg/capsule sur un site anglais. C’est la première fois que je prendrai un dosage plus élevé que les 75 mg pris auparavant. A ce dosage, une amélioration très sensible en termes d’énergie se faisait sentir, même à 50mg. Une fois commandé, j’ai reçu mon sachet de NMN avec un certificat de pureté délivré par un laboratoire. C’est bien la première fois que je reçois ce type de document de la part d’un revendeur de compléments alimentaires. Disons qu’il n’y a pas de raison particulière de douter de la bonne foi du site ni du laboratoire mais objectivement, cela n’enlève rien au doute, étant donné le coût encore très élevé du NMN.

A vrai dire, après un mois de NMN à ce dosage, je n’ai pas ressenti d’effets particuliers sauf à mieux respirer et à ressentir un peu plus de bien-être. Mon endurance n’avait pas augmentée en proportion plus élevée qu’en prenant 75mg du nicotinamide mononucléotide. L’énergie et le bien-être ont cependant été améliorés mais il s’agit pour moi d’une évaluation subjective. Quant au dosage réellement nécessaire, il n’existe aucune certitude à ce sujet et en l’état actuel de la science. Un certain nombre de vidéos de testeurs américains se sont personnellement basés sur une élévation graduelle de NMN, passant de 125, 250 à 500 mg puiss 1000 mg de NMN. Certains testeurs recommandent aussi de prendre, en plus du trans-resvératrol, de la bétaïne, afin de fournir des groupes méthyles à l’organisme. Ces allégations reposent cependant sur des considérations personnelles et ne sont pas vérifiables.

Un supplément de NMN à dose élevée pourrait-il soutenir les niveaux de NAD+ au niveau cellulaire ?

A voir si une supplémentation sur plusieurs mois ne pourrait pas apporter un avantage supplémentaire en termes de santé et de bien-être mais cela reste une supposition. Disons que nous pourrions avancer une hypothèse assez solide en disant que de supplémenter ce cofacteur à 500 ou 1000 mg serait plus utile à des sédentaires qu’à des athlètes. Étant donné que j’ai toujours eu une excellente condition physique, une telle quantité serait sans doute inutile pour moi et pour les athlètes qui s’entraînent régulièrement et depuis longtemps. En revanche, j’avais eu des résultats sensibles sur la qualité du recrutement des fibres musculaires avec seulement 100 mg de nicotinamide riboside. Je persiste à croire que la forme riboside du nicotinamide serait plus adaptée aux culturistes de plus de 40 ans alors que le mononucléotide pourrait apporter un gain en endurance et en récupération aux pratiquants des sports d’endurance. En estimant la condition physique souvent remarquable de certains culturistes qui persistent à pratiquer leur sport après 60 ans et au-delà, il serait probablement raisonnable d’estimer que les effets “longévité” du NR ou du NMN ne seraient vraiment sensibles qu’après cet âge, voire peut-être après. Gardez à l’esprit qu’il s’agit d’estimations élaborées à partir de ma propre condition physique et sportive et qu’il faudra attendre que la recherche scientifique avance pour bénéficier de plus d’informations tangibles à ce sujet.

Note: Comme je l’ai déjà précisé, je ne fais aucune publicité particulière pour un revendeur ou une marque, celles-ci n’apparaissant dans mes articles qu’à titre indicatif. Si vous souhaitez prendre un supplément, il vous appartient donc de faire votre propre recherche.

Eric Mallet

 

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Les athlètes de plus de 70 ans pourrait gagner plus de masse musculaire en prenant un supplément de collagène

proteineLes personnes de plus de 70 ans qui pratiquent un sport de résistance gagneraient en force et en masse musculaires en prenant chaque jour un supplément à base de peptides de collagène. C’est du moins ce que prétendent les nutritionnistes de l’Université de Fribourg en Allemagne. Leur article a été publié dans le British Journal of Nutrition. Mais les peptides de collagène pourraient-il être intéressants pour les athlètes de force plus jeunes ?

