
Image Karolina Grabowska
Avec cet article, je reviens sur la question de l’ail et autres condiments apparentés car il nous donne quelques indications sur la manière dont l’ail, et sa substance active, le disulfure de diallyle, influence la libération de testostérone. Il y a plusieurs années de cela, j’avais mis en ligne un article similaire sur l’oignon. J’avais été très étonné par les réactions qui suivirent cet article. Certains lecteurs avaient été jusqu’à se faire un jus d’oignon quotidien. Pour ma part, je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à ce genre d’extrémités gustatives pour espérer gagner quelques pourcentages sans doute peu significatif de testostérone. Toujours est-il que cet article de 2001 publié dans The Journal of Nutrition qui m’avait échappé à l’époque, nous explique un peu plus le mécanisme sous-jacent à cette stimulation – sans doute assez modeste – de vos androgènes.
En savoir plus »