Nouvelles données scientifiques sur l’acide ursolique

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L’acide ursolique, extrait de Seo DY. Ursolic acid in health and disease, Korean J Physiol Pharmaco. 2018

Comme je le dis très souvent, l’acide ursolique fait partie des rares molécules de recomposition corporelle étayées par de nombreuses données scientifiques. C’est à dire que ce triterpène pentacyclique vous permet de gagner du muscle maigre tout en vous faisant perdre des graisses. Ce sont des faits démontrés, contrairement à ce que l’on voulait vous faire croire avec le CLA dont les effets de recomposition sont beaucoup trop faibles pour s’avérer significatifs. C’est d’autant plus ridicule que certains isomères du CLA sont des acides gras trans, des molécules dont nous n’avons pas assez de certitudes sur leurs effets sanitaires à court et à long terme. Par contre, sur l’acide ursolique, les données scientifiques s’accumulent et prouvent son effet de recomposition corporelle, parmi d’autres.

Contrairement à l’habitude, je ne passerai pas par un article traduit d’Ergo-log pour vous apporter de nouvelles données à ce sujet mais je vais plutôt mettre en rapport quelques études, même si cette approche est un peu plus chronophage. Tout d’abord, une méta-analyse nous permettra d’obtenir une vue d’ensemble appréciable sur le sujet. Ensuite, je vous vous apporterai des éléments plus précis sur certains aspects de cette molécule proche des acides gras.

Une méta-analyse publiée en 2017 sur les effets de recomposition corporelle de l’acide ursolique

Premier article et méta-analyse: Katashima CK. et al., Ursolic acid and mechanisms of actions on adipose and muscle tissue: a systematic review. Obes Rev. 2017 Jun;18(6):700-711.

A partir de l’extrait, je traduis: “Cette revue systématique visait à aborder les actions de l’acide ursolique comme traitement d’appoint des anomalies métaboliques liées à l’obésité. Pour explorer nos objectifs, nous avons utilisé la recherche documentaire, y compris les études cliniques et animales, en utilisant Medline et Google Scholar (jusqu’en décembre 2015).”  L’analyse des données scientifiques recueillies par les chercheurs rassemble 63 études dont 17 présentant des critères d’éligibilité sur le sujet, tels que l’utilisation de l’acide ursolique sur l’adiposité, la dépense énergétique et la masse musculaire squelettique, tant chez les souris et les humains. Autrement dit, la méta-étude s’intéresse au syndrome métabolique et plus particulièrement à l’obésité et au développement des maladies qui y sont liées: (je traduis) “nous avons découvert que plusieurs mécanismes physiologiques et moléculaires sont impliqués dans les effets de l’acide ursolique sur l’obésité, la dépense énergétique, la stéatose hépatique, la perte de masse musculaire squelettique et la condition physique, tels que:

  1. L’augmentation de la thermogenèse par modulation des facteurs de transcription adipocytaire, l’activation de la protéine kinase 5′ activée par l’adénosine monophosphate (…), autrement dit l’acide ursolique stimulerait la thermogenèse, un processus que vous connaissez bien lorsque l’on évoque les “brûleurs de graisse” et la caféine.
  2. Amélioration de la masse des muscles squelettiques par l’activation de la sécrétion de l’hormone de croissance dans le sang et des concentrations du facteur de croissance 1 analogue à l’insuline (IGF-1), ainsi que par l’activation de la cible mammifère de la rapamycine (mTOR) et l’inhibition de l’ubiquitine E3 ligase protéine 1 (RING1) (Note EM: Répresseur de la transcription des protéines qui sert de régulateur à la synthèse des protéines)
  3. (…) amélioration de la condition physique par l’expression du co-activateur gamma du récepteur activé  par le proliférateur des muscles squelettiques (PPAR-γ ou PPARG) (Note EM: Régulateur du stockage des graisses et du métabolisme du glucose) et de la sirtuine 1 (SIRT 1)

Ainsi, les chercheurs affirment: “Par conséquent, la supplémentation en acide ursolique peut être considérée comme une thérapie d’appoint pour la prévention et le traitement des conséquences métaboliques liées à l’obésité et à la masse musculaire.”