Mais quel type de protéine exactement ?

Quel type de supplément protéique convient le mieux aux athlètes de force ? La réponse classique à cette question vous sera sans doute donnée par des nutritionnistes. Ils vous disent que les humains ont avant tout besoin de protéines à haute valeur biologique. Ce type de protéine contient les acides aminés essentiels Lysine, Thréonine, Méthionine, Leucine, Valine, l’isoleucine, Tryptophane et Phénylalanine.

Les scientifiques du sport donneraient une réponse plus précise. Ils affirment que les protéines contenant de fortes concentrations de Méthionine, Leucine, Valine et Isoleucine sont idéales pour les sportifs de force car les tissus contractiles musculaires sont en grande partie composés de ces acides aminés.

Cependant, d’autres scientifiques jouent avec l’idée que, pour certains groupes de personnes, une supplémentation avec un type de protéine complètement différent pourrait être intéressante. Bien entendu, ces personnes devraient aussi consommer des quantités suffisantes d’acides aminés essentiels. Mais en plus de cela, une supplémentation en acides aminés non essentiels pourrait contribuer à la croissance musculaire. C’est en particulier le cas pour les acides aminés présents dans les tissus conjonctifs comme la Proline et la Glycine.

Dans les tissus musculaires – mais aussi dans les tissus osseux et le cartilage – vous trouvez des acides aminés dans la matrice qui maintiennent les cellules ensemble. Jusqu’à présent, les scientifiques ont principalement étudié les protéines des cellules musculaires et non les acides aminés extracellulaires. Mais une supplémentation en acides aminés non essentiels, tels que la Glycine et la Proline, pourrait-elle stimuler la croissance musculaire ?

Quoi qu’il en soit, l’étude sur l’homme publiée en octobre 2015 dans le British Journal of Nutrition donne une réponse affirmative.

L’étude scientifique réalisée avec un supplément de collagène

Les chercheurs ont divisé 53 hommes de 70 ans atteints de sarcopénie en deux groupes. Un groupe a pris 15 grammes de peptides de collagène par jour pendant trois mois. L’autre groupe a pris un placebo. Les chercheurs ont utilisé BodyBalance, un peptide produit par Gelita. Gelita a également contribué au financement de l’étude.

Le tableau ci-dessous montre la composition en acides aminés des peptides de collagène utilisés.

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En plus, les chercheurs ont demandé aux sujets de faire 60 minutes de musculation trois fois par semaine. Les sujets se sont entraînés sous la surveillance d’un coach. Ils ont travaillé les principaux groupes musculaires sur la presse à cuisses, le développé couché et des machines de tirages pour le dos.

Résultats de l’expérience sur l’entraînement de musculation et la prise de collagène

Au cours de l’expérience, la masse et la force musculaires ont augmenté davantage chez les sujets qui avaient consommé de la gélatine que chez ceux qui avaient pris un placebo. En outre, le groupe expérimental a perdu plus de graisse corporelle.

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Conclusion sur les peptides de collagène

“En conclusion, les résultats de la présente étude confirment les résultats antérieurs selon lesquels un exercice de résistance d’une durée de 60 minutes, effectué trois fois par semaine, est bien adapté pour augmenter significativement la masse musculaire, la force et le contrôle moteur chez les sujets atteints de sarcopénie”, selon les chercheurs allemands.

“En outre, l’étude a démontré que la combinaison d’exercices de résistance et de supplémentation en peptides de collagène entraînait une amélioration plus prononcée de la composition corporelle, comme en témoignent une augmentation significative de la masse musculaire et une diminution de la masse grasse, par rapport au placebo. La force était significativement améliorée après la prise du peptide de collagène par rapport au programme d’entraînement plus placebo.”

“D’autres études devraient étudier l’effet de l’entraînement en résistance combiné et de la consommation de peptides de collagène dans d’autres populations étudiées, y compris selon le sexe et différents groupes d’âge. Elles devraient être axées sur le mode d’action ainsi que sur le dosage requis.”

