Les athlètes de force n’auraient pas besoin de séries d’exercices à l’échec pour stimuler la croissance musculaire

series-exercices-echecMême si les athlètes de force n’effectuent pas toutes les répétitions possibles de leurs séries d’exercices, ils pourraient quand même déclencher le stimulus de croissance dont leurs muscles ont besoin afin de développer leur force et leur masse musculaire. Les scientifiques danois spécialisés dans le sport du Centre National de Recherche sur l’Environnement de Travail (!) sont arrivés à cette conclusion après avoir réalisé une étude dans laquelle 15 femmes non-entraînées étaient leurs sujets de test.

Les séries d’exercices à l’échec

Les athlètes, les entraîneurs et les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le fait que les athlètes de force doivent s’entraîner jusqu’à l’échec, c’est-à-dire qu’ils doivent effectuer le plus grand nombre de répétitions possible pour chaque série. Les partisans de cette idée disent oui, bien sûr : “l’intensité engendre la masse”. Les opposants à cette théorie disent non, “l’échec engendre l’échec”.

En savoir plus »
Aucun commentaire

Voici comment l’exercice physique éliminerait les tumeurs

Chaque séance d’exercice physique assez intense fonctionnerait comme une courte séance de chimiothérapie, écrivions-nous récemment. L’exercice physique transformerait le corps en un environnement hostile pour les cellules cancéreuses. Une étude animale publiée en 2016 dans Cell Metabolism par des chercheurs danois nous explique comment le sport s’opposerait aux tumeurs cancéreuses.

L’étude sur l’effet de l’exercice sur les tumeurs cancéreuses

Les chercheurs, qui travaillent à l’université de Copenhague, ont donné à un groupe de souris un accès illimité à un tapis roulant sur lequel les animaux se sont exercés en effectuant environ 4 à 7 kilomètres chaque jour. L’équivalent humain de cette durée d’exercice serait environ d’une heure de cardiotraining. Après que les souris aient couru tous les jours pendant quatre semaines, elles ont reçu une injection contenant des cellules cancéreuses agressives, celles du mélanome B16F10. Deux semaines plus tard, les Danois ont examiné les souris. Les souris du groupe de contrôle n’avaient pas couru.

En savoir plus »
Aucun commentaire

La créatine réduirait le besoin de sommeil

creatine-sommeilLa créatine pourrait diminuer la quantité de sommeil dont vous avez besoin. Et si vous ne dormez pas assez, la créatine vous permettrait de rester alerte. Du moins, c’est ce que suggère une étude sur l’animal que Markus Dworak, un neurologue de l’Université de Harvard, a publiée dans le Journal of Sleep Research.

Avoir besoin de moins de sommeil avec la créatine ?

Les chercheurs ont mesuré les habitudes de sommeil d’un groupe de rats de laboratoire dans des conditions normales (BL), et ont fait de même une seconde fois après que les animaux aient reçu de la créatine dans leur nourriture pendant 4 semaines (Cr).

En savoir plus »
Aucun commentaire

Les adolescents en surpoids sévère sont ceux qui bénéficieraient le plus d’une combinaison de musculation et de cardiotraining

surpoids-adolescents

Image Olya Kobruseva

Des adolescents en surpoids sévère de 14 à 18 ans, qui veulent perdre du poids et ont suffisamment de volonté pour se lever et faire de l’exercice, auraient tout intérêt à combiner des exercices de musculation et de cardio. Des chercheurs canadiens de l’université de Calgary estiment que cette combinaison entraîne une perte de graisse plus importante que la seule musculation ou l’entraînement de cardiotraining.

L’étude canadienne sur le sport et les adolescents en surpoids

Dans l’étude canadienne, les chercheurs ont demandé à des adolescents obèses de s’entraîner quatre fois par semaine pendant 22 semaines. Ils ont également soumis les adolescents à un régime alimentaire qui leur fournissait 250 kcal de moins que ce qu’ils brûlaient.