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                                                       Acide ursolique et molécules proches. Image Examine.com

Second article: Bakhtiari et al., Ursolic acid ameliorates aging-metabolic phenotype through promoting of skeletal muscle rejuvenation. Med Hypotheses. 2015 Jul;85(1):1-6.

Cette publication de Nuredin Bakhtiari datant de 2015 met le doigt sur l’activité de ce triterpène en relation à sa faculté de favoriser la régénération du muscle squelettique. D’autres articles traitant du même sujet par Bakhtiari seront publiés les années suivantes, confirmant cet aspect métabolique inhérent à l’acide ursolique, autant pour l’hypertrophie que pour l’hyperplasie (voir bibliographie ci-dessous). Dans l’extrait de l’article cité, disons que le chercheur et son équipe soulignent que (je traduis): “L’acide ursolique (AU) présente certaines caractéristiques, dont la plus importante est son effet anabolique sur les muscles squelettiques, qui à son tour joue un rôle important dans le processus de vieillissement, nous a incité à évaluer le rajeunissement des muscles squelettiques. Cette étude cherche à répondre aux deux questions suivantes : en premier lieu, nous nous demandons si l’AU augmente les biomarqueurs anti-âge (SIRT1 et PGC-1α) dans les cellules satellites isolées, pour ouvrir la voie à la prolifération des cellules satellites. Les résultats ont révélé que l’AU augmentait l’expression des gènes SIRT1 (∼ 35 fois) et PGC-1α (∼ 175 fois).” (…) Cependant, il s’agit de comprendre s’il est possible de généraliser les résultats in vitro à in vivo. Pour cela, une étude a été conçue pour étudier les effets de l’AU sur le statut énergétique des cellules sur les modèles animaux (souris C57BL/6) (…).

L’acide ursolique jouerait un rôle de modérateur sur la dépense énergétique cellulaire

Le chercheur poursuit ses explications en ajoutant que (je traduis): “Nous avons constaté que l’AU diminuait les charges énergétiques cellulaires telles que l’ATP (∼ 3 fois) et l’ADP (∼ 18 fois). En ce qui concerne le rôle de l’UA dans la dépense énergétique et en tant que biomarqueur anti-âge, nous pourrions nous demander si le rajeunissement des muscles squelettiques ainsi que la prolifération des cellules satellites et la néomyogénèse sont des éléments à élucider. Les résultats ont montré que l’acide ursolique a stimulé la néomyogénèse en augmentant le nombre de cellules satellites. En outre, les effets de rajeunissement de l’AU sur les muscles squelettiques nous ont rapidement incités à réexaminer les performances des muscles squelettiques. Les résultats ont indiqué que l’AU par l’augmentation de l’expression de la myoglobine (∼ 2 fois) est accompagnée de la transformation de l’état glycolytique à l’état oxydatif rapide principalement et des fibres musculaires à contraction lente. À notre connaissance, il semble que l’AU pourrait être considérée comme un candidat potentiel pour le traitement des conditions pathologiques associées à l’atrophie et au dysfonctionnement musculaires, y compris l’atrophie des muscles squelettiques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la sarcopénie et les maladies métaboliques des muscles.”

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                                                   Exemple de triterpènes pentacycliques – Image sciencedirect.com

L’influence de l’acide ursolique sur la longévité passerait par la croissance de la masse musculaire en stimulant le recrutement des cellules satellites

Autrement dit, l’acide ursolique, outre son intérêt thérapeutique dans le cadre de la sarcopénie et des myopathies présente également un intérêt certain pour les pratiquants des sports de force. A titre personnel, c’est effectivement ce que j’avais remarqué sur le plan empirique. A part pour le nicotinamide riboside, je n’avais d’ailleurs jamais recommandé aussi souvent un complément alimentaire. Le processus actionné par l’acide ursolique stimulant la longévité impliquerait donc le recrutement des cellules satellites à des fins de renforcement de la masse musculaire maigre. Notons d’ailleurs à ce sujet, si vous avez bien suivi le raisonnement des chercheurs, qu’il serait particulièrement judicieux d’associer le NR et l’acide ursolique, les deux molécules présentant les mêmes avantages, notamment pour la SIRT1 et la PGC-1α, cette dernière étant considérée comme un régulateur majeur de la biogenèse mitochondriale mais également pour ses interactions avec de multiples facteurs de transcription en lien avec le métabolisme musculaire. De manière purement pragmatique, ajoutons que l’acide ursolique intéressera tout autant les musclés que les défenseurs de la pensée “anti-âge” et de la longévité augmentée ce qui, à notre époque, est largement entrée du côté de la science et non plus de la science fiction comme la majorité du public français le croit encore…