Source de l’article: Over seventies who do strength training will build more muscle by taking a collagen supplement

Source Ergo-log: Br J Nutr. 2015 Oct;114(8):1237-45.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme

Eric Mallet

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Une boisson sportive avec de l’Alanine et de la Proline serait plus performante qu’une boisson glucidique

La plupart des entraîneurs croient toujours que les cyclistes, les coureurs et les autres athlètes peuvent améliorer leurs performances et leur capacité d’endurance grâce à un supplément en glucides rapides. Mais selon les chercheurs de la société japonaise Ajinomoto, la fin de «l’hégémonie des glucides» est en vue. Leur étude sur les animaux, publiée dans le Journal of Nutritional Science and Vitaminology, montre qu’un mélange de glucides et des acides aminés Alanine et Proline fonctionnerait mieux que des glucides seuls.

Alanine et Proline

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Proline

Alanine et Proline [formules structurelles indiquées ci-contre] sont de simples acides aminés. Ils sont synthétisés à partir d’autres acides aminés dans l’organisme et peuvent à leur tour être convertis en glucose. D’où leur description, il s’agit d’acides aminés précurseurs de la néoglucogenèse. De là, nous pourrions nous demander si ces acides aminés ne seraient pas des anti-cataboliques beaucoup plus intéressant que les BCAA.

alanine

Alanine

L’intérêt des chercheurs d’Ajinomoto a pris une direction différente. Ils se sont demandés si ces acides aminés pouvaient intéresser les athlètes d’endurance. Un supplément basé sur l’Alanine et la Proline, pris pendant de longues périodes d’effort intense, pourrait maintenir les niveaux de glucose sanguin plus longtemps que les glucides. Et cela profiterait aux performances des athlètes.

Notons qu’Ajinomoto fabrique des acides aminés, de sorte que des motifs commerciaux ont également joué un rôle dans cette étude.

Première étude avec la L-Alanine et L-Proline

Les chercheurs ont administré à un groupe de souris 2 grammes de maltodextrine par kg de poids corporel. Un autre groupe de souris a reçu 1 g de glucides, 0,9 g d’alanine et 0,1 g de proline par kg de poids corporel. Après 15 minutes, les chercheurs ont fait courir les souris sur un tapis roulant. La machine tournait à une vitesse de 14 mètres par minute pendant une heure. Après quoi les chercheurs ont augmenté la vitesse de 2 mètres par minute toutes les cinq minutes.

La figure ci-dessous montre que les souris auxquelles on a administré le mélange de maltodextrine, d’Alanine et de Proline ont eu de meilleurs résultats que les souris à qui on avait donné de la maltodextrine seulement.

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La seconde étude avec ces acides aminés

Les chercheurs ont divisé les souris en trois groupes. Le premier groupe a reçu 1 g de maltodextrine par kg de poids corporel. Le deuxième groupe a reçu 1,25 g de maltodextrine par kg de poids corporel. Le troisième groupe de souris a reçu 1 g de maltodextrine, 0,225 g d’Alanine et 0,025 g de Proline par kg de poids corporel.

Après 15 minutes, les chercheurs ont fait exécuter les souris sur un tapis roulant pendant 170 minutes. Ils ont mesuré la glycémie des souris tout au long de la session d’exercices. Le tableau ci-dessous montre que le taux de glucose sanguin a diminué plus lentement chez les souris ayant reçu le mélange maltodextrine et acides aminés.

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Le mélange stimulerait la synthèse du glycogène par le foie, lequel jouerait un rôle de tampon énergétique pendant les périodes d’exercices prolongés.

Conclusion

“Nous avons démontré qu’une supplémentation combinée d’Alanine, de Proline et de glucides permettait de maintenir la glycémie pendant les derniers stades de l’exercice et d’améliorer les performances d’endurance par rapport à la supplémentation de glucides isocaloriques seuls”, ont écrit les chercheurs. “Ces résultats suggèrent que la supplémentation en glucides avec l’Alanine et la Proline pourrait constituer une stratégie d’apport d’énergie plus efficace lors d’un exercice à long terme que les glucides seuls.”

