Gagnez du muscle au naturel, les suppléments qui comptent !

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Ursobolic: acide ursoliqueComme j’ai toujours suivi de prêt l’évolution du marché des compléments alimentaires depuis ces 20 dernières années, j’ai eu l’occasion de constater l’évolution du marché en qualité – parfois aussi en quantité d’attrapes couillons du genre Smilax, Yam et Boron qui doublent, triplent, quadruplent votre testostérone – et je suis aujourd’hui très agréablement surpris ou parfois choqué. La raison de cette surprise s’explique très simplement par l’évolution exponentielle du marché des compléments athlétiques et du bien être qui dépasse aujourd’hui le milliard de dollars aux USA et qui continue de croître en Europe, même si le marché européen paraît ridicule par rapport à ce qui se passe en Amérique.

L’évolution du marché du complément alimentaire est absolument stupéfiante

Cette évolution du marché a permis de pousser la recherche beaucoup plus loin qu’auparavant, de la financer et surtout, d’en faire supporter les coûts par l’industrie pharmaceutique concernant certaines molécules naturelles potentiellement utilisables en tant que médicament (c’est le cas par exemple pour le Ginkgo Biloba, le Piracétam, certains anti-inflammatoires et beaucoup d’autres molécules dérivées de la nature). Aujourd’hui, nous profitons des retombées de ces recherches (sur la créatine ou la L-Glutamine par exemple) et nous bénéficions indirectement de ces avancées scientifiques sur le plan athlétique. A cette heure, la créatine et la glutamine sont étudiées dans le cadre d’une aide thérapeutique pour ralentir l’évolution de certaines maladies neurodégénératives comme Alzheimer, Huntington ou Parkinson par exemple.

En réalité, la première raison pour laquelle j’ai toujours cru que les compléments alimentaires pouvaient évoluer jusqu’au niveau de qualité stupéfiant d’aujourd’hui, c’est que j’ai toujours eu horreur du dopage et très peur des dangers qu’il occasionne sur l’organisme, c’est aussi la raison d’être de mon blog et très directement, de ce qui m’a motivé à écrire certains articles comme « La solution viendra t-elle des plantes partie I et II« .

Les nutriments sont toujours les mêmes mais les produits évoluent en termes de qualité nutritionnelle

La plupart des marques ont donc plus ou moins cherché à renouveler leurs étiquettes et la présentation de leur produits puisque toutes présentaient plus ou moins toujours les mêmes choses, protéines, gainers, acides aminés, brûleurs de graisse. Ce n’est que vers le début des années 2000 que les choses ont commencé à changer en profondeur. L’arrivée de la protéine de lactosérum, de la créatine (au début des années 90 si mes souvenirs sont justes) et de stimulants à base de mélanges arginine/créatine/caféine a eu pour effet de changer radicalement la donne. La découverte scientifique du métabolisme de l’oxyde nitrique dans les années 1990 aura également contribué à faire évoluer le marché des suppléments nutritionnels. Une nouvelle impulsion a été donnée par USP Labs, une marque américaine dont le gérant est diplômé en phytochimie et qui présente principalement des compléments à base d’extraits végétaux.

Jack3d par USP LabsSi leur Prime peut laisser perplexe et donner des résultats assez mitigés suivant les utilisateurs, leur stimulant de pré-entraînement fait à peu près l’unanimité parmi les athlètes de bodybuilding. Leur fameux Jack3d a surtout mis en lumière l’efficacité d’une substance stimulante du nom de diméthylamylamine. Il s’agirait d’un soit-disant extrait du géranium, selon la marque américaine. Ce stimulant encore jamais exploité auparavant stimule efficacement le système nerveux et produit un effet coupe faim plus ou moins prononcé selon la dose. Avec USP Labs, les végétaux sont souvent au cœur des performances induites par leurs formules. Cependant, le DMAA ou méthylhexanamine s’est finalement avéré nuisible, il aura causé la mort de deux soldats américains par surdosage. On s’interroge encore aujourd’hui pour savoir si ce stimulant est effectivement retrouvé dans le Géranium, cela ne semble pas être le cas. Dans tous les cas, les extraits végétaux seront à la base des produits nouvellement commercialisés comme Pink Magic et Compound 20.

Doit-on craindre pour notre santé en prenant certains compléments alimentaires ?

