3 à 4 jaunes d’œufs pourraient normaliser votre taux de lipides, réduire les graisses abdominales et hépatiques, le risque de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique non alcoolique

Dans un passé pas si lointain, les jaunes d’œufs était proscrit par les nutritionnistes et les médecins du fait de son taux de cholestérol élevé. Aujourd’hui, nos connaissances sur le métabolisme du cholestérol ont évolué, notamment en ce qui concerne les statines. Pourtant, les rumeurs sont toujours aussi tenaces, elles peinent à disparaître. Cet article d’Adel Moussa de la SuppVersity nous prouve qu’un jaune d’œuf, et même quatre, vous ferons beaucoup moins de mal qu’on ne le pense…

Eric Mallet

eggs 3 à 4 jaunes d’œufs pourraient normaliser votre taux de lipides, réduire les graisses abdominales et hépatiques, le risque de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique non alcoolique

3 œufs entiers contiennent la « quantité » la plus efficace de jaune d’œufs pour améliorer votre profil lipidique et plus spécifiquement: triglycérides ↓ et LDL ↓ mais HDL ↑

En raison de leur teneur en cholestérol, les œufs ont longtemps été considérés comme un vecteur de maladies cardiaques. En tant que lecteur de SuppVersity, vous savez qu’il y a plusieurs raisons pour lesquelles la consommation d’œufs, ou plutôt de jaunes d’œufs, n’augmenterait pas votre risque de maladies cardiovasculaires: (A) il n’y a pas de causes à effets systématiques « si votre cholestérol est élevé, votre risque de maladies cardiovasculaires le sera aussi » (B) il n’existe pas de lien de causalité entre la consommation de cholestérol alimentaire et de cholestérol sérique – du moins pas dans la majorité des cas; (C) il a été prouvé que les substances contenues dans les jaunes d’œufs modulent les caractéristiques physiques de vos lipoprotéines et réduisent ainsi votre risque de maladies cardiovasculaires.

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Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie III: Conclusion préliminaire

imagesCAKXZQ39 Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie III: Conclusion préliminaire

Image 1: Arnold est évidemment stupéfait de savoir qu’aucun des facteurs mentionnés dans cet article ne soit nécessaires pour construire le physique impressionnant de sa statue et qui se trouve maintenant devant le Musée Schwarzenegger.

Je ne sais pas si certains d’entre vous l’ont remarqué mais le 3 Janvier 2012, ScienceDaily a publié un bref article intitulé « How work tells muscle to grow« . Cet article se réfère à une étude récente de Guerci et al. qui ont prouvé que le soi-disant « facteur de réponse sérique » qui est, en fait, un autre « commutateur de gène », est responsable, ou plutôt nécessaire à l’hypertrophie induite par l’exercice par la médiation des cellules satellites (Guerci. 2012). Si vous avez suivi chaque épisode de la série « Comprendre la croissance musculaire » ou « Hypertrophie 101 » (Partie 1, Partie 2), dans lequel j’ai expliqué la différence entre l’augmentation des tailles du domaine myonucléaire comme étant une conséquence de la synthèse accrue des protéines, d’une part, et la formation de nouveaux domaines myonucléaires par recrutement des cellules satellites, d’autre part.

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Répétitions lentes et croissance: Pratiquement 3 fois plus de biceps avec une exécution lente

a Répétitions lentes et croissance: Pratiquement 3 fois plus de biceps avec une exécution lente

Attention: Ce qui est affirmé ici pourrait varier, par exemple pour les jambes.

12 semaines « d’entraînement de résistance [des fléchisseurs du coude = biceps] avec une vitesse de mouvement à répétitions lentes serait plus efficace pour les gains en hypertrophie et en force musculaire qu’une vitesse de mouvement rapide ». C’est le titre et la conclusion d’une étude récente de l’Université fédérale de São Paulo (Pereira. 2016), un résultat qui peut surprendre ceux d’entre vous qui ont eu l’occasion de visionner des vidéos d’entraînement de motivation youtube qui enchaînent 15 répétitions sur 15 secondes.

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Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie II: Devenir massif = Dépasser temporairement les limites physiologiques

Cet article est la traduction de la seconde partie de l’article « Comprendre l’hypertrophie » proposé par le blog Suppversity sur la croissance musculaire. Cet article fait lui-même partie d’une introduction en trois parties qui donnera lieu à la traduction de 7 autres articles sur ce sujet, principalement sur la relation entre certaines hormones, les facteurs de croissance et l’hypertrophie.