Source de l’article: Sports drink with alanine and proline works better than one with just carbs

Source Ergo-log: J Nutr Sci Vitaminol (Tokyo). 2014;60(3):188-93.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme

Eric Mallet

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La perte de poids rendrait les hommes plus masculins

graisse-estradiol-testosteroneLes hommes un peu trop gras seraient moins masculins. La graisse qu’ils transportent féminiserait leur équilibre hormonal en faveur de l’estradiol et réduirait leur taux de testostérone. Mais l’inverse serait également vrai: si les hommes trop gras maigrissaient, leur taux de testostérone augmenterait aussi (!).

La graisse corporelle, la testostérone et l’estradiol

Les cellules adipeuses synthétisent l’enzyme aromatase qui convertit la testostérone, l’hormone sexuelle masculine en estradiol, l’hormone sexuelle féminine. Plus les hommes sont gros, moins de testostérone et plus d’estradiol circulent dans leur corps.

Parce que l’estradiol indique au cerveau qu’il y a beaucoup d’hormones stéroïdes circulant dans le sang, le cerveau réagit à un niveau élevé d’estradiol en diminuant la quantité de LH et de FSH qu’il sécrète. LH et FSH stimulent la production de testostérone et de sperme dans les testicules. Si les taux de ces deux hormones sont moins élevés, celui de la testostérone diminue ainsi que la qualité du sperme. Certaines études suggèrent qu’il existe un lien entre le surpoids, une baisse de la fertilité et des problèmes d’ordre sexuels.

L’étude scientifique sur le rapport entre la perte de poids, l’estradiol et la testostérone

La solution ? Perdre du poids, cela parait évident. Mais pour être vraiment convaincu, vous voulez voir une étude qui montre que les hommes gros deviennent plus masculins après avoir perdu du poids. Des endocrinologues danois de l’Université d’Aarhus ont donc fait une expérience sur 43 hommes âgés de 20 à 59 ans dont l’IMC était supérieur à 33.

Les hommes ont suivi un régime alimentaire et un programme d’exercices de 14 semaines pour perdre du poids. Avant de commencer le programme, les chercheurs ont mesuré les niveaux d’hormones et la qualité du sperme des hommes. Le tableau ci-dessous montre qu’au plus l’IMC était élevé, au plus les valeurs étaient mauvaises.

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Les chercheurs ont répété les mesures pour 27 des sujets une fois le programme terminé. Dans le tableau ci-dessus, nous avons ombré les effets statistiquement significatifs. Ces derniers montrent que la perte de poids rend les hommes plus fertiles et augmente leur taux de testostérone.

Conclusion

“Pour conclure sur cette étude pilote, nous avons observé que le profil altéré des androgènes avait tendance à s’améliorer après la perte de poids. Et que la perte de poids pouvait potentiellement conduire à une amélioration de la qualité du sperme”, écrivent les chercheurs.

Source de l’article: Weight loss makes fat men more masculine

Source Ergo-log: Reprod Health. 2011 Aug 17;8:24.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Un supplément de Leucine, Glutamine et Arginine augmenterait la résistance naturelle de l’organisme

leucine-poudreDonner un supplément de Leucine, de Glutamine, d’Arginine et de vitamines à des personnes âgées malades pourrait améliorer leur système immunitaire. Selon des chercheurs de l’Université de Tokyo, un tel supplément augmenterait l’activité des cellules tueuses (lymphocytes NK) et la résistance de l’organisme.

Les cellules tueuses de notre organismes agissent avec force pour préserver notre santé

Vous pourriez comparer les cellules tueuses naturelles de votre organisme à une unité un peu rude mais très efficace des Marines qui entrent en action. Elles agissent rapidement, ce qui pourrait être plus important que d’agir correctement.

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