L’épinard et le quinoa vous aideraient t-ils à vivre plus longtemps ?

quinoaIl serait peut-être possible que ceux qui consomment régulièrement des épinards ou du quinoa, ou qui ingèrent régulièrement des ecdystéroïdes, vivent plus longtemps. C’est ce que suggère une expérience menée par des chercheurs de l’Université Rutgers avec l’organisme modèle Caenorhabditis elegans. Les nématodes vivaient plus longtemps si les chercheurs les exposaient à un extrait de quinoa.

L’étude sur l’animal et les ecdystéroïdes

Les chercheurs de Rutgers étudient les ecdystéroïdes depuis un certain temps déjà. Dans des études animales, ils ont montré que les ecdystéroïdes inhibent la croissance des tissus adipeux et qu’ils stimulent la synthèse des protéines du muscle squelettique. {J Agric Food Chem. 2008 May 28;56(10):3532-7.} Ils ont également publié des analyses montrant que le quinoa est une excellente source d’ecdysteroides. Plus récemment, Rutgers a également commencé à prêter attention à l’effet anabolisant des brassinostéroïdes comme le 28-homo-brassinolide.

En 2017, les chercheurs ont publié une étude expérimentale dans le Journal of Functional Foods, dans laquelle ils ont exposé des nématodes à un extrait de quinoa contenant de l’ecdystérone et autres ecdystéroïdes. Ce n’était pas le cas avec les nématodes d’un groupe témoin.

Résultat de l’étude sur les ecdystéroïdes du quinoa

Les nématodes du groupe témoin ont vécu 9 jours. Si les nématodes recevaient des ecdystéroïdes, ils vivaient pendant 11 jours. Cela équivaut à une prolongation de la longévité de 22 %.

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Jusqu’à ce que les nématodes aient 7 jours, les chercheurs ont mesuré la mobilité des animaux. La mobilité en dit long sur leur santé. Plus les nématodes se déplacent, plus ils sont en bonne santé. Les chercheurs ont découvert que les ecdystéroïdes augmentaient la mobilité de 11 %.

Ci-dessous, vous pouvez voir comment les ecdystéroïdes prolongent la durée de vie. Les nématodes recevant des ecdystéroïdes consommaient plus d’oxygène. Au repos, leur consommation d’oxygène a augmenté de 37 %. Même lorsque les chercheurs ont saboté la conversion de l’énergie des aliments en ATP avec des substances chimiques, et donc augmenté la consommation de calories et d’oxygène, les ecdystéroides ont augmenté leur consommation d’oxygène. Ces effets suggèrent que les ecdystéroides améliorent le fonctionnement des mitochondries.

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Comme on pouvait s’y attendre, la quantité de graisse corporelle des nématodes exposés aux ecdystéroïdes a été réduite de 14 %. Les ecdystéroïdes ont réduit la production d’AGE {Note EM: Produits Finals Avancés de la Glycation} et de radicaux libres de 24 à 20%, probablement en améliorant le fonctionnement des mitochondries. Les AGE et les radicaux libres peuvent accélérer les processus du vieillissement dans l’organisme.

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Conclusion

“Collectivement, ces résultats suggèrent qu’une supplémentation en préparations de quinoa contenant de la 20-hydroxy-écdysone peut favoriser la santé métabolique chez Caenorhabditis elegans par un mécanisme conservé qui peut être extrapolé aux humains “, résument les chercheurs.

Source de l’article: Eat spinach and quinoa and live longer

Source ergo-log: Journal of Functional Foods 37 (2017) 1-7.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

 

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Bio103, un analogue de l’ecdystérone serait plus anabolisant que sa molécule source

ecdysteroneParmi ceux qui le comprennent vraiment – les culturistes qui ont utilisé la substance – les opinions sur l’efficacité de l’ecdystérone sont divisées. Mais selon les scientifiques, l’ecdystérone présente vraiment des propriétés anabolisantes. C’est si efficace que la société française Biophytis se demande si l’ecdystérone ne serait pas un remède aux maladies musculaires. Biophytis a déjà modifié chimiquement l’ecdystérone en une molécule un peu plus efficace que son composé mère.

Le Bio103 de Biophytis

Biophytis a été fondée en 2006 par des scientifiques français associés à l’université de la Sorbonne à Paris. Biophytis voudrait commercialiser des substances naturelles sous forme de médicaments et étudie l’ecdystérone depuis des années. Les schémas que Biophytis présente à des conférences font invariablement référence à l’ecdystérone sous le nom de Bio101. Sa version modifiée s’appelle Bio103.

