Un extrait de Prunella vulgaris inhiberait l’estradiol via les récepteurs aryl-hydrocarbone

Brunelle commune

La Prunella vulgaris ou Brunelle commune

Il y a quelques temps de cela, nous vous avions parlé des extraits anti-œstrogéniques de la plante tropicale Bassaiopsis glomerulata. Ils avaient fait leur chemin dans le supplément nutritionnel de musculation Triazole. Le Triazole contenait également des extraits de la plante Prunella vulgaris (présentée ci-dessous), que l’on trouve couramment en Europe. Note EM: Il s’agit tout simplement de la Brunelle commune. En 2009, des chercheurs américains spécialisés dans le cancer ont publié une étude sur cellules et animaux au cours de laquelle ils ont étudié le fonctionnement de cette substance.

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L’Artemisia iwayomogi produirait des effets similaires au GW501516

Artemisia iwayomogi végétal agoniste de la protéine PPAR-delta

L’Artemisia iwayomogi

Tout athlète d’endurance qui se respecte ne penserait même plus à prendre de l’EPO. A vrai dire, l’EPO date déjà de 1995. Bien des années plus tard, les sportifs non-naturels utiliseraient des produits de laboratoire comme le GW501516, un agoniste de la protéine PPAR-delta. Selon une étude animale publiée dans PLoS ONE, il existerait un extrait végétal qui ferait exactement la même chose. Avez-vous déjà entendu parler de l’Artemisia iwayomogi ?

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Associer astaxanthine et collagène serait favorable à la santé de la peau

Collagène hydrolysé Collinstant de YAM NutritionUne dose quotidienne de 6 milligrammes d’astaxanthine réduirait les rides du visage, comme nous l’avions écrit précédemment. Vous le savez, il existe des preuves cliniques que le collagène hydrolysé présente le même effet positif. Mais que se passerait-il si vous combiniez l’astaxanthine et le collagène ? Une étude humaine, publiée dans le Journal of Medicinal Food en 2014 par des chercheurs coréens vous donnera la réponse.

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Les utilisateurs de stéroïdes anabolisants souffriraient surtout d’effets secondaires psychologiques

Molécule de testostéroneLa littérature médicale vous donne l’impression que les effets secondaires liés à l’utilisation des stéroïdes anabolisants sont principalement de nature physique. Selon les études de cas, les utilisateurs de stéroïdes présenteraient un risque accru de maladies cardiovasculaires, de troubles endocrinologiques et, si vous parlez d’anabolisants oraux, d’anomalies du foie. Cela ne serait pas le cas, comme l’ont découvert des chercheurs de l’université d’Oslo. Selon leurs recherches, les effets secondaires les plus fréquents des stéroïdes ne seraient pas de nature physique, mais psychologique…

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SkQ1 prolonge la durée de vie grâce au système immunitaire

Structure de l'ubiquinone ou Co Q10

L’ubiquinone ou Co Q10

Selon certains rapports publiés sur des forums web tels que Longecity, forums fréquentés par les spécialistes de l’allongement de la durée de vie les mieux informés, les premières expériences avec des doses relativement élevées de SkQ1 ont commencé dans le monde scientifique de la longévité. Mais qu’est-ce que le SkQ1 ? Pour en avoir une idée, nous avons lu une fascinante publication russe de 2011.

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Un régime anti-inflammatoire vous aiderait à maintenir votre masse musculaire

Un régime alimentaire contenant suffisamment de protéines peut vous aider à rester musclé et fort après la cinquantaine mais pas seulement… Les nutriments que vous n’associez probablement pas directement à la masse musculaire ou à la force, comme l’huile de poisson, le thé, le thym, le sélénium et la vitamine C, peuvent également y contribuer. Du moins, c’est ce que des scientifiques iraniens rapportent dans le Nutrition Journal. Ils affirment qu’un régime alimentaire à faible indice inflammatoire ou anti-inflammatoire, réduirait le risque de sarcopénie – ou de perte involontaire de masse et de force musculaires squelettiques liées à l’âge.

Régime alimentaire anti-inflammatoire avec une alimentation saine

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Un supplément de quercétine ou d’oignon rouge favoriserait-il la masse musculaire au détriment des graisses ?

Quercétine sous forme de complément alimentaireL’ajout d’une quantité modeste d’oignons ou d’oignon rouge à votre alimentation limiterait l’accumulation des graisses si vous avalez plus de calories que vous n’en avez besoin. La quercétine et ses molécules analogues présents dans l’oignon garantiraient qu’une partie importante de cette énergie supplémentaire soit utilisée par vos muscles, au lieu de se retrouver dans vos tissus adipeux. Du moins, c’est ce que suggère une étude animale que les scientifiques nutritionnistes américains de l’université de Purdue ont publiée dans Genes & Nutrition en 2015.

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