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Les avocats contiennent des acides gras que vous ne trouverez pas dans d’autres aliments. Il s’agit de l’avocatine B, comme les biochimistes le nomme. Selon des chercheurs canadiens, cette avocatine B pourrait prévenir l’embonpoint et l’obésité chez les personnes diabétiques. D’ici l’année prochaine, les premiers produits contenant de cette molécule particulière devraient être mis sur le marché.
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Dans les études animales, un apport insuffisant de potassium sabote la biosynthèse de la testostérone, écrivions-nous un peu plus tôt. Mais ce n’est peut-être pas le seul effet hormonal néfaste d’un régime alimentaire qui présente un apport insuffisant en potassium. Selon une étude animale réalisée par des chercheurs de l’Université de Stanford dans les années 1990, un apport insuffisant en potassium pourrait également réduire de façon significative l’effet de l’IGF-1 sur les muscles. Essayons de voir ce qu’il en est avec cette étude réalisée sur l’animal.
L’exercice physique entraîne les cellules musculaires à brûler plus de graisses et à produire plus de mitochondries. Les athlètes peuvent-ils renforcer ces processus en suivant un régime pauvre en glucides ? Non, écrivez des scientifiques du sport à l’Université John Moores de Liverpool dans un article paru dans Medicine & Science in Sports & Exercise. Un régime à faible teneur en glucides pourrait en fait réduire la récupération et la croissance musculaire des athlètes.
L’avocat est un fruit qui est aussi une source supérieure d’acides gras mono-insaturés, ce qui abaisserait le cholestérol LDL et augmenterait le cholestérol HDL. Cela rendrait les avocats « bons » pour le cœur et les vaisseaux sanguins, disent les spécialistes de la nutrition. Mais selon une étude humaine parrainée par des chercheurs de la Pennsylvania State University qui sera bientôt publiée dans le Journal of Nutrition, ce n’est peut-être pas tout.


Les limonoïdes sont une famille d’antioxydants abondants dans les agrumes, chimiquement classés dans les terpènes ou plus précisément les triterpènes (un peu comme des lointains cousins de l’acide ursolique) mais plus précisément encore parmi les tétranortriterpènes. S’il est fort peu probable que vous connaissiez ces terpènes et encore moins que vous puissiez les placer au Scrabble, il n’en reste pas moins vrai que les agrumes ordinaires comme le bête citron que vous prenez au supermarché, renferme ce genre d’antioxydants très particuliers de la famille des limonoïdes, au point qu’ils présentent des propriétés anabolisantes démontrées et étudiées par la recherche.