En 2018, nous avions discuté des versions modifiées de l’ecdystérone qui ont dépassé l’effet anabolisant de l’ecdystérone source. L’un d’eux était le poststérone, un métabolite naturel de l’ecdystérone. Bio103 ressemble au poststérone, mais n’existe pas dans la nature.

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L’étude sur animal de Bio103

Selon une étude présentée par Biophytis lors d’un congrès, BIO103 ne parviendrait pas à inhiber la dégradation de la masse musculaire des souris mdx. Les souris Mdx sont atteintes d’une maladie musculaire congénitale. Il s’agit d’un modèle populaire pour étudier la dystrophie musculaire de Duchenne. Selon leurs résultats, Bio103 inhiberait la diminution de la force musculaire.

Les chercheurs ont donné à leurs animaux de laboratoire 50 milligrammes de Bio103 par kilo de poids corporel par jour.

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Bio103 n’inhibe pas les protéines cataboliques telles que MuRF1 dans les cellules musculaires. L’ecdystéroïde synthétique stimule l’antioxydant endogène thioredoxin-1.

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Ecdystérone contre Bio103

Dans un brevet récent, des chercheurs de Biophytis ont comparé l’effet anabolisant de l’ecdystérone à celui de Bio 103. Ils l’ont fait dans le cadre d’une étude animale où des souris mdx ont reçu 50 milligrammes de Bio103 ou d’ecdystérone par kilo de poids corporel.

Le tableau ci-dessous montre que Bio103 présente un effet positif plus fort sur la force musculaire que l’ecdystérone. Bio103 semblait rendre les souris mdx encore plus fortes que les souris saines [C57].

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L’ecdystérone ferait produire plus de vaisseaux sanguins aux tissus musculaires, a découvert Biophytis. Cet effet biologique explique en partie l’effet de renforcement musculaire des ecdystéroïdes. Dans ce domaine également, l’effet de Bio103 a dépassé celui de l’ecdystérone.

Une dose trop élevée entraîne des effets opposés à ceux qui sont recherchés

Il n’est pas difficile de synthétiser Bio103, et il existe des fournisseurs fiables d’ecdystérone. Un conseil pour les sportifs qui veulent expérimenter ces substances extrêmement intéressantes : des doses trop élevées ne fonctionnent pas ou ont même l’effet inverse. {Note EM: Naturellement, la molécule présentée n’est pas un complément mais une molécule testée à des fins thérapeutiques, ce qui veut dire que je n’approuve pas systématiquement la conclusion des rédacteurs d’Ergo-log.}

Source de l’article: Ecdysterone analogue Bio103 has more anabolic effect than its mother compound

Source Ergo-log: WO 2018/197708 Al.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Un supplément de magnésium pour réduire la tension artérielle ?

magnesiumUn supplément contenant une dose raisonnable de magnésium abaisserait la tension artérielle. L’effet n’est pas écrasant mais serait suffisamment important pour réduire légèrement le risque d’AVC. Les épidémiologistes de l’Université de l’Indiana en ont tiré cette conclusion après avoir effectué une méta-analyse. Ils ont recueilli des données de 34 études déjà publiés et les ont analysées de nouveau.

La méta-analyse sur le magnésium et la tension artérielle

Environ deux mille personnes ont participé aux études scientifiques que les chercheurs ont utilisés. Certains avaient augmenté leur tension artérielle, d’autres non. La durée des essais variait de six semaines à six mois. Les doses variaient entre 260 et 940 mg de magnésium par jour.

La plupart des participants avaient reçu des composés inorganiques de magnésium comme l’oxyde de magnésium, l’hydroxyde de magnésium ou le chlorure de magnésium. D’autres avaient reçu des analogues organiques comme le magnésium aspartate, lactate, citrate ou le pidolate de magnésium. Les chercheurs n’ont pas examiné l’effet des différents types de suppléments de magnésium.

Les résultats de la méta-analyse

Au plus la dose était élevée, au plus la réduction de la pression artérielle systolique et diastolique était marquée.

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La concentration de magnésium dans le sang a atteint son point culminant après 2 à 3 mois de supplémentation. Il peut donc s’écouler un certain temps avant que les effets de la supplémentation ne soient observés et que la tension artérielle ne baisse réellement.