Eric Mallet

images6 Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie II: Devenir massif = Dépasser temporairement les limites physiologiques

L’exemple parfait d’hypertrophie dysfonctionnelle

Bien que je suppose que vous ayez tous lu le dernier article (…) c’est aujourd’hui le coup d’envoi de la seconde partie, avec un bref résumé de ce que nous avons appris au sujet des (même si l’hyperplasie du muscle squelettique humain existait) facteurs dominants du triptyque de la croissance du muscle squelettique: La synthèse des protéines augmente la taille du domaine myonucléaire {NdT: rapport cytoplasme/nombre de noyaux} et les cellules satellites entraînent l’incorporation de nouveaux myonuclei (noyaux).

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Comprendre la croissance musculaire, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Partie I

arnoldteentwen Comprendre la croissance musculaire, qu'est-ce que l'hypertrophie ? Partie I

Image 1: Le Governator Arnold Schwarzenegger, adolescent et dans la vingtaine. A part la puberté, quels sont les mécanismes sous-jacents de l’augmentation de la masse musculaire ? Au niveau myocellulaire bien entendu !

Ces nouveaux articles traduits du blog SuppVersity sont extraits de la série « Understanding Muscle Growth« . L’introduction « Comprendre la croissance musculaire » a été séparée en deux parties par l’auteur, il s’agit ici de la première partie qui concerne l’hypertrophie musculaire. La seconde partie de cette introduction sur l’hypertrophie musculaire s’attardera sur les principes de stimulation qui permettent de dépasser les limites de l’adaptation neuromusculaire et donc, de déclencher la croissance des fibres.

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Le Tribulus serait-il bon pour quelque chose: 1,25 g/jour module la disponibilité de l’IGF-1

boxe-tribulus-160x160 Le Tribulus serait-il bon pour quelque chose: 1,25 g/jour module la disponibilité de l'IGF-1

Des études récentes font état de résultats surprenants sur les effets ergogènes du Tribulus terrestris.

Oui, il ne s’agit pas (1) d’une étude sur des rongeurs, (2) publié dans une revue évaluée par des pairs, (3) qui n’est pas parrainée par une entreprise de suppléments (mais par le gouvernement chinois), et a été (4) réalisée non seulement avec des êtres humains inexpérimentés et presque sédentaires ou « vaguement entraînés » mais avec quinze boxeurs hautement qualifiés de sexe masculin (des athlètes nationaux de deuxième niveau, avec 2-3 ans d’entraînement) qui ont été sélectionnés à partir de l’équipe de boxe de l’Université de Shanghai affiliée à l’école du sport en Chine. Ce seul fait permet à la dernière étude de l’Université de Shanghai du Sport d’être digne d’intérêt. Le fait que les scientifiques aient effectivement observés des effets significatifs quand ils ont «nourris» leurs sujets avec 1,25 g par jour d’un extrait de Tribulus terrestris standardisé (TT) (acheté sur le marché libre de Pronova à Biocare, en Suède) avec une teneur en saponine > à 40%, rend l’étude encore plus intéressante.

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Guide de programme d’entraînement : Partie III, comprendre le rôle de la charge, du volume et de l’intensité

Après avoir lu les Partie I et Partie II de votre « guide pratique de votre programme d’entraînement« , vous pouvez maintenant déterminer :

  1. A quelle fréquence ou quels jours s’entraîner (cf. Partie I)
  2. Quel type d’entraînement réaliser le jour donné (cf. Partie II)

Malgré le nombre de types d’entraînements possibles, vous pourriez déjà démarrer avec vos connaissances sur vos objectifs, vos expériences passées d’entraînements et vos préférences personnelles qui devront toujours être reflétées dans la conception de votre programme.

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Plus de preuves: les crunchs ne localisent pas la perte des graisses sur les abdos

releve-de-buste Plus de preuves: les crunchs ne localisent pas la perte des graisses sur les abdosDes centaines de milliers d’hommes et de femmes sont toujours en train de faire des crunchs (relevés de buste) jusqu’à ce qu’ils en soient bleu du visage, avec ou sans machines, afin d’obtenir une taille plus fine ou une véritable planche de 8 abdominaux. Pourtant, c’est impossible, comme vous le disent les coachs et les entraineurs. A ce propos, une étude publiée dans le Journal of Strength and Conditioning Research leur donne raison.

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