L’acide ursolique jouerait un rôle particulièrement important sur la longévité par la médiation de multiples protéines et facteurs de transcription

Un article du même auteur et publié en 2016 dans Biomed Pharmacotherapy souligne le rôle de l’acide ursolique sur l’expression de SIRT1, SIRT6, PGC-1β et α-Klotho ainsi que de la prolifération des cellules satellite. Nous avions déjà eu l’occasion de traiter de Klotho dans un article plus ancien d’Espace Corps Esprit Forme. Il s’agirait d’une protéine très discrète car retrouvée en quantité infinitésimale dans le corps humain mais dont le rôle sur la longévité est primordial. L’article de Bahrami et Bakhtiari est explicite: (je traduis) “Nous avions déjà signalé que l’acide ursolique (UA) améliore les performances des muscles squelettiques grâce à la prolifération des cellules satellites et de l’état de l’énergie cellulaire. En étudiant le rôle potentiel de l’hypothalamus dans le vieillissement, nous avons développé une stratégie pour poursuivre les effets de l’acide ursolique sur les protéines anti-âge de l’hypothalamus telles que SIRT1, SIRT6, PGC-1β et α-Klotho. Dans cette étude, nous avons utilisé un modèle de vieillissement des animaux (C57BL/6). (…) Les données ont montré que l’AU augmentait significativement la surexpression des protéines SIRT1 (∼3.5±0.3 fois) et SIRT-6 (∼1.5±0.2 fois) (P<0.001). En outre, nos résultats ont montré que l’AU augmentait les niveaux de protéines α-Klotho (∼3.3±0.3) et PGC-1β (∼2.6±0.2 fois) (P<0.01). (…) “À notre connaissance, il semble que l’AU, grâce à l’amélioration des biomarqueurs anti-âge (SIRT1 et SIRT6) et du PGC-1β dans l’hypothalamus, régule le processus de vieillissement et atténue les maladies liées aux domaines des mitochondries. En ce qui concerne le rôle clé de α-Klotho dans le vieillissement, nos données indiquent que l’AU pourrait se présenter à l’horizon pour prévenir les maladies du vieillissement.”

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Image Seo DY. Ursolic acid in health and disease, Korean J Physiol Pharmaco. 2018

L’acide ursolique influence la phosphorylation d’Akt, l’utilisation du glucose et la signalisation de l’IGF-1

Ces données scientifiques particulièrement intéressantes s’ajoutent à celles que nous avions précédemment étudiés sur le blog en rapport à un article de Plos One: Ursolic Acid Increases Skeletal Muscle and Brown Fat and Decreases Diet-Induced Obesity, Glucose Intolerance and Fatty Liver Disease par Kunkel et al. Comme nous l’avions vu, l’acide ursolique implique Akt, une protéine en relation à mTOR que vous connaissez peut-être par le biais de la vulgarisation scientifique. Je ne vais pas revenir sur cet article mais reprendre quelques éléments afin de l’enrichir. Dans l’extrait, les chercheurs soulignent (je traduis): “L’activité d’Akt stimule la croissance musculaire et confère une résistance à l’obésité, à l’intolérance au glucose et aux maladies du foie gras. Nous avions récemment découvert que l’acide ursolique augmente l’activité d’Akt au niveau des muscles squelettiques et stimule la croissance musculaire chez les souris non obèses. (…) Dans les muscles squelettiques, l’acide ursolique a augmenté l’activité d’Akt, ainsi que les ARNm en aval qui favorisent l’utilisation du glucose (hexokinase-II), le recrutement des vaisseaux sanguins (Vegfa) et la signalisation autocrine et paracrine de l’IGF-I. En conséquence, l’acide ursolique a augmenté la masse musculaire squelettique, la taille des fibres musculaires rapides et lentes, la force de préhension et la capacité d’exercice. Il est intéressant de noter que l’acide ursolique a également augmenté la graisse brune, un tissu qui partage des origines de développement avec les muscles squelettiques. Parallèlement à l’augmentation de la masse musculaire squelettique et de la graisse brune, l’acide ursolique a augmenté la dépense énergétique, ce qui a entraîné une réduction de l’obésité, une amélioration de la tolérance au glucose et une diminution de la stéatose hépatique. (…)”.