Tribulus terrestris

Tribulus Terrestris à l’état sauvage

La composition de ces nouveaux produits repose cependant sur un flou et un manque de certitude quant aux effets induits et aux effets secondaires potentiels générés par des végétaux, lesquels n’ont rien d’innocent. La référence américaine mondiale de la publication scientifique Pubmed rappelle à ce sujet le cas d’un utilisateur iranien qui avait ingéré du Tribulus Terrestris pour se préserver de la formation de calculs rénaux, le Tribulus étant connus pour inhiber la formation de ces calculs. Après deux jours de prise, un cas d’intoxication hépatique grave et de dysfonctionnement rénal s’est déclaré chez l’utilisateur. Ayant cessé sa consommation de Tribulus, le fonctionnement de son foie et de ses reins est revenu à la normale. L’article ne précise cependant pas si cette intoxication hépatique était due au Tribulus terrestris lui-même ou si la plante avait été contaminée par des substances toxiques ou s’il y avait eu surdosage. Quoi qu’il en soit, les conséquences d’une automédication sans connaissances médicales solides représentent toujours un danger sérieux, cela reste une pratique a fortement déconseiller, surtout avec des végétaux. Un problème de santé devrait toujours passer par la consultation d’un médecin, seul professionnel apte à traiter les troubles les plus bénins ou les plus sérieux. Quoi qu’il en soit, la multiplication de ces « suppléments » d’un nouveau genre est loin d’être innocente, comme le rappelle encore cet article: Hepatoxicity of herbal remedies: an emerging dilemma.

Un soit-disant extrait de Géranium potentiellement nuisible à la santé

Quoi qu’il en soit, USP Labs a tenté de démontrer l’absence de toxicité de l’extrait présumé de Géranium en produisant sur son site un ensemble d’études scientifiques. Toujours est-il que le cocktail caféine + DMAA pourrait produire des effets secondaires surprenants quand une surdose (accidentelle ou volontaire) se produit. Des cas d’agressivité et d’angoisse ont déjà été répertoriés en cas de surdosage; sans parler de la mort d’un consommateur américain inconscient qui avait mélangé plusieurs doses de ce stimulant avec de l’alcool. Ce cocktail lui aura été fatal.

La ressemblance chimique ou les effets produits entre la caféine, le DMAA et l’adrénaline nous rappelle d’ailleurs la triste histoire de l’éphédrine, une molécule qui reste dans la même famille des stimulants psychotropes et donc, sensiblement capable de produire – comme son nom l’indique – des effets psychoïdes pour le moins inquiétants. Si une forte dose de caféine ne risquerait pas de vous rendre paranoïaque ou schizophrène, les sensations d’angoisses créées par un surdosage vous rappellerons que la caféine agit directement et indirectement sur le système nerveux. Les effets secondaires qu’elle engendre s’apparentent déjà à un dérèglement du délicat système de neurotransmission (la caféine est un antagoniste des récepteurs de l’adénosine).

Les stimulants du système nerveux, quelques molécules à considérer avec précaution

L’éphédrine a donc heureusement été interdite à cause de sa très forte similitude moléculaire avec l’adrénaline. Évidemment, la perte de graisse engendrée par ce genre de substance était bien plus élevée que la caféine mais en étroite corrélation avec les effets secondaires (risque d’asthme chronique, insomnies sévères, irritation, nervosité, tachycardie…). Du fait de cette similitude chimique, les probabilités de développer des troubles mentaux sévères à long terme pourraient également augmenter en proportion. Rappelons simplement que des cas d’intoxications sévères à la caféine ont déjà donné lieu à l’apparition de troubles nerveux graves: crises de paniques, troubles obsessionnels compulsifs et autres phobies. Il s’agissait de problèmes nerveux sérieux et répertoriés par la médecine avec le même niveau de gravité que les troubles bipolaires ou la schizophrénie*. Dans le cas des stimulants comme Jack3d ou venant d’autres marques qui contiendraient le même genre d’association caféine + DMAA, il est naturellement conseillé de faire preuve de prudence et de bannir toute forme de surdosage.

Qu’il s’agisse de caféine, de l’éphédrine, du DMAA et d’autres substances apparentées, toutes ont une forte influence sur le système nerveux, d’abord sur la stimulation du métabolisme puis sur d’autres effets apparentés et notamment, des dérèglements plus ou moins graves de l’intégrité psychique du consommateur. Il est probable de croire qu’au plus les effets sur le métabolisme augmentent rapidement, au plus la  dangerosité de la substance sera élevée, c’est notamment le cas de l’éphédrine. Quoi qu’il en soit, les extraits végétaux contiennent des substances actives, il s’agit de ne jamais sous estimer leur importance.