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Si vous preniez un peu moins de 400 mg de magnésium par jour, selon cette étude, la tension artérielle systolique moyenne d’un individu devrait baisser de 2 points après un mois. La tension artérielle diastolique aura baissé de 1,78 point.

Conclusion de l’étude

“La méta-analyse, basée sur les résultats de 34 essais randomisés, à double insu et contrôlés par placebo, a montré un effet antihypertenseur significatif de la supplémentation en magnésium sur la tension artérielle systolique et diastolique chez des adultes normalement stressés ou hypertendus “, ont écrit les chercheurs.

“Nos résultats suggèrent que les suppléments oraux de magnésium peuvent être recommandés pour la prévention de l’hypertension ou comme traitement antihypertenseur adjuvant, bien que de futurs essais cliniques comparatifs randomisés rigoureusement conçus avec évaluation de la tension artérielle comme résultats primaires soient justifiés pour fournir des preuves confirmatoires.”

Source de l’article: Magnesium supplement lowers blood pressure

Source Ergo-log:Hypertension. 2016 Aug;68(2):324-33.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Les alpha-cétoacides donneraient plus d’énergie aux athlètes

Nous discutions dernièrement des cétoacides sur les réseaux sociaux mais ce sont, à vrai dire, des composés organiques bien moins connus que leurs proches cousins, les acides aminés. Effectivement, les acides aminés peuvent être désaminés pour former des alpha-cétoactides (bêta et gamma) à l’aide d’enzymes, les désaminases. C’est l’une des étapes de la néoglucogenèse qui mène vers le glucose au cours du catabolisme de ces mêmes acides aminés. N’oublions pas que le catabolisme des acides aminés (et des acides gras) s’accentue lorsqu’il y a un manque de glycogène et donc, que votre alimentation en glucides est insuffisante. D’autre part, vous avez sans doute déjà rencontré des acides aminés liés à des cétoacides, comme par exemple pour l’arginine alpha-cétoglutarate ou l’ornithine (AKG ou OKG). Votre organisme peut aussi procéder à l’opération inverse, c’est à dire d’ajouter un groupe amine aux cétoacides afin de retrouver des acides aminés. Nous verrons que cela pourrait être intéressant sur le plan de la performance dans un prochain article. Mais revenons à cette traduction d’Ergo-log relatant une expérience allemande où des athlètes ont reçu des cétoacides en suppléments, en lieu et place d’acides aminés standards.

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cetoacideLes alpha-cétoacides sont des produits intermédiaires formés au cours du processus de transformation des acides aminés en énergie par les cellules. Si vous donnez ces molécules intermédiaires aux athlètes comme supplément, ils améliorent leurs performances pendant l’entraînement. C’est ce qu’ont découvert des scientifiques du sport à l’Université d’Ulm en Allemagne. L’alpha-cétoglutarate [formule structurale montrée ici] en particulier fonctionnerait bien.

Plus le corps brûle d’acides aminés, plus il y a d’éléments constitutifs disponibles pour les muscles, mais en même temps, la quantité d’ammoniac dans le sang augmente également. Cette dernière cause de la fatigue. Les athlètes peuvent prévenir cela en augmentant leur apport en glucides mais les excès ne sont pas non plus très sains. Les scientifiques du sport étaient à la recherche d’alternatives et les acides alpha-cétoacides pourraient bien l’être.

Les alpha-cétoacides sont liés au catabolisme et à la synthèse des acides aminés

Les acides alpha-cétoacides aident à réduire la concentration d’ammoniac dans le sang. Les enzymes fixent l’ammoniac aux alpha-cétoacides et, ce faisant, les transforment en acides aminés. L’alpha cétoglutarate par exemple, est converti en glutamate. Vous faites donc d’une pierre deux coups : vous donnez plus d’acides aminés à vos muscles et vous réduisez la fatigue. Note EM: [L’oxydation des acides aminés est réversible jusqu’aux cétoacides].

Ça a l’air génial en théorie. Mais est-ce que cela fonctionne dans la pratique ? C’est ce que les Allemands voulaient tester. Ils ont réalisé leur test clinique avec un groupe d’hommes en bonne santé mais non-sportifs, d’une vingtaine d’années, pour un entraînement de quatre semaines. Cinq jours par semaine, ils devaient courir pendant une demi-heure, puis faire trois sprints.

