Les peptides de soie stimulent l’endurance, la prise d’oxygène et la perte des graisses

En ce moment, on retrouve des peptides de soie principalement dans les produits cosmétiques, mais tôt ou tard vous commencerez à les retrouver dans les suppléments sportifs et compléments alimentaires. Du moins, c’est une prédiction sensée. Nous avons lu des études asiatiques sur les peptides de soie et nous en sommes assez impressionnés: ils pourraient augmenter la perte des graisses, la consommation d’oxygène et améliorer la capacité d’endurance au repos et à l’effort.

Les peptides de soie

chenille-et-cocon-de-soieLes peptides de soie se trouvent dans les cocons de la chenille du papillon Bombyx mori [voir à droite]. Leur composition en acides aminés est unique: les peptides de soie sont constitués principalement de Glycine (environ 30 à 45%), d’Alanine (30 à 35%) et de Serine (10-15%).

Les Asiatiques mangent les protéines de ces cocons, ou des mélanges de ces peptides, depuis des siècles. C’est en Corée du Sud que des scientifiques de l’Université Konkuk ont voulu savoir si des suppléments de peptides de soie pouvaient améliorer la performance physique des athlètes. L’une de leurs découvertes leur a permis de dire que les souris nagent plus longtemps si on leur donne des peptides de soie, et que la supplémentation empêche leur taux de testostérone de chuter en raison de l’effort. En 2013, ils publièrent une étude au cours de laquelle les peptides de soie avaient stimulés la perte des graisses en période de repos et d’exercice.

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Perdez du poids et préservez le muscle avec le Coleus forskohlii

coleus-forskohliiSi vous preniez 1 gramme d’extrait de racines du Coleus forskohlii par jour, vous pourriez perdre jusqu’à 2,3 kg en deux mois. Et sans réduire votre apport en calories, selon les chercheurs de la branche japonaise de la DHC Corporation, un fabricant de produits cosmétiques et de suppléments.

L’étude scientifique sur le Coleus forskohlii

Les chercheurs japonais ont réalisé une étude humaine de faible envergure, dans laquelle douze volontaires sains âgés de plus de 20 ans représentaient les sujets de test. Pendant huit semaines, ils ont pris une dose de 500 mg d’extrait de Coleus forskohlii deux fois par jour avec les repas. L’extrait était composé de 10% de forskoline, le principe actif le plus important du Coleus forskohlii.

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La même dose de protéine à chaque repas optimiserait la synthèse des protéines

aliments-riches-en-proteineDe nombreuses personnes prennent la plupart de leurs protéines journalières avec leur repas du soir, et en consomment relativement peu au petit-déjeuner et au déjeuner. Pourtant, si les trois repas contiennent des quantités similaires de protéines, la synthèse des protéines au niveau des tissus musculaires augmenterait d’un quart, selon une étude publiée dans le Journal of Nutrition.

Prise de protéine et construction musculaire

Honnêtement, nous avions soigneusement réfléchi à ce sujet et s’il fallait prendre la peine d’écrire un article sur l’étude que Madonna Mamerow, de l’université du Texas, a publié dans l’édition de Juin 2014, du Journal of Nutrition. Les conclusions ont une teneur d’évidence assez élevée sur la construction musculaire, en particulier pour les lecteurs de ce magazine, Ergo-log.com.

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Trop d’insistance sur le petit-déjeuner en régime amaigrissant vous coûtera de la masse musculaire

petit-dejeuner

Le petit-déjeuner et la perte de poids, un mythe plus qu’une réalité ?

Si vous voulez perdre du poids, vous devez vous assurer de prendre un bon petit-déjeuner. Essayez déjà d’interroger Google à ce sujet… Pourtant, une étude réalisée en 1997 a montré que les athlètes ne suivaient pas le meilleur chemin vers la minceur en mettant trop l’accent sur le petit-déjeuner. Cela signifie que vous pourriez perdre de la masse maigre – en d’autres mots, que vous perdriez du muscle…

Une étude scientifique des années 1970

Dans les années 1970, des chercheurs ont réalisé des expériences où ils ont donné un seul repas par jour à leurs sujets. [Chronobiologia 1975; 2 (Suppl 1): 33.] Le repas fournissait juste assez de calories pour maintenir le poids corporel. Lorsqu’ils ont mangé leur repas du soir, ils ont maintenu leur poids. Quand ils ont mangé leur repas au matin ils ont perdu un peu de poids.