Des substances végétales activent qui passent par d’autres voies métaboliques

Pink Magic USP LabsQuant à ces substances, c’est notamment le cas de celles que l’on retrouve dans les nouvelles formules proposées par USP Labs avec Pink Magic et Compound 20. Ces deux formules ont en commun de potentialiser l’action des cAMP (Adénosine Monophosphate cyclique) et donc d’entraîner avec elles des modifications cellulaires rapides en faveur de l’anabolisme musculaire par activation d’un marqueur de l’accélération de la synthèse des protéines comme le mTOR (le plus connu d’entre-eux par le grand public) tout en aboutissant à une libération augmentée des  facteurs de croissance comme l’IGF 1 par exemple. J’aurais l’occasion de revenir sur ces deux compléments à partir d’un article qui leur sera consacré, l’objectif de cet article étant avant toute chose de prévenir de la dangerosité potentielle des extraits végétaux.

La prolifération commerciale du Tribulus Terrestris par exemple, est en train d’opérer une banalisation inquiétante de ce genre de substances, a priori inoffensives, en apparence seulement. Pour enfoncer le clou, rappelons que la première synthèse de testostérone artificielle s’est opérée dans les années 1920 à 1930 à partir du Yam sauvage, lequel présentait un stérol proche de l’hormone androgène cible. Inutile cependant de vous procurer des kilos de Yam, le corps humain ne possède pas les enzymes nécessaires à la métabolisation de ce type de stérols. Toujours est-il qu’on a vraiment l’impression que les fabricants se tournent de plus en plus vers les végétaux étudiés par la science ayurvédique tout en oubliant que l’Ayurveda se base avant tout sur un équilibre harmonieux de l’organisme et de son milieu. Il s’agit d’une science millénaires qui insiste sur la nécessité d’associer avec discernement tel ou tel végétal, tout le contraire de ce que font les marques du complément alimentaire.

Un acide gras pas comme les autres: l’acide ursolique

Sans vraiment créer le buzz sur Internet, un acide gras plus connu pour ses propriétés anti cancérigènes que pour ses effets sur la synthèse des protéines est en train de changer la vie d’athlètes américains de manière assez surprenante. L’acide ursolique – c’est son nom – possède la faculté de potentialiser l’IGF 1 et donc, d’accroître la synthèse musculaire sèche au détriment des dépôts de graisse dans les adipocytes, on appelle cela un agent de recomposition, un terme déjà célèbre dans le monde du dopage et plus particulièrement, dans la nébuleuse particulièrement malsaine des prohormones de synthèse.

Acide ursoliqueToujours est-il que l’acide ursolique n’a rien à voir avec ces substances dangereuses mais qu’il produirait des effets anabolisants naturels potentiellement remarquables. Commercialisé par E-Pharm, une petite entreprise du complément alimentaire assez peu connue, l’acide ursolique possèderait surtout des capacités anti-aromatases (conversion enzymatique d’un excès de testostérone en œstrogènes) faibles mais attestée, ce qui, permet déjà de profiter d’un taux naturel et sain de testostérone pour n’importe quel athlète, bodybuilding ou autres disciplines sportives. Des études scientifiques réalisées sur des souris ont mis en valeur la faculté de l’acide ursolique a préserver la masse musculaire maigre et à stimuler la synthèse de nouveaux tissus musculaires. Selon la marque qui commercialise cet acide gras, l’acide ursolique possèderait des propriétés anti-cataboliques, anabolisantes, brûleur de graisse (ou tout du moins une faculté à évacuer les graisses aux endroits les plus sensibles comme les hanches, l’abdomen et les fessiers), de contrôle des œstrogènes (donc anti-aromatase léger), de n’avoir aucun lien avec les hormones androgènes mâles, d’être sain et naturel.

Un mécanisme d’action plus efficace que l’acide linoléique conjugué (CLA)

Caractérisé par la marque comme agent de recomposition, l’acide ursolique est a priori plus connu pour les thèses qu’il a généré en biochimie sur ses propriétés anticancéreuses, comme je l’avais déjà signalé. Cependant, ce n’est que l’année dernière que des études scientifiques se sont intéressées à cet acide gras sur le plan d’un accroissement de la masse musculaire au profit d’une perte des graisses corporelles**. L’acide ursolique agirait en bloquant le catabolisme généré par le jeûne alors que des souris supplémentés en acide ursolique ont fait état d’une augmentation de leur masse musculaire de 15% environ, ce qui est déjà remarquable. Le taux de croissance du muscle en comparaison à la perte des graisses s’est produite dans des proportions à peu près identiques. C’est d’autant plus intéressant que ces résultats se produisent sans modification du régime alimentaire, ce qui veut dire que l’acide ursolique serait idéal pour perdre de la graisse et améliorer la définition du physique tout en bloquant la perte musculaire en période de restriction calorique.