Les chercheurs ont divisé leurs sujets en trois groupes. Un groupe a reçu un placebo, le deuxième groupe a reçu de l’alpha cétoglutarate et le troisième des BCKA (BCAA céto-acides). Les sujets ont pris leurs suppléments à peu près au même moment que l’entraînement – deux heures avant et deux heures après l’entraînement. Les suppléments étaient pris sous forme de granules, emballés dans des sachets. Les sujets devaient les dissoudre dans l’eau. Les suppléments ont été fournies par la société française Evonik Rexim.

Une expérience clinique avec un supplément de BCKA, d’alpha-cétoglutarate et placebo

Les hommes du groupe alpha-cétoglutarate prenaient 0,2 g d’alpha-cétoglutarate [AKG] par kg de poids corporel chaque jour. Pour être précis : ils ont pris 127 mg d’alpha-cétoglutarate/kg/jour sous une forme liée au sodium et 73 mg/kg/jour sous une forme liée au calcium. En incluant le calcium et le sodium, les hommes ont pris un supplément quotidien de 0,24 g/kg.

Les hommes de l’autre groupe expérimental ont pris 0,2 g de céto-BCAA [BCKA] par kg de poids corporel par jour. Il s’agissait de 47 % d’alpha-céto isocaproate [l’analogue céto de la Leucine, qui est converti dans l’organisme en HMB], 30% d’alpha-céto isovalérate [l’analogue céto de la Valine] et 23 % d’alpha-céto méthylvalerate [l’analogue céto de l’Isoleucine]. Le premier composé de la liste ci-dessus était lié au sodium, les deux autres étaient liés au calcium. En incluant le calcium et le sodium, les hommes ont pris un supplément quotidien de 0,23 g/kg.

Les hommes des groupes qui ont pris des suppléments ont manqué moins de séances d’entraînement. Au cours de la quatrième semaine d’expérience, le temps total d’entraînement des personnes des groupes expérimentaux était beaucoup plus élevé. C’est ce que montre les chiffres ci-dessous. Les sujets des groupes qui ont pris des suppléments ont trouvé l’entraînement moins fatigant. Cela leur a permis de continuer plus longtemps.

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Avant la période d’entraînement, immédiatement après et une semaine plus tard [après la récupération], les chercheurs ont mesuré le couple et la puissance que les sujets pouvaient développer avec leurs muscles des jambes. Pour ce faire, ils ont utilisé un dynamomètre biodex isocinétique. Les groupes qui avaient pris des suppléments ont obtenu de meilleurs résultats que le groupe témoin, comme le montre le graphique ci-dessus.

La valeur p était plus petite dans le groupe AKG que dans le groupe BCKA. Cela signifie que le groupe AKG a réagi de manière un peu plus convaincante que le groupe BCKA. Les suppléments n’ont eu aucun effet sur l’absorption maximale d’oxygène.

“La supplémentation nutritionnelle en alpha-cétoacides chez des sujets sains et non entraînés a considérablement amélioré la tolérance à l’exercice, les effets de l’entraînement et l’état de récupération du stress “, concluent les chercheurs. Ils pensent que les suppléments en alpha-cétoacides peuvent aider les athlètes débutants qui ont souvent de la difficulté à se motiver pour continuer à faire du sport, afin qu’ils n’abandonnent pas si facilement.

Source de l’article: Alpha-keto acids give athletes more energy

Source Ergo-log: J Int Soc Sports Nutr. 2012 Aug 2;9(1):37.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme

Eric Mallet

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Plus d’exercice améliore la qualité de la vie sur tous les fronts

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Image women’s health

Si des personnes inactives commencent à faire plus d’exercice, leur qualité de vie physique et mentale s’améliore. Les résultats d’une expérience menée par des chercheurs du Pennington Biomedical Research Center le confirment. Leurs résultats ont été publiés dans Archives of Internal Medicine. L’exercice serait un peu assimilable à un médicament à large spectre. Qui plus est, il est vraiment difficile d’en faire une overdose.

L’exercice comme médicament santé physique et mentale

L’exercice aiderait contre presque tout : contre les maladies cardiovasculaires, la dépression, l’ostéoporose et même le cancer. Si tout le monde pouvait faire 60 minutes d’exercice physique par jour, la hausse des coûts des soins de santé ne serait peut-être plus le plus gros problème. Au lieu de cela, les médias nous bombarderaient de reportages sur l’augmentation du chômage chez les médecins et les infirmières.

