Note EM: Voici un article qui devrait faire plaisir à notre physiologiste de l’exercice ! Disons simplement que l’oleuropéine de l’huile d’olive ne serait pas la seule molécule en cause dans la réduction du pourcentage des graisses corporelles dans ce contexte précis.
Les olives et l’huile d’olive contiennent probablement plus de composés potentiels de recomposition corporelle que l’oleuropéine, à propos duquel nous avions écrit récemment. L’hydroxytyrosol, une autre substance présente dans l’huile d’olive, a aussi des effets biologiques intéressants. Dans une étude humaine publiée dans Oxidative Medicine and Cellular Longevity par des chercheurs italiens, la supplémentation quotidienne avec 15 milligrammes d’hydroxytyrosol réduirait le pourcentage de graisse corporelle.

L’acide arachidonique est au cœur des processus inflammatoires de l’organisme car précurseur de nombreuses molécules et hormones en lien direct avec l’inflammation comme les prostaglandines, les thromboxanes et autres leucotriènes. Phénomène extrêmement complexe et particulièrement difficile à définir dans son ensemble, le cycle de Krebs et les premières réactions qui l’entoure ressemble à un jeu d’enfant en comparaison avec la complexité du phénomène si l’on tient compte de toutes les interactions cellulaires.
Vous seriez sans doute plus susceptible de ne pas prendre du poids si votre alimentation contenait principalement des graisses mono-insaturées.
Les poissons gras contiennent des acides gras essentiels Oméga 3 mais les noix, le lin et les graines de chia en contiennent également. A vrai dire, les poissons contiennent un type différent d’acides gras Oméga 3 par rapport aux végétaux alors que tous les acides gras Oméga 3 seraient bons pour votre santé cardiovasculaire. Cependant, il y a quelques années, des chercheurs américains ont découvert que les acides gras Oméga 3 produits par les végétaux ont un effet positif différent sur le cœur et les vaisseaux sanguins par rapport aux Oméga 3 provenant des poissons gras. De là, v
Le vieillissement pourrait être inévitable mais il serait aussi accompagné de troubles potentiels moindres si vous aviez plus d’acides gras Oméga 3 dans votre sang. Les gérontologues de la deuxième université de Naples en sont arrivés à cette conclusion après avoir étudié 1300 Italiens âgés. Les acides gras Oméga 3 inhiberaient les processus du vieillissement au niveau des mécanismes moteur du corps.
Si, pour une raison quelconque, vous preniez de l’huile de poisson et que vous découvrez que cela ne fonctionne pas après quelques semaines, il se pourrait que votre poids corporel soit trop élevé. Au plus vous êtes lourd, au plus la concentration en acides gras Oméga 3 augmentera lentement dans votre organisme. Les psychiatres américains de l’Ohio State University ont découvert cela lorsqu’ils ont donné des capsules d’huile de poisson à leurs sujets d’expérience.
L’acide gras Oméga 3 EPA {acide eicosapentaénoïque} pourrait améliorer le léger effet anti-catabolique du métabolite de la leucine, le HMB [formule structurelle ci-dessous à droite]. Les pharmacologues de l’Université d’Aston en sont arrivés à cette conclusion après avoir réalisé une étude sur animaux, publiée dans Cancer Research en 2005.