Autrement dit, le potentiel de recomposition corporelle de l’acide ursolique s’avère particulièrement bien établi depuis 2012 alors que son influence sur plusieurs protéines, facteurs de transcription et/ou de croissance, en lien avec la longévité organique tels que les Sirtuines 1 et 6 et bêta-klotho en particulier a également été avancée sur le plan expérimental. In fine, la recherche scientifique sur ce triterpénoïde pentacyclique s’oriente vers la découverte de nouvelles données scientifiques probantes, en relation avec la longévité et le recul du vieillissement en premier lieu et conséquemment, sur le maintien et la croissance de la masse musculaire maigre en second lieu, en parallèle à une réduction de la graisse corporelle et d’une amélioration de l’endurance physique (Kunkel 2012). Gageons que d’associer l’acide ursolique avec d’autres molécules, dont le nicotinamide riboside, le resvératrol ou le ptérostilbène, la tomatidine et d’autres molécules agissant sur des voies métaboliques similaires ou parallèles à celles qui ont été évoquées pourrait s’avérer prometteur en tant que complément alimentaire “anti-âge” et stimulant naturel de l’hypertrophie – ainsi que de l’hyperplasie (néomyogenèse – Bakthiari 2016) des myofibrilles du muscle squelettique des pratiquants de la musculation; un phénomène particulièrement rare pour être signalé ici.

Eric Mallet

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Éléments de bibliographie

Bakhtiari N, Mirzaie S, Hemmati R, Moslemee-Jalalvand E, Noori AR, Kazemi J. Mounting evidence validates Ursolic Acid directly activates SIRT1: A powerful STAC which mimic endogenous activator of SIRT1., Arch Biochem Biophys. 2018 Jul 15;650:39-48.

Bakthiari N, Ursolic Acid Induces Neomyogenesis through Hyperplasia and Increases of Satellite Cells Number in Mice Skeletal Muscle, J; of Stem Cells and Rej. Biology, 2016 DOI: 10.15436/2471-0598.16.015

Gharibi S, Bakhtiari N, Elham-Moslemee-Jalalvand, Bakhtiari F. Ursolic Acid Mediates Hepatic Protection through Enhancing of anti-aging Biomarkers. Curr Aging Sci. 2018;11(1):16-23.

Bakhtiari N, Hosseinkhani S, Soleimani M, Hemmati R, Noori-Zadeh A, Javan M, Tashakor A. Short-term ursolic acid promotes skeletal muscle rejuvenation through enhancing of SIRT1 expression and satellite cells proliferation. Biomed Pharmacother. 2016 Mar;78:185-196.

Bahrami SA, Bakhtiari N. Ursolic acid regulates aging process through enhancing of metabolic sensor proteins level. Biomed Pharmacother. 2016 Aug;82:8-14.