Les scientifiques pensent que l’acide ursolique agirait en favorisant l’expression du gène qui code l’expression de l’IGF 1 musculaire et donc, en potentialisant l’hypertrophie par ce biais, tout en facilitant la perte des graisses. Pourtant, si la perte des graisses est équivalente au gain en synthèse des protéines musculaires, ça veut dire que l’acide ursolique est déjà nettement plus efficace que le CLA à générer une perte des graisses corporelles. Le second mécanisme sur lequel l’acide ursolique a de l’influence concerne sa capacité à améliorer à la fois la lipolyse et à bloquer la synthèse des acides gras. Les chercheurs pensent qu’il pourrait aussi cibler la diminution du cortisol par le biais de l’enzyme 11b-HSD1, un mécanisme aujourd’hui bien connu. En d’autres termes, l’acide ursolique fournirait de l’énergie aux muscles en croissance à partir des réserves de graisse de l’organisme.

Un des rares compléments alimentaires « testé et approuvé » de cette année

Pour ma part, j’ai testé ce complément sur 5 semaines et son action est remarquable, ce qui est loin d’être le cas de la grande majorité des compléments alimentaires du marché en général. Au bout d’une semaine, à se voir dans une glace, on s’aperçoit que le corps a changé, qu’il est un peu plus dessiné et que les muscles ont pris un léger volume. Le seul vrai problème c’est qu’Ursobolic demande au moins 9 à 18 capsules par jour pour donner des résultats et qu’une boîte ne contient que 120 capsules. A 13 € la boîte, faite le compte pour un mois. Pourtant, et a priori, il est toujours préférable de payer 39 € par mois pour un complément qui apporte du résultat que de payer éternellement pour du vent, et c’est parfois bien plus cher. Cependant, ne vous attendez pas à prendre des kilos avec Ursobolic, c’est tout simplement impossible mais attendez-vous à redéfinir sérieusement votre physique.

L’acide ursolique donne des résultats significatifs à court et à long terme sur la masse maigre

A une dose moyenne de 12 capsules par jour, les effets sont remarquables et incomparables avec le CLA qui devrait potentiellement créer les mêmes effets. J’ai lu qu’à une dose maximale de 18 capsules, la perte de graisse était plus prononcée que les gains musculaires. Cependant, ne dépassez jamais cette limite, cet acide gras aurait prouvé des effets cancérigènes à des doses trop élevées (à l’inverse de la protection qu’il donne contre certains cancers, principalement celui du colon, le cancer colorectal, de la prostate, du sein, de l’intestin et du foie). Les articles appuyant ces recherches se retrouvent sur la référence américaine et mondiale pubmed.gov à cette adresse: acide ursolique et cancer.

Le très haut de gamme de l’acide aminé: Recov Bipeptides

Recov Bipeptides le haut de gamme des compléments en acides aminésTacoral est une entreprise suisse fortement axée sur la recherche en nutrition et qui travaille depuis plus de 25 ans sur les apports nutritionnels auprès de patients et d’athlètes d’élite. Leur principal et unique complément vendu se nomme Recov Bipeptides, une forme exceptionnelle de protéine. En réalité, Tacoral est à l’origine des peptides qui sont finalement ajoutés aujourd’hui dans les marques haut de gamme de protéine comme Reflex et d’autres entreprises possédant leurs propres capacités de production. Tacoral étudiait déjà des formes peptidiques d’acides aminés à l’époque des weight gainers bourrés de sucres que l’on connaissaient jadis. Leurs suppléments étaient alors réservés à l’élite sportive et aux malades nécessitant des apports élevés en protéine de qualité. Aujourd’hui, Recov Bipeptides est disponible pour tous depuis 2009 mais connaît toujours une distribution confidentielle par rapport aux autres poudres de protéine distribuées sur le marché du complément alimentaire.

Recov Bipeptides est une protéine de sérum d’albumine dont l’aminogramme dénombre les 22 acides aminés nécessaires à la croissance sous forme prédigérée avec la L-Ornithine et la L-Carnitine. Le plasma de sérum d’albumine est composé de mono, di et tripeptides sous sa forme naturelle. Les processus de production de cette protéine laissent intact et totalement biodisponibles l’ensemble des acides aminés, notamment pour la L-Arginine, le tryptophane, la méthionine et la lysine, ce qui en fait une protéine idéale pour la récupération musculaire. La digestion de Recov Bipeptides nécessiterait entre 15 et 25 minutes, soit moins qu’une protéine de lactosérum. Les premières analyses présentent un taux de 97,5% de protéine, 0,04% d’hydrates de carbone et 0,05% de lipides. Recov Bipeptides ne présente aucune trace d’agents contaminant ou de métaux lourds (mercure, plomb, arsenic ou cadmium) ce qui n’est pas forcément garanti par d’autres protéines du marché.