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Le HMB fonctionne chez les athlètes de plus de 70 ans

metabolisme-du-hmbA priori, le HMB n’est sans doute pas inutile. Demandez-le aux scientifiques du sport comme Matthew Vukovich de la South Dakota State University. En 2001, il a publié les résultats d’une étude dans laquelle il a demandé à des personnes qui avaient atteint leurs soixante-dixième année de faire de la musculation durant quelques semaines. Les sujets âgés qui ont pris du HMB ont construit de la masse musculaire et ont perdu de la graisse. Ceux qui ont pris un placebo n’ont profité d’aucun effet.

Le HMB ou Hydroxyméthylbutyrate

L’étude de Vukovich a été financée par Metabolic Technologies, la société dont les chercheurs ont découvert que le HMB présentait un effet anabolisant. Le HMB est l’un des suppléments les plus étudiés sur le marché, mais la majorité des études scientifiques ont été financées par Metabolic Technologies.

Nous voilà donc de nouveau avec le plus gros problème de la nutrition sportive. Il existe des masses d’études scientifiques qui doivent leur existence à des sociétés dont le seul objectif est de faire en sorte que vous croyez en ce qu’ils ont démontré. Ils les considèrent comme Évangile et aimeraient bien que vous les appreniez par cœur également.

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L’Astragale pourrait améliorer les performances d’endurance de 60%

flavonoides-astragaleLes athlètes des sports d’endurance qui cherchent à améliorer leur performance pourraient bénéficier de l’Astragale (Astragalus membranaceus). C’est un végétal facile à trouver et selon une étude animale publiée dans le magazine Molecules du mois de mars 2014, votre entraînement d’endurance se traduirait par une plus grande amélioration de vos performances si vous preniez 3 grammes par jour d’Astragale.

L’Astragalus membranaceus est connu pour son effet immunostimulant dans le monde des suppléments nutritionnels mais des indices existent sur la possibilité qu’il puisse aussi aider les athlètes; et les athlètes d’endurance en particulier. Si vous ajoutez des extraits d’Astragale – ou certains composants retrouvés dans ce végétal, dont quelques-uns sont représentés ci-contre – à des cellules rénales, ces dernières commenceront à produire plus d’EPO.

L’Astragale présenterait des propriétés adaptogènes intéressantes pour les sports d’endurance

Le chercheur taïwanais Tzu-Shao Yeh de l’Université médicale de Taipei a voulu savoir si une supplémentation en Astragalus membranaceus contribuerait à améliorer les performances des athlètes. Pour le savoir, il a donné de l’Astragale à des souris tous les jours pendant six semaines. L’équivalent humain de la dose était de 1 gramme par 20 kg de poids corporel par jour [AM1]. Un autre groupe a reçu une dose quotidienne équivalent à cinq fois ce montant [AM5]. Les souris ont pris de l’astragale oralement.

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Solidité osseuse, ostéocalcine et synthèse de la testostérone

osteocalcine

L’ostéocalcine

Un pourcentage de graisse corporelle faible, des os solides et des niveaux élevés de testostérone pourraient être liés, selon des endocrinologues de l’Université de Rome qui ont étudié 86 hommes en surpoids. Leur article paru dans l’International Journal of Endocrinology confirme une théorie de plus en plus en vogue et qui dit que l’état du squelette détermine en partie la quantité de testostérone circulant dans l’organisme des hommes (et probablement aussi des femmes).

Ostéocalcine et testostérone

Il y a quelques années de cela, des endocrinologues à l’Université de Columbia aux Etats-Unis ont avancé la théorie selon laquelle l’ostéocalcine [structure spatiale indiqué ci-dessus], hormone impliquée dans la croissance osseuse, améliorerait la synthèse des hormones anabolisantes comme la testostérone. Les chercheurs ont pu montrer dans des études animales que l’ostéocalcine opérait un contrôle des testicules, et non seulement qu’elle était en partie responsable de la détermination de la quantité de testostérone synthétisée par les animaux de laboratoire mais qu’elle contribuait également à déterminer la fertilité des animaux.

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