Croft KD, Yamashita Y, O’Donoghue H, Shirasaya D, Ward NC, Ashida H, Screening plant derived dietary phenolic compounds for bioactivity related to cardiovascular disease. Fitoterapia. 2018 Apr; 126():22-28.
Ebert SM, Al-Zougbi A, Bodine SC, Adams CM. Skeletal Muscle Atrophy: Discovery of Mechanisms and Potential Therapies, Physiology. 2019 Jun 5; 34(4): 232-239
Jäger S, Trojan H, Kopp T, Laszczyk MN, Scheffler A, Pentacyclic triterpene distribution in various plants – rich sources for a new group of multi-potent plant extracts. Molecules. 2009 Jun 4; 14(6):2016-31.
Jung SH, Ha YJ, Shim EK, Choi SY, Jin JL, Yun-Choi HS, Lee JR, Insulin-mimetic and insulin-sensitizing activities of a pentacyclic triterpenoid insulin receptor activator. Biochem J. 2007 Apr 15; 403(2):243-50.
Katashima CK, Silva VR, Gomes TL, Pichard C, Pimentel GD, Ursolic acid and mechanisms of actions on adipose and muscle tissue: a systematic review. Obes Rev. 2017 Jun; 18(6):700-711.
Kunkel SD, Suneja M, Ebert SM, Bongers KS, Fox DK, Malmberg SE, Alipour F, Shields RK, Adams CM, mRNA expression signatures of human skeletal muscle atrophy identify a natural compound that increases muscle mass. Cell Metab. 2011 Jun 8; 13(6):627-38.
Mancha-Ramirez AM, Slaga TJ, Ursolic Acid and Chronic Disease: An Overview of UA’s Effects On Prevention and Treatment of Obesity and Cancer. Adv Exp Med Biol. 2016; 928():75-96.
Ramírez-Rodríguez AM, González-Ortiz M, Martínez-Abundis E, Acuña Ortega N, Effect of Ursolic Acid on Metabolic Syndrome, Insulin Sensitivity, and Inflammation. J Med Food. 2017 Sep; 20(9):882-886.
Seo DY, Lee SR, Heo JW, No MH, Rhee BD, Ko KS, Kwak HB, Han J. Korean, Ursolic acid in health and disease. J Physiol Pharmacol. 2018 May; 22(3):235-248.
Woźniak Ł, Skąpska S, Marszałek K. Ursolic acid—a pentacyclic triterpenoid with a wide spectrum of pharmacological activities. Molecules. 2015;20:20614–20641.

A propos de l'auteur

Passionné et pratiquant de la musculation depuis près de 28 ans, je me suis toujours intéressé au développement des ergogènes et de la nutrition sportive. Diplômé des universités Lille 3 et Paris 7, je travaille actuellement sur la rédaction de plusieurs ouvrages dont la sublimation par la culture physique et la musculation sur le plan psychanalytique. Consultant dans le domaine des compléments alimentaires, j'accompagne les entreprises dans le développement de leur stratégie de vente et de communication en matière de nutrition sportive. Espace Corps Esprit Forme est à considérer comme un blog de vulgarisation scientifique, destiné à aider les athlètes tout en leurs donnant des informations scientifiques utiles à leur pratique des sports de force.

3 Commentaires

  1. david gom -  22 avril 2020 - 18 h 08 min

    Bonjour Eric,

    J’ai découvert votre contenu via la chaîne Youtube de Christophe Bonnefont et je tenais à vous dire que vous un superbe travail avec ce blog.

    Concernant l’acide ursolique, quels compléments recommandez vous ?
    J’ai vu qu’auparavant vous recommandiez le E-Pharm sur le site tfsupplements mais il ne semble plus dispo. Et que vous sembliez ne pas avoir d’effet avec celui de labrada…

    J’ai vu le musclo-nut un complexe sur le site dplantes (qui me semble fiable).

    Merci

    • Eric -  22 avril 2020 - 21 h 36 min

      Bonjour David,

      Merci à vous ! A mon sens, le seul complément valable était Ursobolic de E-Pharm mais la marque n’existe plus aujourd’hui. Il en existe d’autres mais sans aucune garantie sur la teneur standardisée en acide ursolique. Cela n’est pas très grave. Je viens de terminer la formule d’un complément à base de cet extrait végétal et d’un autre pour le compléter. YAM Nutrition sera la première marque à proposer ce type de complément en France d’ici 4 à 6 semaines.

      Sportivement,
      Eric Mallet

      https://www.espacecorps-espritforme.fr/
  2. david gom -  22 avril 2020 - 21 h 39 min

    Excellente nouvelle, merci de votre réponse.
    Je surveillerais votre blog avec attention maintenant que je l’ai découvert.

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