Une protéine idéale pour la rétention d’azote

Sur le plan scientifique, Recov Bipeptides présente un avantage particulièrement attractif pour les athlètes du culturisme et pour les autres aussi d’ailleurs. Le plasma sanguin d’albumine présente un taux de conversion azoté de 99%, un taux exceptionnel et inégalable par n’importe quelle autre protéine existante. En comparaison, la viande rouge présente un taux de rétention azoté de 32% environ, 16% pour le poisson ! Recov Bipeptides a été testé pour ne présenter aucune contre indication rénale ou hépatique et ne libère pas plus de 1% de composants catabolisants, contrairement à un taux de 68% pour la viande et 84% pour le poisson. Recov Bipeptides ne présente pas non plus de contre indications allergiques. Tacoral conseille la prise deux fois trois tablettes par jour en phase de consommation courante pour la plupart des athlètes et 6 à 20 tablettes par jour pour les athlètes de haut niveau en préparation de compétition, soit 2 à 3 fois moins que les posologies généralement constatées pour d’autres marques.

A vrai dire, le seul inconvénient, c’est le goût absolument horrible qui m’a toujours empêché de la prendre sur une période temps assez longue pour en ressentir les effets. La prise en tablettes et alors fortement recommandée par rapport à la version poudre. Toujours est-il que j’avais dans l’idée de rédiger un seul article sur ce sujet mais l’article serait alors trop long. Il y aura donc une troisième partie de mon article « La solution viendra t-elle des plantes » où je traiterai de Pink Magic, Compound 20 et AnaBeta de PES.

D’ici là, n’oubliez pas développer votre culture physique !

Eric

Sources scientifiques

* Diagnostic and statistical manual of mental disorders, 4ème édition, 1994, American Psychiatric Association

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/002579.htm

** Steven D. Kunkei, Manish Suneja, Scott M. Ebert, Kale S. Bongers, Daniel K. Fox, Sharon E. Malmberg, Fariboz Alipour, Richard K. Shields, CHristopher M. Adams, mRNA Expression Signatures of Human Skeletal Muscle Atrophy Identify a Natural Compound that Increase Muscle Mass, Cell Metabolism, Volume 13, Issue 6, pp.627-638, June 2011

http://www.cell.com/cell-metabolism/retrieve/pii/S155041311100177X

NOTE: Espace Corps Esprit Forme est un blog indépendant axé sur la recherche en nutrition sportive, la santé, le bien être et la croissance musculaire athlétique. Il est inutile de me contacter au sujet de liens commerciaux. Il est de la responsabilité de chacun de faire ses propres recherches sur le Web et de consommer ce que bon lui semble.

A propos de l'auteur

Passionné et pratiquant depuis plus de 20 ans, j'ai toujours porté un regard curieux sur le développement de la science des ergogènes et de la nutrition sportive. Diplômé des universités Lille 3 et Paris 7, je passe actuellement ma thèse en psychologie sur la question de la sublimation par la culture physique et la musculation. Espace Corps Esprit Forme est à considérer comme un blog de vulgarisation scientifique, destiné à aider le pratiquant tout en lui donnant des informations scientifiques utiles à sa pratique des sports de force.

2 Commentaires

  1. Wissler Pierre -  5 février 2013 - 0 h 32 min

    Déja excellent blog Bravo!!
    Les infos sont trés utiles et interressantes,je voulais donc savoir ou se procurer le Recov bipeptides et l’acide ursobolique(il n’y a que des sites ricains avec des frais de port tres chers)
    Je vous remercie d’avance
    Sportivement

    • Jerome VS -  19 mars 2013 - 10 h 09 min

      Salut, je prends de l’Ursobolic depuis 2 mois maintenant. Sans etre la formule miracle qui te fait prendre du muscle sans rien faire, c’est extremement efficace: les muscles sont plus definis, et cela a un effet sur mon appetit: je suis plus vite rassasié.
      Tu peux en trouver sur des sites français, mais ils margent tres fortement. J’en achete sur un site americain: tfsupplements.com. Il y a des frais de port, mais vu qu a raison de 18 comprimés par jour, une boite dure une semaine, en commandant suffisamment de boites, tu rentabilises tres vite ces frais.
      Je vais essayer les bipeptides. Recov a un site de commercialisation sans frais de port.
      Merci bcp pour ce blog qui est une vraie mine d’infos!!!!

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