
Les probiotiques pour stimuler l’IGF-1 ? Image Karley Kosmos Pexels.com
Les bactéries bénéfiques de votre tube digestif transforment les fibres alimentaires en minuscules chaînes d’acides gras – les acides gras à chaîne courte, comme on les appelle officiellement. Ces bactéries bénéfiques – et les acides gras à chaîne courte qu’elles produisent – joueraient un rôle crucial dans la synthèse de l’hormone anabolisante IGF-1 dans l’organisme. Des chercheurs de l’université de Harvard en parlent dans la prestigieuse revue scientifique PNAS. Le rôle de l’IGF-1 est si crucial que nous nous demandons si ces résultats ne sont pas également intéressants pour les athlètes qui cherchent à développer leur masse musculaire ou aux personnes qui cherchent à renforcer leur ossature.
En savoir plus »
Il y a cinq ans, nous vous avions parlé d’une étude animale dans laquelle la supplémentation en bêta-glucanes augmentait l’endurance des souris. Chez l’homme, les β-glucanes auraient le même effet, peut-on lire dans la publication Metabolites.
Si les quinquagénaires et les sexagénaires prennaient 5 grammes de collagène hydrolysé par jour, ils pourraient améliorer leurs processus d’apprentissage linguistique ainsi que leurs fonctions cérébrales. Du moins, c’est ce que suggère une étude pilote parue dans la revue Nutrients en 2020.
La lutéoline, un flavonoïde présent dans le romarin, le thym, le persil et les agrumes, serait un anti-œstrogène efficace, selon une étude animale publiée par des chercheurs chinois du Peking University Health Science Center dans le Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics. Contrairement aux anti-œstrogènes pharmacologiques, la lutéoline améliorerait aussi, outre le taux d’œstradiol, l’équilibre du cholestérol.
La semaine dernière, nous avions ennuyé nos lecteurs avec un article sur les effets antiviraux de la monolaurine (