L’étude clinique sur les effets santé de l’exercice

Les résultats de l’expérience menée par les chercheurs du Pennington Biomedical Research Center sur 430 femmes âgées de 45 à 75 ans témoignent également de l’effet positif étendu de l’exercice. Les femmes avaient un mode de vie sédentaire et faisaient moins de 20 minutes d’exercice sur 3 à 7 jours par semaine.

Les chercheurs ont divisé les femmes en quatre groupes. Le groupe témoin n’a rien fait pendant les six mois de l’expérience. Un groupe expérimental s’est rendu 3 à 4 fois par semaine dans une salle de sports. Elles ont réalisée différents exercices sur tapis et sur cycles à une intensité de 50 % de leur VO2max. Les entraîneurs se sont assurés que les femmes faisaient 50% de la quantité d’exercices qu’elles auraient dû faire selon les préconisations données. [4KKW] Un deuxième groupe expérimental a réalisé 100 % de l’exercice recommandé [8KKW], un troisième groupe 150 % de l’activité physique demandée [12KKW].

Résultats de l’étude sur l’activité physique et la santé

Avant et après la période de six mois, les chercheurs ont évalué la qualité de vie des femmes à l’aide d’une enquête abrégée sur la santé en 36 points. Il s’agit d’un questionnaire conçu pour mesurer huit aspects de la qualité de vie.

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Le tableau ci-dessus montre les résultats pour chacune des huit valeurs. Comme vous pouvez le constater, la qualité de vie des sujets de tous les groupes test s’est améliorée. Plus les femmes faisaient de l’exercice, plus l’effet était important. C’est à un tel point que l’on se demande ce qui se serait passé si les femmes en avaient fait encore plus.

Les chercheurs ont cherché à déterminer si la perte de poids était un facteur jouant sur les effets positifs de l’exercice physique. Ce n’était pas le cas dans ce contexte. L’exercice avait amélioré la qualité de vie des femmes restées au même poids tout comme celles qui avaient perdu du poids.

Source de l’article: More exercise improves quality of life in all fronts

Source Ergo-log: Arch Intern Med. 2009 Feb 9; 169(3): 269-78.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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Les buveurs de café présenteraient un taux plus élevé de testostérone et plus bas d’œstradiol

Les personnes qui boivent quelques tasses de café par jour auraient plus de testostérone et moins d’œstradiol dans le sang que les non buveurs de café. Les épidémiologistes de l’Université d’Harvard écrivent ceci dans l’American Journal of Clinical Nutrition. C’est une analyse qui mérite d’être remarquée par ceux qui doutent encore que le café ne soit pas autre chose qu’un simple stimulant.

L’analyse sur les buveurs de café

Les chercheurs ont utilisé les données de 17 881 femmes et 8 848 hommes qui ont été recueillies dans le cadre de la Nurses’ Health Study and the Health Professionals. Les chercheurs se sont penchés sur la consommation de café en général, mais aussi séparément sur le café avec et sans caféine. Toutes ces analyses ont abouti aux mêmes conclusions. Les effets du café étudiés dans cette analyse seraient donc indépendants des effets de la caféine. Ils pourraient être l’œuvre des phénols du café comme l’acide chlorogénique.

Résultats de l’analyse sur les effets du café

Les chercheurs ont retrouvé plus de testostérone et moins d’œstradiol dans le sang des participants à l’étude qui buvaient au moins une tasse de café par jour que dans le sang des non buveurs de café. Ces différences étaient statistiquement significatives.

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Les chercheurs se sont également penchés sur l’adiponectine – une hormone de régulation des graisses et du glucose – et le facteur inflammatoire CRP. Dans le sang des buveurs de café qui prenaient 4 tasses ou plus de café par jour, ils ont trouvé 16,6 % moins de CRP et 9,3 % plus d’adiponectine.

Conclusion sur les effets du café

“Notre étude indique que la consommation de café est associée à un profil favorable de biomarqueurs plasmatiques ou de voies métaboliques (…) “, concluent les chercheurs. “De futures études prospectives et interventionnelles sont justifiées pour confirmer nos conclusions.”

Source de l’article: More testosterone and less estradiol in coffee drinkers

Source Ergo-log: Am J Clin Nutr. 2019 Mar 1;109(3):635-47.

Traduction pour Espace Corps Esprit Forme,

Eric Mallet

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