En savoir plus »
Aucun commentaire

Un extrait de Prunella vulgaris inhiberait l’estradiol via les récepteurs aryl-hydrocarbone

Il y a quelques temps de cela, nous vous avions parlé des extraits anti-œstrogéniques de la plante tropicale Bassaiopsis glomerulata. Ils avaient fait leur chemin dans le supplément nutritionnel de musculation Triazole. Le Triazole contenait également des extraits de la plante Prunella vulgaris (présentée ci-dessous), que l’on trouve couramment en Europe. Note EM: Il s’agit tout simplement de la Brunelle commune. En 2009, des chercheurs américains spécialisés dans le cancer ont publié une étude sur cellules et animaux au cours de laquelle ils ont étudié le fonctionnement de cette substance.

brunelle-commune

La Prunella vulgaris ou Brunelle commune

Les chercheurs, qui ont été financés par le gouvernement américain pour étudier des préparations à base de plantes que de plus en plus de femmes utilisent, ont découvert lors d’un dépistage que des extraits de Prunella vulgaris ont un effet anti-œstrogène. Ils ont ensuite examiné les préparations de plus près.

Les chercheurs ont exposé des cellules dotées de récepteurs d’œstradiol au DES, un œstrogène synthétique, et à l’extrait de Prunella vulgaris [PV]. Le DES a stimulé la synthèse de l’enzyme phosphatase alcaline mais le Prunella vulgaris a inhibé sa synthèse. À une concentration de 50 microgrammes par millilitre, l’extrait était presque aussi efficace que l’anti-œstrogène Fulvestrant [ICI]. Son nom commercial est Faslodex. Les médecins l’utilisent pour traiter le cancer du sein.

En savoir plus »
Aucun commentaire

Enseigner la gestion du stress à des athlètes réduirait leur taux de cortisol

rameurs-athletes-cortisol

Photo Patrick Case

Un simple cours de psychologie en gestion du stress permettrait d’abaisser le niveau de cortisol des athlètes qui s’entraînent intensément. L’effet est si important que les athlètes se sentent même mieux, écrivent des scientifiques sportifs américains dans un article publié il y a plus de 20 ans déjà dans The Annals of Behavioral Science.

Le cortisol et son rôle négatif sur la récupération musculaire

Le cortisol [formule structurelle ci-dessous] est une “mauvaise” hormone pour les athlètes. Le cortisol inhibe l’action des facteurs de croissance de type insuline sur les cellules satellites, ce qui peut nuire à la régénération musculaire continue après un exercice de haute intensité. Le cortisol abaisse la réponse du système immunitaire et augmente ainsi le risque de maladie. Le cortisol augmenterait aussi le risque de blessure. Trois raisons pour lesquelles les scientifiques du sport sont à la recherche depuis des années des techniques et des substances qui réduiraient la production de cortisol pendant et après une activité physique intensive.

En savoir plus »
1 Commentaire

L’Artemisia iwayomogi produirait des effets similaires au GW501516

artemisia-iwayomogi-vegetal

L’Artemisia iwayomogi

Tout athlète d’endurance qui se respecte ne penserait même plus à prendre de l’EPO. A vrai dire, l’EPO date déjà de 1995. Bien des années plus tard, les sportifs non-naturels utiliseraient des produits de laboratoire comme le GW501516, un agoniste de la protéine PPAR-delta. Selon une étude animale publiée dans PLoS ONE, il existerait un extrait végétal qui ferait exactement la même chose. Avez-vous déjà entendu parler de l’Artemisia iwayomogi ?

Les protéines PPAR, le GW501516 et l’Artemisia iwayomogi

Rafraîchissons notre mémoire… Les cellules contiennent la protéine PPAR (En français: Récepteur Activé par les Proliférateurs de Peroxysomes). PPAR fait mille et une choses mais vous pouvez aussi résumer grossièrement son activité en une phrase simple : le récepteur PPAR agit comme un activateur de l’oxydation des acides gras. Plus une cellule reçoit de stimuli via le PPAR, plus elle brûle d’acides gras. La variante PPAR la plus pertinente pour les cellules musculaires serait le PPAR-delta. Note EM: Les PPAR sont des protéines présentes dans le noyau cellulaire qui se lient aux acides gras et vont activer des gènes qui commandent l’oxydation des graisses.

En savoir plus »
2 Commentaires